culture mobile_le blog

3
octobre
2007
06:02

Le Photographe, Lawrence Perquis, « Coup de fil »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Coup de fil", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © culturemobile.net

Voir aussi la Galerie Photo de "Téléportation"

Projet
Passer un coup de fil, c’est nouer un contact, tisser des relations sur la trame d’une conversation dont il ne faut pas perdre le fil. Puisse le canevas du débat ne pas aboutir de fil en aiguille à un tissu de mensonges... Dans la cabine est installé une sorte de métier à tisser : deux rouleaux, une chaine de fils à la disposition des visiteurs une série de “fils” de différentes matières à définir, et couleurs. On choisit une ou plusieurs couleurs selon les sentiments, arguments, émotions à exprimer, afin de les passer dans la trame installée, et de passer ainsi un ou plusieurs “coups de fil”. Ainsi peu à peu au cours de la nuit se tisse une conversation.


© Lawrence Perquis

Bio
Lawrence Perquis, 53 ans, vit et travaille à Paris et partout où son métier l’amène photographier des gens, des objets, des situations. L’actuelle collaboration avec le Mobilier National et les ateliers des Gobelins est sans doute à l’origine de l’idée de ce projet.

Laisser un commentaire sur cette cabine

teleportation Se téléporter dans une autre cabine



del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

Le Metteur en scène, Mustapha Aouar, « Les Maisons »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Les Maisons", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © artelab / culturemobile.net

Voir aussi la Galerie Photo de "Téléportation"

Projet
Les mots qui tombent du combiné habillent la maison. La cabine c'est la maison, la maison de la voix. La voix est là "simple et tranquille". Les objets s'assemblent comme un poème et les mots restent comme un décor. Et si les cabines étaient des maisons ? Pour ceux qui n'en ont pas ou si peu ou si loin.
(Les cabines comme un écho lointain*)
Monsieur de la Gare et Compagnie


© Mustapha Aouar

Bio
Depuis 1996, il dirige, après l’avoir créé, un lieu pluridisciplinaire, la « Cie de la gare », où il développe notamment un projet autour des écritures et du théâtre contemporain avec les Editions de la Gare. D’abord auteur de ses spectacles, il a ensuite travaillé avec différents auteurs et compositeurs.
Il a aussi produit toutes sortes de curiosités artistiques :
Pour ARTE à l’Opéra du Rhin un spectacle en hommage à Tomi Ungerer avec les Percussions de Strasbourg (réalisé avec Torii-Production et la Kultur-Bank).
« Tremblement de terre très doux » en co-production avec l’INA-GRM et le Festival Futurs/Musiques au Festival de Saarebrück à l’issue d’une tournée de 80 représentations.
« Poussières… », avec 25 interprètes, un spectacle-parcours pour 40 personnes dans un décor de 1000m2 et 50 haut-parleurs.

Laisser un commentaire sur cette cabine

teleportation Se téléporter dans une autre cabine



del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

26
septembre
2007
10:16

Festival Emergences : jouer à Susipong et s'interroger sur l'art numérique, si ce terme a encore un sens...

Festival EmergencesRendez-vous important de ce qu'on appelle encore parfois "l'art numérique", le Festival Emergences commence aujourd'hui. A mon sens, ce n'est pas un hasard si cette entame, à 14 heures à la Cité U à Paris, s'apparente plutôt à une sorte de symposium, avec un débat autour d'un thème qui dépasse très largement ce cadre trop restreint de l'art numérique : la "Smart City".

Détail signifiant : Les gens de Dédale, qui organise la chose, parlent eux-mêmes d'un rendez-vous des "cultures électroniques et des nouvelles formes artistiques". Reste à savoir si le reste de la programmation, les vendredi et samedi prochains au soir, sera à la hauteur, avec des concerts, notamment des excellents Mouse on Mars, mais aussi quelques "oeuvres"... d'art reposant sur le numérique. Dans le cadre de ce court billet, j'en mentionnerai deux.

La première, en partenariat avec Culture Mobile, s'appelle "Je chante pour toi", et se présente comme un "radio-crochet" pour téléphone mobile. Signée Ivo Flammer et Yoshie Kaga, elle s'appuie sur l'art du chant via mobile des publics de la manifestation. Soit une oeuvre on ne peut plus interactive, mais dont il me semble légitime de s'interroger sur la "profondeur"... A voir et entendre donc.

Susipong

La deuxième, a priori tout aussi intrigante, a pour nom "Susipong". Il s'agit d'une partie de "pong", via une console spécifique si j'ai bien compris, qui va se dérouler en connexion avec écran géant entre des joueurs à Paris et à Strasbourg. Sachant, et c'est là l'intérêt de la chose, que les artistes de Susigames semblent avoir truffé le jeu de pièges artistiques, poétiques et peut-être spirituels. J'avoue que ce projet m'asticote plus que le précédent, et que j'irai le tester... A jouer donc.

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

10
septembre
2007
17:50

Toucher l’invisible : "Territoires invisibles" au Festival @rtousiders

Une expérience différente des technologies : le festival @rtoutsiders qui a lieu à partir du 12 septembre à la Maison Européenne de la Photographie à Paris choisit ses thématiques en fonction de territoires inconnus à explorer. Cette année ces « territoires invisibles » vont à nouveau permettre d’approcher des œuvres, des installations par des interfaces inhabituelles. Comment « toucher » l’invisible ?

Nano-Scape (2002) © Christa Sommerer & Laurent Mignonneau

Nano-Scape (2002) © Christa Sommerer & Laurent Mignonneau - Photo : Herling&Gwose

Nano-scape (2002) est une « interface magnétique qui permet aux utilisateurs de toucher des particules imperceptibles, et produit dans le même temps la sculpture invisible, dont la forme et les propriétés changent au gré des utilisateurs qui interagissent avec elle et entre eux ». On retrouvera Christa SOMMERER et Laurent MIGNONNEAU qui travaillent sur les interfaces tangibles, matérialisées, souvent des surfaces planes, des tables. Ils dirigent aujourd'hui le département des Cultures de l'interface à l'Université d'art et de design de Linz en Autriche spécialisée en art, interfaces et médias interactifs.

Nanomandala (2003) © Victoria Vesna / James Gimzewski

Nanomandala (2003) © Victoria Vesna / James Gimzewski

Toucher encore, et « remuer le sable » avec le Nanomandala (2003) . Une vidéo projetée sur un cercle de sable de 2, 5 m de diamètre. « Pendant que les images sont projetées à une échelle qui se modifie suivant une boucle : on passe de la structure moléculaire d'un seul grain de sable – image obtenue au moyen d'un microscope électronique à balayage (SEM) - à l'image identifiable du mandala en entier. » La collaboration d’une artiste multimédia, Victoria VESNA, professeur et directrice du département Design / Arts Multimédia à l'école des beaux arts de l'Université de Californie à Los Angeles, et de James GIMZEWSKI, docteur et professeur de chimie à l'Université de Californie à Los Angeles et membre de l'Institut des Nanosystèmes de Californie. Le mandala de sable de Chakrasamvara a été créé par des moines bouddhistes tibétains en Inde.



8ème festival @rtoutsiders du 12 au 30 septembre
Maison européenne de la Photographie
5, rue de Fourcy 75004 Paris
Métro Saint-Paul
Site : http://www.art-outsiders.com

Session spéciale le dimanche 7 octobre de 15 h à 18 h : entrée libre, Nanofictions au Cube en présence du directeur artistique d’@rtousiders, Jean-Luc Soret, et de ses invités invités Lorella Abenavoli et Rodolphe Gombergh.
Le Cube : 20, Cours Saint Vincent 92130 Issy-les-Moulineaux
http://www.lesiteducube.com

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

4
septembre
2007
22:46

La ville intelligente au cœur du festival Emergences fin septembre

Smart cityDans la continuité de son programme "Territoires numériques" mis en place en 2004, la cinquième édition du Festival Emergences inaugure une nouvelle thématique intitulée "SMART CITY".

Il s'agit de mettre en place sur plusieurs années un important chantier artistique consacré aux nouveaux enjeux liés aux mutations de la ville d'aujourd'hui. Ce chantier se traduira par un travail de recherche, la production de projets in situ et en contexte, et l'organisation d'événements en France et à l'étranger.

L'édition 2007 d'Emergences, constitue la phase de lancement et de préfiguration de ce projet. Elle présentera un workshop international réunissant des jeunes architectes, artistes et chercheurs européens, une exposition et des soirées (spectacles, concerts, performances) fin septembre à la Maison de La Villette.

Plus d'informations en ligne : http://www.festival-emergences.info

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

10
août
2007
18:56

Ars Electronica : le rendez-vous autrichien et européen d'art et technologie (du 5 au 11 septembre).

Linz est une charmante petite ville autrichienne non loin des frontières allemandes et tchèques, traversée par le Danube, que rien ne prédestinait à l'image de marque « électronique ». L'équipe d'Ars Electronica, en ouvrant le Centre Ars Electronica autour des technologies du futur et en créant le festival annuel Ars Electronica en a fait l'une des capitales européennes d'art et technologie et de la « net culture ». Depuis 1987, le Prix « Ars Electronica » fait concourir depuis 25 ans des talents européens et internationaux et expose les projets les plus innovants. Cette année un nouveau record avec 3 374 compétiteurs venus de 63 pays ! En 2009, Linz sera la capitale européenne de la Culture.

Après le thème de l' « Hybridité », celui de la « Simplicité » abordés lors des deux précédentes éditions le thème du prochain festival Ars Electronica 2007 sera « Goodbye Privacy - Welcome to the Brave New World!" qu'on pourrait traduire par « Adieu à la Vie privée - Bienvenue dans Le meilleur des mondes !

Musique, animation, art « hybride », sites web époustouflants et innovation électronique en tout genre seront au rendez-vous. Un rendez-vous plus populaire qu'on peut l'imaginer, car le festival se situe non dans un lieu fermé, mais aux quatre coins de la ville de Linz, et surtout, sur les bords du Danube où se mêlent la population des sons et lumière consacrés à la seconde guerre mondiale et celle d'Ars Electronica qui se presse aux conférences dans le Das Lentos Museum inauguré en 2003.

Parmi les gagnants du Prix Ars Elecronica des années précédentes, Christa Sommerer et Laurent Mignonneau, designers d'interface qu'on retrouvera cette année en France au Festival @rtousiders dont le thème est Territoires invisibles.

Made in Biosphere & Made in Space

« Made in Biosphere & Made in Space»
catégorie Art hybride
Zbigniew Oksiuta
(Germany) (Poland)
Artist & Creator


Ars Electronica : du 5 au 11 septembre, Linz, Autriche

@rtousiders : du 12 au 30 septembre à la Maison Européenne de la photographie, Paris

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!