culture mobile_le blog

31
octobre
2008
18:15

Cinesthésy 1.0 et le Reality Festival : 2 nouveaux festivals de création numérique parisiens



Dans le panorama des festivals de création numérique en région parisienne, deux nouveaux événements sont à signaler en cette fin de mois d'octobre : Cinesthésy 1.0 et le Reality Festival.

Au programme de ces deux festivités du week-end :
Cinesthesy* 1.0 présente des activités résolument axées sur la synergie entre son et images : installations interactives et vidéos, atelier de graffiti numérique, workshops d’initiation au logiciel Pure Data, performances, vjing et arts visuels. C’est au centre Rebérioux à Créteil, du du 27 octobre au 1er novembre.
Le Reality Festival est quant à lui dédié aux réalités virtuelles et organise une exposition, des performances, des conférences et des événements musicaux au Door Studios, près de la Bastille, du 30 octobre au 2 novembre.

Saluons ces deux nouvelles initiatives et attendons avec curiosité de savoir ce qu’elles donneront…


© David Guez - DotRed © Nicolas Boone et Johann Van Areden - Meta-Bup © Paul Coudamy et Camille Bovier Lapierre - Spectre

Reality Festival | 1ère édition
Du 30 octobre au 2 novembre 2008
http://www.reality-festival.com/




© Pixels Transversaux

Festival Cinesthesy 1.0 | 1ère édition
Du 27 octobre au 1er novembre 2008
Toute la programmation sur : www.cinesthesy.com


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30
octobre
2008
16:38

La reacTable à l'ElectraLab de Montréal



Depuis fin 2005, le projet ReacTable fait beaucoup parler de lui. Développé par une équipe de chercheurs aux compétences multiples (science, systèmes interactifs, musique électronique et design graphique), cet instrument de musique électronique à interface interactive multi-utilisateurs a remporté le 5 septembre dernier un Golden Nica dans la catégorie Digital Musics décerné par le fameux centre d'arts numériques Ars Electronica.

Instrument de prédilection de la chanteuse Björk, la reacTable a été présentée aux quatre coins de la planète dans les plus grands festivals de musiques électroniques et d'arts numériques (comme le festival Emergences en 2006).

Si par chance vous êtes à Montréal ce soir ou demain, le designer graphique Marcos Alonso nous fait le plaisir de présenter la ReacTable durant Elektra_lab, le nouvel événement satellite du festival Elektra.



L’instrument a été développé sous la direction de Sergi Jordà par une équipe de luthiers numériques du Music Technology Group de l’Institut Audiovisuel de l’Université Pompeu Fabra de Barcelone.

Elektra_Lab 1e édition
30 et 31 octobre à l’Usine C
Interactivité et nouvelles interfaces
http://elektrafestival.ca
Plus d'informations sur la reacTable
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29
octobre
2008
10:40

Electronic City : mécanisme de l'image décortiquée par le collectif MxM

A l'affiche en ce moment et jusqu'au 2 novembre, une mise en scène d'Electronic City par Cyril Teste du collectif MxM, au Théatre Gérard Philippe de Saint-Denis.

Cette pièce poursuit le travail du collectif MxM sur la confrontation entre écriture contemporaine et nouvelles technologies, confrontant la réalité du plateau à l'image de la vidéo. Au cœur de leur dispositif théâtral, la technologie et la vidéo permettent d'ouvrir l'espace scénique à d'autres types de dramaturgies et faire agir le comédien sur la représentation de sa propre image. Bien qu'écrit en 2002, par l'allemand Falk Richter, Electronic City résonne de façon étrange avec l'actualité économique actuelle. C'est un monde saturé d’images et de gadgets qui y est décrit, épuisé par le dogme du rendement à tout prix. Un monde hanté par sa propre déréalisation au profit de conduites toutes faites, calquées sur celles des personnages des feuilletons télévisés ou des magazines people. Est-ce que tout ne devient pas plus facile quand on pense que rien n’est réel, que tout cela n’est au fond qu’une fiction de plus ?

Fidèle à ses ambitions, le collectif MxM utilise ici les nouvelles technologies, en particulier la vidéo, pour mieux interroger la place de l'homme dans un environnement médiatique qui laisse peu d'espace de parole et de silence dans la relation à l'autre.

Trois caméras filment 3 plans de la scène de façon fixe. Le système de diffusion de ces caméras est géré par diverses sources et logiciels (Isadora/Max MSP) qui permettent, en temps réel et en fonction des accidents présents sur la scène, de recadrer, zoomer ou flouter les images. Les personnages se vident de leur présence, à mesure que leur double se fragmente.



Théâtre Gérard Philipe - St Denis
du 16 octobre au 2 novembre 2008
http://www.theatregerardphilipe.com
http://www.collectifmxm.com

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27
octobre
2008
16:59

Selfworld, 1er motel virtuel pour conserver et diffuser les oeuvres numériques

Un motel numérique et virtuel en ligne, disposant de 64 chambres - 64 espaces de représentation - destinées à présenter des projets, des créations et des manifestations, voici ce qu'est Selfword.

Concrètement, il s'agit d'une plateforme de diffusion, d'échange et de découverte autour de la création actuelle, à destination de ses acteurs et du public. Pour les occupants et utilisateurs des chambres, Selfworld est un outil efficace et simple d’utilisation permettant de diffuser et de partager en temps réel un flux audiovisuel sur le web au moyen d'une webcam, d'un ordinateur et d'une connexion ADSL.

Les occupants sont des artistes, des théoriciens, des metteurs en scène, des compagnies ou des structures. Selfworld est pour eux un outil de création mais aussi un médium de diffusion et de communication dont l’objectif est d’apporter un nouveau mode de visibilité sur le réseau. Les occupants peuvent personnaliser leur espace, annoncer des évènement à venir, diffuser les répétitions et/ou les présentations, ajouter des médias et archiver leurs captations.

Selfword, c'est aussi un lieu de passage et de rencontre dans lequel visiteurs et occupants sont invités à participer à des événements au cours de rendez-vous annoncés sur le site et diffusés dans les chambres. Les visiteurs peuvent ouvrir un vidéo-chat dans les chambres et discuter avec les autres internautes.

Ivan Chabanaud, artiste pluridisciplinaire et Guillaume Dobbels, webdesigner et développeur sont les créateurs de Selfworld.

A quand un réel lieu de résidences artistiques aussi ouvert ?!



Visitez le motel sur : http://www.selfworld.net

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22
octobre
2008
18:37

O_REX de CREW : une expérience artistique immersive en live

Le projet U – raging standstill explore de manière approfondie le potentiel immersif et télématique de la réalité virtuelle appliquée au théâtre.

Eric Joris, le directeur artistique de CREW, poursuit ainsi sa réflexion sur le mécanisme de réduction / régression (cf. Alzheimer) déjà mis en scène dans le précédent projet de la compagnie, CRASH (2004-2005), et étudie à travers la technologie ces effets sur notre perception, notre mémoire et nos émotions.

Les spectateurs incarnent, à plusieurs niveaux, le personnage principal de leur propre spectacle. U leur offre une expérience sensorielle unique au cours de laquelle ils sont immergés dans un monde où il est impossible de faire la distinction entre fiction et réalité. Ils deviennent, selon les termes de CREW, des « immersants ». L’immersion (terme souvent utilisé quand on évoque la réalité virtuelle) est un élément récurrent dans les mises en scène d’Eric Joris. Elle évoque l’expérience physique de la submersion dans un autre monde. La perception sensorielle est influencée à travers la manipulation de plusieurs éléments auditifs, visuels et physiques. U marque une étape entre deux projets artistiques, en l’occurrence CRASH et O_REX.

O_REX, basé sur de l’opéra Œdipe Roi d’Igor Stravinsky, sera créé par CREW en octobre 2007. Si la performance U est conçue comme un spectacle unique pour une personne (chaque session durant environ 30 min), la suite de ce travail vise à impliquer plusieurs immersants, à expérimenter un échange entre eux et à approfondir la relation avec un public frontal. Ces trois développements constituent la base du nouveau projet O_REX qui transformera les immersants en véritables acteurs de la tragédie et les manipulera de façon à ce que les spectateurs dans la salle puissent suivre l’histoire qui se déroule sur scène comme dans une représentation théâtrale classique.

Vous pourrez retrouver la performance O_Rex les 4 & 5 novembre à 20h au Centre d’art du Vooruit à Gand (BE) pour le premier Transdigital meeting.

O_Rex est une production de CREW et en coproduction avec le Festival de Flandres, Gand (BE), Vooruit, Gand (BE), BUDA, Kortrijk (B), Productiehuis Rotterdam, Rotterdamse Schouwburg (NL), Dédale (FR) et le ministère de la culture et communication (DICRéAM) (FR). Technological Partner: EDM (Expertise Centrum voor Digitale Media, Universiteit Hasselt, B) With the support of Stuk, Leuven (B), nOna, Mechelen (B), Spielart Festival, München (D)


Icarus / MAN-O-WAR (2001)
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20
octobre
2008
18:02

Transdigital : plateforme arts + sciences + technologies

Transdigital entend stimuler des collaborations innovantes dans une optique de long terme entre les régions de la Flandre Orientale et la Flandre Occidentale, la Wallonie et la Région Nord en France. L’objectif de cette plateforme est aussi de renforcer la visibilité et l’échange des connaissances et de construire un réseau structurel entre les artistes, les chercheurs et le secteur technologique.

Objectifs :

  • Stimulation de l’innovation : dynamisation de la recherche, de l’innovation et de la création artistique dans l’espace interreg, autour de Lille-Tourcoing /Gand / Mons-Maubeuge, de centres de recherche, d’entreprises technologiques et de projets artistiques et culturels
  • Améliorer la visibilité : améliorer la visibilité et l’image internationale de la zone dans le domaine des nouvelles technologies, dans le cadre de centres recherches, d’entreprises innovantes ou encore de projets artistiques singuliers.
  • Créer des réseaux : créer une structure de rencontre pour des partenaires actifs dans le domaine de la recherche, des nouvelles technologies et de la créativité artistique dans les trois régions.

Initiative de tout premier plan dans le domaine de la coopération transfrontalière, Transdigital est un projet qui répond à des attentes fortes, exprimées depuis longtemps de part et d’autre. Il y a un moment déjà en effet que des tentatives avaient été initiées et la dernière en date avait été amorcée par la Ville de Lille dans le cadre d’un atelier des rencontres NET organisées par Digiport (acteur incontournable sur le territoire), présentée sous le nom de “Digitations”.

Co-financée dans le cadre d’Interreg IV, l’initiative semble avoir atteint le niveau nécessaire de maturité et de convergence entre les partenaires.

Pour en prendre la mesure, le premier Transdigital meeting se tiendra le mardi 4 novembre 2008 à partir de 15h00 au Centre d’art du Vooruit à Gand (BE).

Au programme :

  • 15:00 - 15:30: présentation officielle de Transdigital
  • 15:30 - 19:30 : rencontre avec les partenaires (TechnocITé & Le Manège - Mons / Maubeuge, Le Fresnoy. Studio national des arts contemporains - Tourcoing, Latitudes Contemporaines - Lille en Kc Vooruit - Gent i.s.m. IBBT - Flandre, Kc Buda - Kortrijk, Numediart - Wallonie en Digiport - Nord-Pas-de-Calais); Démos des projets en continu : Numediart (Wallonie) / Digiport (Nord-Pas-de-Calais) / ART&D (IBBT, Flandre).
  • 20:00 : présentation de la performance O_Rex 1.3 par Crew / Eric Joris


Crew, O_Rex

Plus d’informations à partir du 27 octobre sur Transdigitalweb et Transdigitalweb.blogspot.com.

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17
octobre
2008
16:54

Yan Duyvendak au festival Temps d'images : jeux vidéo, cinéma, télévision et réalité

Pour la septième édition de Temps d'images, festival européen des arts de la scène et des arts de l’image, Yan Duyvendak présente cinq performances. Du cinéma à la télévision en passant par les jeux vidéo : elles explorent les rapports mimétiques entre l'homme et les représentations par l'image.




Yan Duyvendak a toujours opté pour un dispositif simple, minimal et terriblement efficace : un homme, face à un écran télé ou un jeu vidéo, imite la représentation du monde transmise par les images, tout en révélant son impossible reproduction avec les moyens du spectacle vivant. Le principe est enfantin : faire comme si le virtuel (jeux vidéo) ou la captation du réel (cinéma, télévision) nous offraient en miroir des reflets de nous-mêmes, opérant un retour au réel qui n’est rien d’autre qu’un retour sur soi.

A (re)découvrir au festival Temps d'Images, quatre performances et une nouvelle création :
Dans My Name Is Neo, il reproduit en simultané la fin d’un film culte et futuriste et dans Dreams Come True, il n’hésite pas à se jeter dans l’univers de la télé-réalité. Ses performances mettent en jeu la production de sens induite par les images. Dans Self-Service, le décalage entre les voix off et les images d’extraits de films interroge ce qui fait sens : l’image, la voix, ou leur articulation ? Principe au cœur de You Invited Me, Dont’ You Remember, qui s’affranchit de l’image et s’appuie sur les bandes sonores de films.
Sa prochaine création, Made In Paradise, dont le festival présente un « work in progress », plus qu’un objet fini, est conçue avec Omar Ghayatt et joue de la rencontre entre deux mondes : du « Just do it », bréviaire occidental à « Inch Allah », credo oriental. Les deux performers, l'un suisse et l'autre égyptien prennent chacun la peine de regarder le monde de l’Autre et proposent une performance interactive au choix des spectacteurs.

Formé à l'Ecole supérieure d'art visuel de Genève, Yan Duyvendak pratique la performance depuis 1995. Ses performances s’organisent essentiellement autour d’un jeu entre les images télévisuelles ou cinématographiques. A travers son œuvre, il interroge l'influence des médias et des icônes de la société de consommation.

Festival Temps d'images
La Ferme du Buisson | Scène nationale de Marne-la-Vallée | Centre d’art et de curiosités culturelles
du 11 au 19 octobre 2008 avec 5 performances
www.tempsdimages.org

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15
octobre
2008
13:01

Festival @rt Outsiders

Pour sa 9ème édition, @rt Outsiders s'intéresse à l'art interpolaire et propose un focus sur le projet I-TASC, émanation de multiples initiatives réalisées à l’occasion de l’année polaire internationale 2007-2008.

Piloté par Marko Peljhan, I-TASC est l’aboutissement du projet MAKROLAB (1997-2007), un laboratoire mobile autosuffisant qui s’est installé pour des périodes de trois mois dans diverses régions du globe (Ile de Rottnest en Australie, Highlands en Ecosse, lagune de Venise, etc.) et qui avait pour fonction d’accueillir en résidence des artistes, scientifiques et techniciens collaborant dans les domaines de l'art, de l'ingénierie, de la science et des technologies.

Le but d’I-TASC est de mener des opérations de sensibilisation des publics sur les questions environnementales et énergétiques.

Marko Peljhan est artiste et professeur adjoint des médias interactifs à l’université de Californie à Santa Barbara. Fondateur du Projekt Atol, il a aussi travaillé sur Ljudmila (Ljubljana Digital Media Lab) et a coordonné avec le Centre d’entraînement de cosmonautes Yuri Gagarin à Star City (Russie), 7 campagnes de vols paraboliques en microgravité pour différents projets artistiques. Il a exposé aux biennales de Venise, Gwangju et Johannesburg, à Documenta, Arts Electronica, ISEA, Manifesta, au P.S. 1 et au New Museum de New York.

Festival @rt Outsiders
Maison Européenne de la Photographie, Paris
Du 24 septembre au 12 octobre 2008, avec une installation et une série de conférences

http://www.art-outsiders.com
http://www.i-tasc.org
http://makrolab.ljudmila.org

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14
octobre
2008
13:27

R10-BOW Integration

Vendredi et samedi derniers, la Maison des arts de Créteil présentait R10-BOW Integration, première création d'une série proposée par le Label de Musiques visuelles Dalbin Event dans le cadre du Studio Technologique de la MAC.

Le Studio Technologique est un centre de création de vidéos et d'images de synthèse dédiées à la scène.

Issu d'une résidence de quelques mois réunissant les musiciens de Radiation 10 et des artistes designers de Bowling Club, R10-BOW Integration est une création hybride composée de 6 tableaux successifs à la croisée des technologies, de l'improvisation musicale et visuelle et de la scénographie.

L'occasion de découvrir la troisième salle du lieu, le Satellite, que la MAC destine aux formes artistiques émergentes, au multimédia et à la production d'images appliquées au spectacle vivant.

A suivre …


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13
octobre
2008
18:48

fLUX, Binary Waves : installation urbaine cybernétique à Saint-Denis

fLUX, Binary Waves se base sur la détection des flux infrastructurels (passants, voitures,…) et communicationnels (les champs électromagnétiques produits par les ondes radio, gsm…). Réalisée par le collectif belge LAb[au], laboratoire d’architecture et d’urbanisme, l'installation retranscrit en temps réel les flux identifiés en principes lumineux, sonores et cinétiques.

Cette installation est présentée par Synesthésie dans le cadre de la 9ème Biennale Art Grandeur nature, « Zones Urbaines Partagées », qui se tient actuellement en Seine Saint-Denis.

Telle un mur cinétique installé en bordure du canal Saint-Denis et à la sortie du RER, l’installation se compose d’une série de 32 panneaux mobiles et lumineux de 3 m de haut et 30 cm de large.
Leur mouvement est géré par des microcontrôleurs qui permettent de déterminer la vitesse et l'angle de rotation des panneaux. Les microcontrôleurs sont reliés à des senseurs infrarouges, qui capturent les flux infrastructurels aux alentours et déterminent la fréquence de l’impulsion et l’amplitude de rotation des panneaux. Chaque impulsion se transmet de panneau à panneau en décrivant un mouvement en forme d’onde.

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