Les « véritables » footballeurs se mêlent entre petits et grands, gros et maigres, et ils jouent toujours à onze, détail qui ne risque d'échapper à personne en cette époque de Coupe du monde en Afrique du Sud. Eh bien, les robots, qui ne sont pas en reste question foot mais sont tout de même bien moins médiatisés, ne sont pas onze mais le plus souvent cinq ou six sur le terrain vert. Mieux : ils ont leur propre coupe du monde, qui se tient quant à elle à Singapour du 19 au 25 juin prochain, et partagent leurs ébats entre plusieurs « ligues », selon leur physique... Oublions la « simulation league », qui, sur écran, ressemblent à un grand jeu vidéo. L'une d'entre ces ligues, bien plus passionnante, est uniquement composée de petits robots « Aldebaran Nao », qui ont remplacé en 2008 les chiens Aïbo. Elle s'appelle la « Standard platform league » et se juge sur la qualité de la programmation des machines autonomes. Il y a ensuite la ligue des robots de « petite taille » ainsi que ...

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