L'entreprise BP a récemment fait les frais de contrepublicités lancées suite à son désastre écologique. Sketches, détournements de logo, faux compte Twitter, les communicants engagés dans la préservation de l'environnement s'en sont donnés à coeur joie. Le réseau internet est le support idéal pour relayer rapidement et efficacement ce type de missive. Plus passivement, d'autres projets collaboratifs portent eux aussi l'empreinte de la nature : encyclopédie collaborative pour répertorier les espèces, géolocalisation d'oiseaux, application mobile embarquée...les idées foisonnent.

Par exemple, pour reconnaître une espèce végétale il sera un jour possible de la prendre en photos pour voir s'inscrire son nom sur son mobile. C'est en tout cas ce qu'espère Sean White et le Smithsonian Institute qui ont présenté ce prototype durant l'ARE2010.


via RWW, La réalité augmentée peut-elle sauver la planète ? FR

Pour proposer ce type d'application, il faudra construire des bases de données regroupant toutes les espèces existantes. Projet pléthorique débuté par l'encyclopédie participative EOL qui référence et localise faune et flore. La participation de chacun affinera l'observation, aidant ensuite les scientifiques pour leurs analyses. A l'image du site Eyeproject ,du Collège Universitaire et Impérial de Newcastle, dont le but est de rassembler des clichés d'oiseaux par date et par lieux pour surveiller et protéger les faunes locales.

Eol encyclopédie