culture mobile_le blog

22
janvier
2009
18:27

Projet DCODD, "Vous êtes ici, ici, ici et encore là bas"


Débuté en été 2008 par le le collectif Microtruc, le projet DCODD propose une expérience artistique teintée de technologie et de contenu mobile. Sur 12 lieux parisiens (Place de l'Odéon, Place d'Italie, Place Gambetta, etc.) se trouvent des « code-barres » à photographier* pour réceptionner des playlists vidéos géolocalisées.

Les technologies de localisation du type GPS, code 2D ou puce RFID permettent depuis peu d’annoter la ville avec des balises informationnelles. Bientôt ces balises qui viennent “augmenter” la réalité physique seront omniprésentes. Des informations de toutes sortes liées à notre localisation (notice, publicité, état du trafic routier, plan de quartier…) seront accessibles en tout lieu et à tout moment grâce à ces technologies sans fils.["RFID : réalités, peurs et fantasmes" à Lire et Écouter sur CultureMobile].



Le collectif Microtruc a utilisé les codes 2D dans le but d'expérimenter de manière artistique cette nouvelle tendance (FlashCode, Mobile Tag, Microsoft Tag) qui va s'’intégrer petit à petit à nos comportements et à nos perceptions spatio-temporelles.
A cette hyper-localisation qui se profile, DCODD propose une délocalisation. Ce projet s’inscrit ainsi dans le décalage plutôt que dans le mimétisme avec le lieu. Les vidéos associées au lieu ne sont ni touristiques ni documentaires ; elles tendent à créer un lien dépaysant, voir déconcertant, avec leur contexte de consultation comme l'illustre la dernière playlist en date réalisée par Yroyto "12 places, 12 démolitions,12 improvisations".

*Il faut aussi télécharger une petite application gratuite. C'est expliqué ici. Si vous n’habitez pas la capitale, vous pouvez visionnez les 4 premières playlists vidéos du projet DCODD sur youtube.

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21
janvier
2009
16:08

Le web documentaire : une nouvelle écriture pour un nouveau public ?


Depuis quelques années déjà, on voit fleurir sur la Toile une nouvelle forme de documentaires inventifs qui révolutionnent la narration traditionnelle grâce aux outils multimédia.

Photos, vidéos, bandes sonores, espace de commentaires, navigation et liens hypertextes, cette écriture permet au spectateur de créer son propre parcours à travers le documentaire. Ce n'est pas seulement le support qui change (internet en lieu et place du cinéma ou de la télévision) mais la façon de construire le reportage et surtout de le regarder.

L'internaute peut revenir en arrière, s'attarder sur un thème qui l'intéresse plus particulièrement, sauter un chapitre, participer en laissant des commentaires voire s'identifier totalement dans les documentaires "dont vous êtes le héros".
Cette approche ludique a néanmoins été appliquée à des sujets très sérieux, souvent portés par des médias de référence. La société Upian en est l'un des pionniers.



L'original Thanatorama a été particulièrement remarqué et récompensé au Web Flash Festival en 2007.
Ce reportage consacré aux métiers funéraires commence ainsi : Vous êtes mort ce matin. Est-ce que la suite vous intéresse?
Vous faites alors une série de choix qui vous feront "vivre" dans la peau d'un récent défunt toutes les étapes jusqu'à reposer "Six Feet Under"...
A l'image de la série éponyme, c'est à la fois poétique, instructif et réjouissant !




Plus récemment, Gaza/ Sderot, la vie malgré tout, (une coproduction Upian/ Arte qui a été diffusée du 26 octobre au 23 décembre 2008) raconte la vie quotidienne dans ces deux villes, situées de part et d’autre de la frontière israélo-palestinienne.
Tristement d'actualité .

Enfin, le Monde.fr diffuse depuis novembre le travail du photographe Samuel Bollendorff et du producteur Arnaud Dressen, Voyage au bout du charbon, un web documentaire dans lequel le spectateur devient un journaliste d'investigation qui enquête sur l'activité minière en Chine. Une plongée au coeur du miracle économique chinois, à travers l'opacité de sa bureaucratie.

Le teaser :

Voyage au bout du charbon
envoyé par lemondefr


Si le documentaire a récemment suscité un regain d'intérêt dans les salles (voir les succès d'Être et avoir, de Michael Moore, Le Cauchemar de Darwin...etc), s'il cherche de nouvelles formes d'expression à la télévision (docu-fictions...), il continue à faire le funambule sur le fil d'une économie précaire...
Espérons que cet hybride prometteur qu'est le web documentaire lui offre une nouvelle jeunesse et des horizons radieux.

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20
janvier
2009
12:25

Numérisation du patrimoine culturel : Europeana, la bibliothèque numérique européenne, de retour en ligne!



La numérisation et l’accessibilité en ligne des contenus culturels et scientifiques sont actuellement des préoccupations majeures pour les états membres et l’Union européenne. Dédale vous propose de découvrir sur le blog de Culture Mobile une série d’initiatives innovantes en matière de numérisation du patrimoine culturel européen.



Souvenez-vous! C'était le 20 novembre dernier, nous vous annoncions sur ce blog l'inauguration hautement médiatique de la bibliothèque numérique européenne baptisée Europeana! Las, après quelques heures d'existence, Europeana se voyait contrainte de fermer ses portes virtuelles jusqu'à nouvel ordre. En effet, n'ayant pas anticipé le fort intérêt que ce lancement susciterait chez les internautes, Europeana s'est très vite retrouvée en situation de saturation, ses trois serveurs n'arrivant plus à faire face aux requêtes des utilisateurs - le chiffre de 10 millions de clics par heure a été évoqué.
Depuis début janvier, la bibliothèque européenne est de nouveau accessible en ligne dans une version bêta qui, comme le souligne la page d'accueil du site, n'est pas encore optimale : aux heures de pointe, le nombre d'utilisateurs peut être limité. Cette phase de test devrait se terminer dans les prochaines semaines et d'ici 2010, ce premier prototype sera remplacé par une "version 1" annoncée comme beaucoup plus performante.

Europeana pour l'instant c'est donc :

  • Un projet de grande ampleur qui a débuté en 2005

  • Un site accessible dans les 23 langues officielles de l'Union européenne

  • 12 serveurs qui assurent la diffusion de l'information aux internautes

  • 2 millions d'objets numérisés disponibles en ligne

  • un objectif de 6 millions d'objets numérisés accessibles en 2010

  • la participation d'un millier d'institutions culturelles des 27 états membres

  • un budget de 120 millions d’euros débloqué par la Commission européenne pour aider les états membres dans leurs efforts de numérisation pour les deux années à venir


Nous ne manquerons de vous tenir au courant des évolutions de cette initiative européenne qui a pour but de permettre à tous de découvrir la richesse du patrimoine culturel de l'Europe!

http://www.europeana.eu
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16
janvier
2009
10:45

Quand la "Rue 2.0" investit le 104 à Paris




Partenaires de la journée de restitution du programme « Villes 2.0 » conduit par la FING, Dédale et Orange participaient le 8 janvier dernier à la manifestation « Rue 2.0 » présentée dans le lieu de création artistique le "104" à Paris. Au programme de cette journée stimulante : tables rondes, projections de vidéos, présentation de prototypes, mise à disposition de documents de communication.

Plus d’une vingtaine de participants investis dans des chantiers d’action et de réflexion autour du thème de la ville intelligente (Hub, Faber Novel,Orange Lab's, Cap Digital) étaient réunis pour communiquer et échanger sur leurs projets.

Mené en lien avec Chronos et Tactis, le programme Villes 2.0 explore les défis et les opportunités qui émergent des transformations de la ville (mobilité, ville durable, mixité et autres).

Trois tables rondes ont mis en perspectives les recherches du programme. Premier constat: la ville 2.0 existe déjà. Bonne nouvelle! Les villes numériques passent de la réflexion à l’action avec notamment les illustrations pratiques de Barcelone et Helsinki. Les débats ont mis en avant le phénomène innovant de fabrique des services urbains par les citoyens. On assiste ici à l’émergence de nouveaux acteurs urbains, de nouveaux usages, notamment avec le développement des outils de cartographie en temps réel comme OpenStreetMap, Dismoiou. Bruno Marzloff, sociologue du Groupe Chronos, explique : « la ville 2.0 fait émerger un droit naturel du citoyen à l’administration de son quotidien ». On parle bien ici de citoyen et non plus seulement d’usager ou d’habitant. Cette notion est particulièrement intéressante et révélatrice des enjeux sociaux et politiques qui se dessinent au sein de cette ville augmentée.

Avec la ville 2.0, chaque individu devient source et émetteur de données. Cet aspect souligne la dimension hautement participative du projet. Les intervenants ont particulièrement insisté sur la mise en place de leviers d’innovations en la matière. L’objectif est ici, de parvenir à l’édition d’informations les plus complètes qu’il soit, en s’appuyant notamment sur l’intervention croissante des données subjectives. Ce qui n’est pas sans soulever le paradoxe de la diffusion de données à la fois globales et locales (donnant d’ailleurs lieu à la création du néologisme « Glocal »).
Autre thème abordé durant ces débats : l’incitation à la collaboration avec les collectivités. Car, si la participation des internautes est de mise, dans cette réflexion autour de la ville intelligente dite « ville 2+1 », le rôle des collectivités territoriales est fondamentale. Pierre-Antoine Durgeat (co-fondateur de Dismoiou) a questionné dans ce sens les représentants institutionnels, qui ont su reconnaître avec Mme Catherine Barbet (Institut de Recherche sur la ville durable pour la ville de Paris) le manque actuel de volonté politique dans ces domaines.

D’un point de vue à la fois technique et éthique, la ville 2.0 dessinée par la FING est placée sous le signe du partage. Les acteurs économiques investis dans ces chantiers misent énormément sur le feedback des citoyens et réfléchissent à des stratégies pour les récompenser. De nouvelles pratiques voient le jour, avec l’émergence du piratage positif (Ex : détournement de l’Interface Vélib). Le contexte environnant propice au développement des réseaux sociaux, permet de pouvoir imaginer reproduire un mécanisme de bouche à oreille à l’échelle du Web.

Enfin pour conclure, nous souhaitons relever la vive intervention de Jean-Yves Chapuis (vice-président délégué aux formes urbaines de Rennes Métropole), qui n'hésite pas à poser des questions jusque là un peu éludées. Chapuis esquisse les limites du positivisme technologique et pointe du doigt les risques « d’infobésité ». Il s’agit d’anticiper et d’entrevoir la finalité réelle et effective de ces collectes de données et de leurs traitements. Le vrai débat n'est finalement pas technique mais citoyen : quels types de services veut-on pour quelle ville de demain ?

Visuel : Présentation du projet SmartCity par Dédale - Nef Curial du 104 - Rue 2.0

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14
janvier
2009
08:33

6 milliards d’Autres



Le 12 janvier, France5 diffusait l’intégralité du projet orchestré par Yann Arthus-Bertrand et réalisé par Sibylle d'Orgeval et Baptiste Rouget-Luchaire, soit une soirée évènement de plus de 7H. Un projet humaniste et participatif autour duquel gravitent plusieurs « mini évènements ».

Le projet repose sur 5.000 interviews filmées dans 75 pays par 6 réalisateurs. Une quarantaine de questions essentielles permettent ainsi de découvrir ce qui nous sépare et ce qui nous lie : Qu'avez-vous appris de vos parents ? Que souhaitez-vous transmettre à vos enfants ? Quelles épreuves avez-vous traversées ? Que représente pour vous l'amour... Ces témoignages de vies sondent en même temps les valeurs intimes et universelles des spectateurs. Quoi de plus naturel que de proposer à ceux-ci de participer par le biais du site internet dédié au projet "6 milliards d'Autres".

De la traduction des vidéos à la modération des commentaires, en passant bien sur par une interview de vous, l’un des 6 749 921 564 terriens (voir le compteur temps réel sur le site), chacun pourra apporter sa pierre à l’édifice.

Autre possibilité, l’enregistrement des témoignages pendant l’exposition à la Nef du Grand Palais à Paris, du 10 janvier au 12 février 2009.

Le site internet regorge d’initiatives annexes organisées par la fondation partenaire GoodPlanet «l’ écologie au cœur des consciences» : débat sur le thème de la Relation, visites scolaires, expositions mobiles dans le monde…



Ce programme est rediffusé sur le site de france5 jusqu’au 23 janvier.

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12
décembre
2008
10:41

Numérisation du patrimoine culturel: le portail européen en ligne MICHAEL



La numérisation et l’accessibilité en ligne des contenus culturels et scientifiques sont actuellement des préoccupations majeures pour les états membres et l’Union européenne. Dédale vous propose de découvrir sur le blog de Culture Mobile une série d’initiatives innovantes en matière de numérisation du patrimoine culturel européen.

MICHAEL est un catalogue en ligne multilingue dont l'objectif est de fournir un accès simple et rapide aux collections numérisées des musées, bibliothèques, archives, monuments... des pays européens. Ce service permet aux étudiants, chercheurs, touristes et à tous les citoyens de rechercher et de consulter plusieurs fonds culturels nationaux depuis un point d'accès unique. L'utilisateur peut lancer une recherche par sujet, époque, type d'institution ou localisation, ou faire des recherches en texte intégral.
MICHAEL compte à présent près de 8000 collections provenant de plus de 3000 institutions culturelles européennes. Des centaines de milliers d’objets et d’œuvres numérisés se trouvent ainsi accessibles via ce portail.



Le projet MICHAEL a été initié par la France, l'Italie et le Royaume-Uni en 2004, dans le cadre du réseau européen MINERVA. A partir de 2006, le projet a été élargi à d'autres pays européens: l'Allemagne, l'Espagne, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, la République Tchèque et la Suède ont ainsi rejoint le projet, suivis peu après par la Bulgarie, l'Estonie, la Communauté flamande de Belgique, la Lettonie et la Slovaquie. Chacun de ces pays est chargé, en suivant le même modèle, de développer sur internet son propre catalogue national MICHAEL. Ces bases de données nationales interopérables viennent alimenter le portail européen MICHAEL.

L’Europe s’est engagée dans le développement de la société de l’information et dans la construction d'Europeana, la bibliothèque numérique européenne. MICHAEL y contribue en apportant son catalogue en ligne des collections culturelles numérisées à la bibliothèque numérique.
Au-delà de cette valorisation des collections nationales, MICHAEL met également en avant, les savoir-faire en matière de numérisation et de constitution d'inventaires numérisés. Il occupe ainsi une place de premier plan dans la politique de développement de services culturels en ligne en Europe.
http://www.michael-culture.org

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11
décembre
2008
14:11

La vie numérique en 2008 : le règne du tout-à-l'écran

A lire cette semaine dans la version papier ou électronique du magazine Télérama, une enquête très intéressante sur la place des appareils numériques dans les foyers français.
Ou comment les écrans de télé, d'ordinateurs, de consoles de jeux ou autres téléphones portables bouleversent et transforment les rapports familiaux.


©Adrien Toubiana pour “Télérama”


Un sujet très pertinent quand on observe la chute des audiences des chaînes de télé traditionnelles et la hausse de l'équipement en numérique même chez les foyers les plus modestes. A l'heure où l'Assemblée se déchire autour de la question de l'audiovisuel public, l'enjeu de demain est peut-être ailleurs...

Pour commencer, on apprend que les familles avec des enfants de 6 à 11 ans possèdent au moins dix écrans et leurs chers bambins passent la moitié de leurs loisirs devant (étude de l'observatoire Gulli). Cette tendance se vérifie même chez les classes les moins favorisées qui dépensent jusqu'à 22% de leurs revenus pour le numérique (source Médiamétrie).

Les écrans deviennent davantage des interfaces personnelles, mobiles et interchangeables que la télé de grand-papa. On peut jouer à la console sur sa télé à écran plat, regarder ses mails sur son iphone et écouter de la musique sur son PC...

Une évolution qui pourrait faire d'abord penser à un éclatement de la famille : chacun vaque à ses occupations sur son propre écran au lieu de se retrouver devant le film du soir... mais qui récréé aussi des moments fédérateurs lorsque toute la famille se retrouve pour faire une partie de tennis sur la Wii.
Avec la particularité que ce sont en général les enfants qui initient les parents. "Le rapport de force au sein de la famille s'est inversé" confie un père de famille témoin de l'enquête.
Une étude très instructive à relire dans quelques années en ricanant... quand on disposera non plus de dix écrans par famille mais par personne !

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4
décembre
2008
15:06

Le 3ème âge du mobile et la fin de la carte à puce ?



D'après cet article du Figaro, l'évolution du téléphone portable se décline en trois phases, trois "âges" :

Le 1er âge: la voix
La première application du téléphone mobile avec une consommation moyenne mensuelle de 155 minutes par utilisateur en 2007.

Le 2ème âge: le multimédia
Nous sommes en plein dedans. Après les SMS, le mobile a peu à peu permis de télécharger de la musique et de la vidéo.
Après des débuts timides, on peut d'ors et déjà affirmer que 2008 a été l'avènement de l'internet mobile grâce à l'iPhone et ses émules ainsi qu'au développement des mini PC.

Le 3ème âge : les services "sans contact"
Ticketing (billet de stade ou de concert), carte de transports ou de paiement, le mobile intègre de nouveaux services en remplaçant la carte à puce.
Cette évolution dont on parle depuis de nombreuses années sort enfin des labos et devrait entrer dans notre vie quotidienne l'année prochaine, transformant le mobile en objet à tout faire.

Grande première en France et en Europe, le 2 décembre 2008, les géants de la distribution ont signé un accord avec les trois opérateurs mobiles, Orange, SFR et Bouygues Telecom qui donne le coup d'envoi du paiement par téléphone mobile.
À Noël 2009, les signataires (Auchan, Carrefour, la Fnac...etc) mettront en place dans leur magasin des tests grandeur nature. Les clients des trois opérateurs mobiles français pourront régler leurs achats en collant directement leur mobile sur une borne de paiement. Mieux, les utilisateurs pourront y stocker les points de fidélité des différentes enseignes!

Seule incertitude : la date de disponibilité des nouveaux téléphones mobiles permettant le paiement. Car, bien évidemment, il faudra acheter un nouveau mobile pour pouvoir régler ses achats. Les constructeurs les plus avancés, Nokia, Samsung et LG annoncent des terminaux pour l'automne 2009.

Si la France prend un peu d'avance sur ses voisins européens, rappelons qu'elle a quelques années de retard sur le Japon qui a popularisé le mobile comme moyen de paiement et carte de transport depuis 2004. Près d'un abonné japonais sur deux utilise son mobile pour payer (données Idate).

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2
décembre
2008
12:40

Numérisation du patrimoine culturel: le réseau MINERVA



La numérisation et l’accessibilité en ligne des contenus culturels et scientifiques sont actuellement des préoccupations majeures pour les états membres et l’Union européenne. Dédale vous propose de découvrir sur le blog de Culture Mobile une série d’initiatives innovantes en matière de numérisation du patrimoine culturel européen.

Un manuel consacré aux besoins des utilisateurs à l'ère du web 2.0 vient d'être édité par le réseau européen MINERVA. Ce dernier né des produits MINERVA est consultable gratuitement en ligne, ainsi que toutes les autres publications réalisées par le réseau. L'ensemble de ces outils a été spécialement conçu pour favoriser la mise en œuvre d'actions de numérisation, la création de collections numériques et leur publication sur Internet.



MINERVA est un réseau ministériel européen sur le thème de la numérisation et de la valorisation du patrimoine culturel. Son objectif est de permettre la coordination des activités de numérisation des contenus culturels et l'élaboration d'un ensemble de recommandations concernant la numérisation, les métadonnées, l'interopérabilité et les sites web culturels.
Le projet a débuté en 2002 avec le lancement de MINERVA, étendu en 2004 à de nouveaux pays grâce à MINERVA Plus. A partir d'octobre 2006, une nouvelle initiative MINERVAeC a poursuivi le travail entrepris lors des deux premiers projets. MINERVAeC vise à soutenir la création de la Bibliothèque numérique européenne (Europeana)- voir post du 20 novembre.

MINERVAeC rassemble des ministères, des agences gouvernementales, des institutions publiques et des experts des secteurs culturels et de la société de l'information en Europe issus d'une vingtaine d'Etats membres.

Les objectifs de ce réseau thématique sont de :
  • donner une visibilité aux initiatives nationales
  • promouvoir l'échange de bonnes pratiques
  • garantir la diffusion de l'information concernant les programmes communautaires au niveau national et local


MINERVAeC vient de s'achever en octobre 2008 mais, afin que cette collaboration européenne fructueuse puisse se poursuivre, une association internationale d'experts et d'institutions, MINERVA.net, sera prochainement constituée.
http://www.minervaeurope.org

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27
novembre
2008
17:34

Numérisation du patrimoine culturel en Europe : rencontre majeure au quai Branly



Aujourd'hui et demain, une importante conférence internationale sur la "Numérisation du patrimoine culturel" se tient au Musée du quai Branly.

La numérisation et l'accessibilité en ligne des contenus culturels des États membres et la conservation numérique sont essentielles à la valorisation du patrimoine culturel, au dynamisme de la création de contenus et à l'émergence de nouveaux services en ligne. Elles contribuent à la démocratisation de l'accès à la culture et au développement de la société de l'information et de l'économie de la connaissance.

L'année 2008 correspond à une étape importante dans la construction de la bibliothèque numérique européenne, avec le lancement du prototype Europeana la semaine dernière. Victime de son franc succès (cf. billet du 20 novembre), le site ne sera accessible que dans quelques semaines.

L'objectif de la conférence est de présenter à un large public professionnel différentes réalisations en matière de numérisation du patrimoine culturel développées dans l'Union européenne : ainsi outre EUROPEANA, seront exposés des projets comme MICHAEL (inventaire multilingue du patrimoine culturel européen), des portails nationaux et thématiques, la mise en réseaux des contenus numérisés dans l'ensemble des domaines du patrimoine (archives, bibliothèques, musées, audiovisuel, patrimoine architectural et archéologique…), les nouveaux usages et nouveaux services pour les publics, des modèles de collaboration entre secteurs public et privé.

Et prochainement sur le blog Culture Mobile, retrouvez des présentations détaillées de certaines de ces initiatives les plus exemplaires.


http://www.numerisationeurope.eu
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