culture mobile_le blog

22
novembre
2008
12:32

Jeux, téléréalité... La télé cherche un nouvel écran


Devant un désintérêt croissant pour la télévision, notamment chez les jeunes, jeux et programmes de téléréalité tentent de conquérir le web et les mobiles.

Les audiences sont en baisse, la téléréalité s'essouffle (l'édition 2008 de la Star Ac' devrait sonner le glas du programme)... Endemol et consorts répliquent avec des formules "innovantes" en essayant de surfer sur la vague communautaire des nouveaux médias. Une nouvelle manne pour les opérateurs?

Endemol développe avec l'opérateur Bouygues Télécom "le premier jeu TV sur le Web". "Jamais sans mon répertoire" est une sorte de "Qui veut gagner des millions?" (à la différence que les candidats ne gagnent pas des millions mais 1.000 euros maximum par émission).
La nouveauté réside surtout dans le fait que ce ne sont pas les candidats eux-mêmes qui répondent aux questions. En fonction du sujet, ils doivent choisir dans le répertoire de leur mobile le contact le plus apte à le faire.
Le programme, diffusé sur le web par Wat.tv, la plate-forme vidéo de TF1, est une publicité qui ne se cache pas. Selon l'agence Tribal DDB qui l'a imaginée, c'est un modèle de promo innovant alternatif à l'interruption publicitaire.

La première édition met d'ailleurs en compétition des candidats pas tout à fait anonymes puisque ce sont tous des blogueurs populaires, chargés d'activer le buzz.


Exclusivité Blogueurs - Le Teaser JAMAIS SANS MON REPERTOIRE
Video
Envoyé par JamaisSansMonRepertoire sur wat.tv


De son côté, FremantleMedia produit pour SFR et MTV, un jeu de téléréalité multisupports : web, télé et mobile.
Lancé le 20 novembre , Non Stop Joe va se dérouler pendant un mois, 7 jours sur 7 et 16 heures sur 24. Les internautes et mobinautes peuvent suivre les aventures de 15 candidats - tous prénommés Joe- chargés de relever des défis en direct. Ils votent pour leur Joe favori et peuvent soumettre les prochains challenges sur le site nonstopjoe.com.
Entre Jackass et Mickaël Youn, le niveau des défis révèle un esprit potache qui classe clairement le programme dans le registre de la trash TV et vise un public d'adolescents (les mêmes qui passent plus de temps sur internet que devant la télévision): Joe doit s'épiler le corps ou encore s'imbiber de crème chantilly et aller serrer la main à quinze personnes...




Les défis sont diffusés en live sur internet et sur les mobiles mais aussi sur MTV et MTV Pulse. Chaque soir, les internautes décident s'ils gardent ou changent de Joe, jusqu'à la finale du 20 décembre.

Pour un budget trois fois inférieur à celui d'un programme TV traditionnel, la production s'attend à réunir 5 millions de spectateurs. SFR compte sur cette campagne pour pousser son offre de musique en téléchargement illimité en bannière sur le site.

Un nouveau modèle économique?

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

20
novembre
2008
15:47

Inauguration de la bibliothèque numérique en ligne Europeana



L’Union Européenne lance aujourd'hui "son" projet de bibliothèque numérique en ligne réunissant les grandes œuvres du patrimoine culturel de l'Europe tout entière. Son nom : Europeana. Le prototype propose 2 millions d’œuvres numérisées en 22 langues. Victime de son succès, avec des pics de connexions de 10 millions par heure, Europeana est actuellement presque inaccessible... Il nous faudra donc attendre quelques jours avant de pouvoir découvrir toutes les merveilles cachées du patrimoine européen.




Conçu à l’origine pour contrer Google Book Search qui a commencé dès 2004 à constituer un fond riche de plus de 7 millions d’œuvres, Europeana a pour vocation à apporter à tous les européens, quelque soit l’endroit où ils se trouvent, la richesse des différents contributeurs, sans se déplacer ni souffrir des affres des longues files d’attente !
La bibliothèque numérique européenne "doit permettre à un étudiant tchèque de consulter les ouvrages de la British Library sans aller à Londres et à un amateur d’art irlandais d’admirer la Joconde du Louvre sans file d'attente". C’est l’objectif fixé par Viviane Reding, la Commissaire européenne chargée de la Société de l’Information. A l'horizon 2010, le but est même d'atteindre, voire de dépasser, les 10 millions d'objets culturels.

http://www.europeana.eu/portal/

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

2
novembre
2008
11:24

Dotred : un jeu solidaire pour résoudre la crise du logement ?


Acheter 100 m2 rue de la Paix pour 2 euros tout en aidant le logement social, c'est possible !

Sur www.dotred.fr, le premier jeu en ligne à caractère social et humanitaire.

En participant à ce jeu "sérieux", vous allez permettre à des associations humanitaires, caritatives ou liées à l'environnement ou l'éducation d'agir plus efficacement dans le réel et le quotidien.




Pour votre première mission, DOTRED vous propose rien de moins que de racheter la ville de Paris.
Le principe est simple : il suffit de créer un compte puis de sélectionner dans l'interface du jeu la partie de la ville qui va devenir votre territoire. Pour 2 euros les 100m², vous allez devenir propriétaire de cubes en 3D personnalisables.

Le but virtuel du jeu : faire de ses cubes les plus hauts gratte-ciels de la ville par votre capacité à fédérer le plus de monde possible autour du jeu.

Le but réel : permettre de redistribuer la majorité des bénéfices liés au jeu DOTRED aux associations partenaires : Les enfants de Don Quichotte, Habitat & humanisme, Le DAL , Jeudi Noir et Macaq.

Lancé sur le Net le 23 mai 2008 par David Guez et présenté au Web Flash Festival du Centre Pompidou, ce jeu à mi-chemin entre le Monopoly et Sim City était ce week end au Festival Reality à Paris.

La bande annonce :


Bande annonce dotred
envoyé par Webflashfestival

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

26
octobre
2008
12:44

Le "Connected Bus", un bus vert mais pas très égalitaire

Au royaume de l'automobile, les transports en commun n'ont pas la cote. Mais en ces temps de crise pétrolière et de réchauffement climatique, il devient urgent de faire évoluer les mentalités.



Depuis juillet 2007, Cisco expérimente à San Fransisco le Connected Bus, un moyen de transport "deluxe", écologique et ultra-connecté.

Le but, redorer le blason du transport collectif considéré aujourd’hui comme la pire solution de mobilité (surtout en Californie) et convaincre les couches les plus aisées de la population d’abandonner leur voiture.

Conçu sur le modèle de la business class d'un avion, le bus offre un confort digne de la classe affaires : siège spacieux équipés d'un écran tactile, accès à internet haut débit, distributeur de boissons...
Avec en plus à bord, une série de services rendus possibles par les nouvelles technologies:
Géo-localisé, le bus indique précisément en combien de temps il arrivera à destination
Connecté au réseau routier, il est capable de coordonner les feux afin de circuler plus vite et de se synchroniser avec les autres moyens de transport
Vidéosurveillé, il valide automatiquement les titres de transport sans fil.

Et bien sûr, avec sa caution "écologique" - le véhicule hybride permet une réduction de 95% des émissions de carbone - ce bus a de quoi séduire les "bobos" californiens de plus en plus concernés pas les questions d'environnement.

Ce moyen de transport rapide, fiable et confortable, dans lequel on ne perd pas son temps, offre une alternative sérieuse à la voiture et gagne des points sur le plan environnemental... Sans pour autant répondre à l'aspect social du transport public ni résoudre les problèmes de déplacement des classes les plus pauvres qui n'ont déjà pas les moyens de s'offrir une voiture...

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

25
octobre
2008
13:48

Numérisation des territoires : Google est passé par ici, il repassera par là


Lors du Tour de France 2008, le service StreetView de Google Maps proposait de visionner le trajet des cyclistes. Depuis peu, ce service est disponible pour les rues de six grandes villes de France : Paris, Lyon, Lille, Toulouse, Marseille et Nice. En attendant l’Europe…

La France est le 3ème pays à être présent sur cette plateforme de captation de données topographiques. Les rues d’Australie (enregistrées à 80%) et celles du Japon peuvent aussi être arpentées de la même manière, par photographies panoramiques immersives. Les marques bleues de la carte ci-dessous affichent les zones enregistrées ; le court tutoriel donne un aperçu du rendu de ces promenades virtuelles.

StreetView France



La question du respect de la vie privée se pose puisque les Google Cars photographient leur environnement à un instant t, sans demandes d’autorisations au préalable. Vous, votre voiture ou votre propriété peut se retrouver sur Street View. Même si les plaques d'immatriculation et les visages sont floutés de façon automatisée, des erreurs persistent. Il est tout de même possible de signaler une photo inappropriée via un discret formulaire.

Le tourisme et l’immobilier se réjouissent d’un tel dispositif car de nombreux services vont pourvoir émerger et apporter une valeur ajoutée à ces secteurs.
Le Géoportail de l’Institut Géographique National talonnait de près Google Earth sur l’imagerie satellite, suivront-ils le même chemin ?


del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

20
octobre
2008
10:51

La mobilité dans la poche

Quoi de mieux que le mobile pour promouvoir la mobilité?

Ma RATP dans la poche est une application à télécharger sur son téléphone portable pour mieux organiser ses déplacements.



La nouvelle version est en phase de test du 20 octobre au 15 décembre 2008. Elle existe en deux variantes: une première en JAVA et une deuxième plus évoluée pour les téléphones type iPhone et Pocket PC.

Les deux opus proposent les fonctions RATP déjà disponibles sur la version wap existante : horaires en temps réel, bulletin trafic, itinéraires en transport en commun... mais aussi de tous nouveaux services à expérimenter :
- Calculer ses itinéraires en multimodal avec le parcours à pied détaillé et en vélo
- Accéder aux plans de quartier et aux points d’intérêts (banque, cinéma, vélib’…) pour mieux se repérer dans la ville
- Avoir pour les abonnés Orange la possibilité de se faire géolocaliser pour se situer facilement et améliorer la saisie des itinéraires
- Gérer son calendrier d’événements personnels et son carnet d’adresses depuis l’application pour calculer directement ses itinéraires
- Recevoir des alertes pour mieux gérer son emploi du temps

L'application est disponible gratuitement sur La Fabrique RATP, un espace d'échanges destiné à impliquer les internautes dans la conception de nouveaux projets.
A noter que les frais de connexions occasionnés lors du test restent à la charge du bêta testeur.

Surfant sur la vague 2.0, la société de transports parisiens a lancé début octobre deux plate-formes communautaires sur internet pour ses usagers:
En plus du site laboratoire de La Fabrique, elle a ouvert un volet communautaire à son espace de conversation, Vous-et-la-ratp.net. Chaque internaute peut maintenant créer son propre profil avec photo et indiquer quelle ligne de métro, bus, RER ou tramway il utilise le plus fréquemment pour participer à des discussions et, pourquoi pas?, à l'amélioration de ses transports.

Tout ceci dans un contexte de généralisation du pass Navigo (il remplacera complètement la Carte Orange en février 2009) qui remet d'actualité son intégration dans les téléphones portables.
Mobiles et mobilité n'ont jamais fait aussi bon ménage.

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

1
juillet
2008
15:55

Le livre numérique ouvre un nouveau chapitre

"Le livre numérique n'est plus en France une fiction"

Nous l'avancions déjà sur Culture mobile dans un dossier réalisé lors du dernier Salon du Livre en mars, notamment dans une interview de Jean-Pierre Arbon, pionnier du livre numérique, à réécouter en podcast.



Bruno Patino, président de Télérama et du Monde interactif, le confirme dans son rapport rendu le 30 juin à la ministre de la Culture Christine Albanel. Une mission qui lui a été confiée dans le but d'éviter les erreurs de l'industrie du disque qui n'a pas su anticiper le passage au numérique.
Loin de prétendre prédire l'avenir, il dégage deux grandes problématiques qui pourraient bouleverser le monde littéraire: la défense de la propriété intellectuelle et la détermination du prix.
A ce sujet, le rapport préconise de s'inspirer de l'esprit de la loi Lang pour établir des mécanismes permettant aux ayants droits de participer à la détermination des prix de vente. La loi fixant un prix unique pour le livre imprimé n'est pas applicable telle quelle à l'offre numérique mais le rapport insiste sur sa légitimité (contrairement à certaines volontés politiques actuelles qui souhaitent la remettre en question).
Pour contourner le piratage, il faudrait promouvoir une offre légale attractive et "loyale" avec des formats harmonisés qui éviterait aussi le monopole d'un type de lecteur (type ipod).
Des voeux pieux qui, il faut l'espérer, seront suivis dans les actes...
L'histoire du livre numérique est encore loin d'être écrite...

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

22
mai
2008
12:46

Le mobile, une arme contre la pauvreté ?



Dans nos sociétés occidentales, le téléphone mobile apparaît parfois comme un gadget futile dont on ne peut plus se passer... Il peut se montrer beaucoup plus "utile" dans les pays en développement.

Certains économistes commencent à penser que cet outil de communication est un facteur crucial de croissance qui pourrait réduire la pauvreté. Cette technologie stimulerait l'économie des pays en développement en boostant l'activité des petits métiers et en désenclavant les zones rurales. Pour bénéficier des services d'un mobile, inutile d'avoir une adresse permanente ni même d'avoir l'électricité chez soi. En outre, un mobile ne profite pas à une seule personne mais peut "connecter" tout un village.



Le téléphone portable de Halima Documentaire d’Olga Prud’homme, 2007, 52’

Un exemple en Inde (trouvé sur le site de la Banque mondiale):
Des pêcheurs du Kérala ont été équipés de téléphones mobiles. Ils ont alors été capables d’appeler divers marchés et de fixer leur prix de vente avant même de décharger leurs poissons sur les quais. En quelques semaines, les fluctuations du prix du poisson ont diminué, augmentant les profits des pêcheurs de 9 % et réduisant les prix à la consommation de 4 %.

Certains arguments en faveur du mobile rejoignent la philosophie de la microfinance.
En vidéo, la démonstration d'Iqbal Qadir, qui s'est inspiré de la banque de microcrédit GrameenBank fondée par Muhammad Yunus (prix Nobel de la Paix 2006) pour créer la société Grameenphone au Bangladesh en 1997. En introduisant les téléphones mobiles dans les villages, il sort les populations de l'isolement et les aide ainsi à se développer. Selon lui, Connectivité = productivité.Nous avons déjà parlé du projet Village Phones sur le site Culture mobile.



Cette expérience a été suivie par la réalisatrice Olga Prud'homme. Dans le documentaire, Le téléphone portable de Halima (2007, 52’), on suit l'histoire d'une paysanne pauvre du Bangladesh. En mai 2000, elle obtient un mobile grâce à un micro-crédit proposé par la Grameen Bank. C’est le premier téléphone jamais installé dans ce village. Retour chez Halima en janvier 2007. Qu'est-elle devenue ? Le film raconte son évolution et celle de son entourage. Vous pouvez en voir quelques extraits en vidéo ici.

Le mobile rend-il les populations plus autonomes ou crée-t-il une nouvelle dépendance? Oui, le mobile peut-être un facteur de développement mais comment pourrait-il nourrir des bouches affamées? Beaucoup de questions restent sans réponse. Pour trouver une solution, il faut déjà poser les questions.



Pour en savoir plus sur le mobile contre la pauvreté:
Un article du New York Times consacré à ce sujet (en anglais).
Un dossier sur le site Youthink de la Banque mondiale qui expose différents programmes sur tous les continents (en français).
Le dossier de Culture mobile sur les pays émergents
del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

16
avril
2008
15:54

Une Nation sous camera de surveillance

Londres est l’une des capitales les plus riches en caméras de surveillance. L’artiste anglais Banksy, connu pour ces graffitis subversifs, a récidivé sur le sujet mi-avril, peignant sa plus imposante création à quelques mètres de l’une de ces caméras.

En moyenne, un Londonien est filmé 300 fois par jour. De quoi avoir envie de communiquer sur cette question délicate, aux connotations quelque peu "Orwelliennes".


Auteur de la photo : ogglog.

Les CCTV (Close Circuit Television) sont ces caméras de surveillance qui pullulent dans toutes les capitales. Près de l'une d'entre elles, Banksy interroge les passants sur cette idée, en train de se concrétiser, d'une société filmée en permanence.

Des collectifs se créent par ailleurs pour défendre les droits à la liberté individuelle, à l’instar de Big Brother France, qui décerne chaque année les PRIX ORWELL (en référence au livre d’anticipation "1984") pour identifier et dénoncer les acteurs de la surveillance de la population. Etats, entreprises, localités : découvrez-en le dernier palmarès.


del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

4
avril
2008
17:00

Tout va trop vite ?

Vous marchez dans la rue. Mal réveillé, vous êtes encore plongé dans vos songes. Vous relevez la tête, les gens autour de vous paraissent inertes. Vous vous frottez les yeux, vous regardez aux alentours : 10, 20, 30 personnes sont immobiles. Est-ce une hallucination ? Heureusement, d’autres personnes ne se sont pas statufiées : certains de ces "survivants" sont bouche bée, d’autres sourient ou passent sans rien apercevoir… Que se passe-t-il donc ?

"Frozen Grand Central" - Improv Everywhere - 2'15



Le collectif Improveverywhere parcourt les capitales (New York, Londres, Paris,...) pour accomplir ces happenings, surnommés "Freezing". Le principe est de rassembler plusieurs centaines de personne pour faire une action commune : ici, se rendre immobile pendant quelques minutes. Au travers de cette performance, il s'agit bien entendu de faire passer un message. "Le monde va trop vite", la société de consommation s'emballe dans une effervescence effrénée. Il est temps de s'interroger sur cette notion de flux incontrôlé. Prendre du recul, se figer un instant pour y réfléchir. Avec tout de même un paradoxe : pour se retrouver lors de ce genres de happening, les artistes d'une heure se donnent le plus souvent rendez-vous... via SMS, donc grâce au téléphone mobile !

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!