culture mobile_le blog

6
février
2009
10:40

Quand Dada inspire le Web 2.0






Ce soir, les âmes de Roussel, Duchamp et Picabia vont hanter la salle de conférences du Palais des études de l’ENSBA.

Pour ce nouveau rendez-vous UPGRADE ! , Christophe Bruno présente ce jeudi 5 février à partir de 19h00 l’étonnant projet Dadamètre . Retrouvez Dominique Moulon, critique d’art dans le champ des arts numériques et Maria Inès Rodriguez, commissaire de la programmation Satellite du Musée du Jeu de Paume qui présente le Dadamètre depuis le 21 octobre 2008 jusqu’au 5 avril 2009 dans la galerie virtuelle du Musée.

Et si la pensée Dadaïste pouvait nous amener à anticiper les enjeux sémantiques de l’explosion de la sphère Internet ? C’est le questionnement que suggère le travail artistique de Christophe Bruno en proposant une réflexion critique sur les phénomènes de réseau et de globalisation dans les champs du langage et de l’image.

Le Dadamètre est un indice global permettant de mesurer la densité de Dadaïsme (ou Roussellisme) dans le discours en mouvement perpétuel, tel qu’il est emmagasiné sur le Web. Au travers de ce projet, il s’agit de constater et d’analyser le phénomène récent, de transmutation du langage en un marché global régi par Google. Le projet s’appuie sur les technologies de contrôle et de surveillance et une méthodologie de profilage (théorie des graphes, réseaux de neurones). L’objectif est ici d’extraire les informations textuelles contenues dans Google, afin d’opérer une cartographie du langage à grande échelle. Pour se faire, il s’inspire, en parallèle, des théorisations de Raymond Roussel datant de 1912 sur notamment la mécanisation du langage et le concept d’homophonie (pièce de théâtre Impressions d’Afrique). Les données collectées lui ont permis d’aboutir à l’élaboration de la Dadamap et du graphe sémantique R.R Engine

La version 1 du Dadamètre issue d’une co-production dans le cadre des Rencontres Internationales Paris-Berlin-Madrid comprend pour l’instant : un site Internet décrivant le projet, une application off-line, présentant un graphe interactif et une cartographie, et des cartes imprimées. Dans le second volet de la programmation Satellite du Jeu de Paume, le projet Dadamètre proposera une version Internet du graphe interactif en français.

Upgrade #20: Christophe Bruno présente le Dadamètre Avec María Inés Rodríguez et Dominique Moulon
Jeudi 5 février à 19h à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans la salle de conférences, au premier étage du Palais des études.

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29
janvier
2009
10:44

Méfiez-vous de votre mobile


La quatrième édition du Mobile Film Festival se termine aujourd'hui. Vous pouvez voir la cinquantaine de films sélectionnés sur www.mobilefilmfestival.com.
Cette année le jury réunit des professionnels du cinéma comme Claude Lelouch et Pierre Morel (Banlieue 13).
Ils décerneront les prix le 3 février prochain à Paris lors d’une grande soirée.

Le concept, simple : 1 mobile + 1 minute = 1 film, n'en reste pas moins artistique.

On retrouve cette affiliation revendiquée au cinéma dans la série de bandes annonces virales réalisées par le collectif Le Comité de la Claque. Des parodies efficaces des grands films cultes qui montrent que le mobile est capable de beaucoup plus que ce qu'on en attend... avant tout de nous surprendre!


Mobile Film Festival 2009 - Jaws
par MobileFilmFestival



Mobile Film Festival 2009
par MobileFilmFestival
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27
janvier
2009
12:40

Serious Game, s’instruire en jouant


Le monde du jeu vidéo voit émerger depuis quelques années une nouvelle ramification : les «serious game ». Gérer un conflit international, participer à une action humanitaire, comprendre des mécanismes gouvernementaux, tels sont les scénarios proposés par cette nouvelle génération de jeux instructifs et engagés. Global Conflict est de ceux là. Vivez l’information autrement.

Edité par Serious Games Interactive «Global Conflict : Latin America» (demo jouable en ligne) prolonge le concept de «Palestine» sortie l’année dernière. Le but est d'enquêter en tant que journaliste indépendant sur les troubles géopolitiques d'une région. A vous de relater les faits en vous appuyant sur vos observations et les témoignages des personnes que vous rencontrez. Qui croirez-vous ? Quelle histoire allez-vous raconter ? Basé des faits réels et sur les récits de ceux qui les ont vécus, ce jeu vise aussi à alerter les joueurs sur des problèmes souvent ignorés par les médias.



« Le marché commence à être mature » d’après les comptes rendus ici et des salons 2008 spécialisés dans ce domaine (E-virtuoses à Lille, Serious Games Sessions Europe à Lyon).

A noter que la plateforme de jeux flash gratuits WhoseGame propose un concours de jeux Serious Games sur le thème des télécommunications.



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22
janvier
2009
18:27

Projet DCODD, "Vous êtes ici, ici, ici et encore là bas"


Débuté en été 2008 par le le collectif Microtruc, le projet DCODD propose une expérience artistique teintée de technologie et de contenu mobile. Sur 12 lieux parisiens (Place de l'Odéon, Place d'Italie, Place Gambetta, etc.) se trouvent des « code-barres » à photographier* pour réceptionner des playlists vidéos géolocalisées.

Les technologies de localisation du type GPS, code 2D ou puce RFID permettent depuis peu d’annoter la ville avec des balises informationnelles. Bientôt ces balises qui viennent “augmenter” la réalité physique seront omniprésentes. Des informations de toutes sortes liées à notre localisation (notice, publicité, état du trafic routier, plan de quartier…) seront accessibles en tout lieu et à tout moment grâce à ces technologies sans fils.["RFID : réalités, peurs et fantasmes" à Lire et Écouter sur CultureMobile].



Le collectif Microtruc a utilisé les codes 2D dans le but d'expérimenter de manière artistique cette nouvelle tendance (FlashCode, Mobile Tag, Microsoft Tag) qui va s'’intégrer petit à petit à nos comportements et à nos perceptions spatio-temporelles.
A cette hyper-localisation qui se profile, DCODD propose une délocalisation. Ce projet s’inscrit ainsi dans le décalage plutôt que dans le mimétisme avec le lieu. Les vidéos associées au lieu ne sont ni touristiques ni documentaires ; elles tendent à créer un lien dépaysant, voir déconcertant, avec leur contexte de consultation comme l'illustre la dernière playlist en date réalisée par Yroyto "12 places, 12 démolitions,12 improvisations".

*Il faut aussi télécharger une petite application gratuite. C'est expliqué ici. Si vous n’habitez pas la capitale, vous pouvez visionnez les 4 premières playlists vidéos du projet DCODD sur youtube.

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21
janvier
2009
16:08

Le web documentaire : une nouvelle écriture pour un nouveau public ?


Depuis quelques années déjà, on voit fleurir sur la Toile une nouvelle forme de documentaires inventifs qui révolutionnent la narration traditionnelle grâce aux outils multimédia.

Photos, vidéos, bandes sonores, espace de commentaires, navigation et liens hypertextes, cette écriture permet au spectateur de créer son propre parcours à travers le documentaire. Ce n'est pas seulement le support qui change (internet en lieu et place du cinéma ou de la télévision) mais la façon de construire le reportage et surtout de le regarder.

L'internaute peut revenir en arrière, s'attarder sur un thème qui l'intéresse plus particulièrement, sauter un chapitre, participer en laissant des commentaires voire s'identifier totalement dans les documentaires "dont vous êtes le héros".
Cette approche ludique a néanmoins été appliquée à des sujets très sérieux, souvent portés par des médias de référence. La société Upian en est l'un des pionniers.



L'original Thanatorama a été particulièrement remarqué et récompensé au Web Flash Festival en 2007.
Ce reportage consacré aux métiers funéraires commence ainsi : Vous êtes mort ce matin. Est-ce que la suite vous intéresse?
Vous faites alors une série de choix qui vous feront "vivre" dans la peau d'un récent défunt toutes les étapes jusqu'à reposer "Six Feet Under"...
A l'image de la série éponyme, c'est à la fois poétique, instructif et réjouissant !




Plus récemment, Gaza/ Sderot, la vie malgré tout, (une coproduction Upian/ Arte qui a été diffusée du 26 octobre au 23 décembre 2008) raconte la vie quotidienne dans ces deux villes, situées de part et d’autre de la frontière israélo-palestinienne.
Tristement d'actualité .

Enfin, le Monde.fr diffuse depuis novembre le travail du photographe Samuel Bollendorff et du producteur Arnaud Dressen, Voyage au bout du charbon, un web documentaire dans lequel le spectateur devient un journaliste d'investigation qui enquête sur l'activité minière en Chine. Une plongée au coeur du miracle économique chinois, à travers l'opacité de sa bureaucratie.

Le teaser :

Voyage au bout du charbon
envoyé par lemondefr


Si le documentaire a récemment suscité un regain d'intérêt dans les salles (voir les succès d'Être et avoir, de Michael Moore, Le Cauchemar de Darwin...etc), s'il cherche de nouvelles formes d'expression à la télévision (docu-fictions...), il continue à faire le funambule sur le fil d'une économie précaire...
Espérons que cet hybride prometteur qu'est le web documentaire lui offre une nouvelle jeunesse et des horizons radieux.

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20
janvier
2009
12:25

Numérisation du patrimoine culturel : Europeana, la bibliothèque numérique européenne, de retour en ligne!



La numérisation et l’accessibilité en ligne des contenus culturels et scientifiques sont actuellement des préoccupations majeures pour les états membres et l’Union européenne. Dédale vous propose de découvrir sur le blog de Culture Mobile une série d’initiatives innovantes en matière de numérisation du patrimoine culturel européen.



Souvenez-vous! C'était le 20 novembre dernier, nous vous annoncions sur ce blog l'inauguration hautement médiatique de la bibliothèque numérique européenne baptisée Europeana! Las, après quelques heures d'existence, Europeana se voyait contrainte de fermer ses portes virtuelles jusqu'à nouvel ordre. En effet, n'ayant pas anticipé le fort intérêt que ce lancement susciterait chez les internautes, Europeana s'est très vite retrouvée en situation de saturation, ses trois serveurs n'arrivant plus à faire face aux requêtes des utilisateurs - le chiffre de 10 millions de clics par heure a été évoqué.
Depuis début janvier, la bibliothèque européenne est de nouveau accessible en ligne dans une version bêta qui, comme le souligne la page d'accueil du site, n'est pas encore optimale : aux heures de pointe, le nombre d'utilisateurs peut être limité. Cette phase de test devrait se terminer dans les prochaines semaines et d'ici 2010, ce premier prototype sera remplacé par une "version 1" annoncée comme beaucoup plus performante.

Europeana pour l'instant c'est donc :

  • Un projet de grande ampleur qui a débuté en 2005

  • Un site accessible dans les 23 langues officielles de l'Union européenne

  • 12 serveurs qui assurent la diffusion de l'information aux internautes

  • 2 millions d'objets numérisés disponibles en ligne

  • un objectif de 6 millions d'objets numérisés accessibles en 2010

  • la participation d'un millier d'institutions culturelles des 27 états membres

  • un budget de 120 millions d’euros débloqué par la Commission européenne pour aider les états membres dans leurs efforts de numérisation pour les deux années à venir


Nous ne manquerons de vous tenir au courant des évolutions de cette initiative européenne qui a pour but de permettre à tous de découvrir la richesse du patrimoine culturel de l'Europe!

http://www.europeana.eu
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16
janvier
2009
10:45

Quand la "Rue 2.0" investit le 104 à Paris




Partenaires de la journée de restitution du programme « Villes 2.0 » conduit par la FING, Dédale et Orange participaient le 8 janvier dernier à la manifestation « Rue 2.0 » présentée dans le lieu de création artistique le "104" à Paris. Au programme de cette journée stimulante : tables rondes, projections de vidéos, présentation de prototypes, mise à disposition de documents de communication.

Plus d’une vingtaine de participants investis dans des chantiers d’action et de réflexion autour du thème de la ville intelligente (Hub, Faber Novel,Orange Lab's, Cap Digital) étaient réunis pour communiquer et échanger sur leurs projets.

Mené en lien avec Chronos et Tactis, le programme Villes 2.0 explore les défis et les opportunités qui émergent des transformations de la ville (mobilité, ville durable, mixité et autres).

Trois tables rondes ont mis en perspectives les recherches du programme. Premier constat: la ville 2.0 existe déjà. Bonne nouvelle! Les villes numériques passent de la réflexion à l’action avec notamment les illustrations pratiques de Barcelone et Helsinki. Les débats ont mis en avant le phénomène innovant de fabrique des services urbains par les citoyens. On assiste ici à l’émergence de nouveaux acteurs urbains, de nouveaux usages, notamment avec le développement des outils de cartographie en temps réel comme OpenStreetMap, Dismoiou. Bruno Marzloff, sociologue du Groupe Chronos, explique : « la ville 2.0 fait émerger un droit naturel du citoyen à l’administration de son quotidien ». On parle bien ici de citoyen et non plus seulement d’usager ou d’habitant. Cette notion est particulièrement intéressante et révélatrice des enjeux sociaux et politiques qui se dessinent au sein de cette ville augmentée.

Avec la ville 2.0, chaque individu devient source et émetteur de données. Cet aspect souligne la dimension hautement participative du projet. Les intervenants ont particulièrement insisté sur la mise en place de leviers d’innovations en la matière. L’objectif est ici, de parvenir à l’édition d’informations les plus complètes qu’il soit, en s’appuyant notamment sur l’intervention croissante des données subjectives. Ce qui n’est pas sans soulever le paradoxe de la diffusion de données à la fois globales et locales (donnant d’ailleurs lieu à la création du néologisme « Glocal »).
Autre thème abordé durant ces débats : l’incitation à la collaboration avec les collectivités. Car, si la participation des internautes est de mise, dans cette réflexion autour de la ville intelligente dite « ville 2+1 », le rôle des collectivités territoriales est fondamentale. Pierre-Antoine Durgeat (co-fondateur de Dismoiou) a questionné dans ce sens les représentants institutionnels, qui ont su reconnaître avec Mme Catherine Barbet (Institut de Recherche sur la ville durable pour la ville de Paris) le manque actuel de volonté politique dans ces domaines.

D’un point de vue à la fois technique et éthique, la ville 2.0 dessinée par la FING est placée sous le signe du partage. Les acteurs économiques investis dans ces chantiers misent énormément sur le feedback des citoyens et réfléchissent à des stratégies pour les récompenser. De nouvelles pratiques voient le jour, avec l’émergence du piratage positif (Ex : détournement de l’Interface Vélib). Le contexte environnant propice au développement des réseaux sociaux, permet de pouvoir imaginer reproduire un mécanisme de bouche à oreille à l’échelle du Web.

Enfin pour conclure, nous souhaitons relever la vive intervention de Jean-Yves Chapuis (vice-président délégué aux formes urbaines de Rennes Métropole), qui n'hésite pas à poser des questions jusque là un peu éludées. Chapuis esquisse les limites du positivisme technologique et pointe du doigt les risques « d’infobésité ». Il s’agit d’anticiper et d’entrevoir la finalité réelle et effective de ces collectes de données et de leurs traitements. Le vrai débat n'est finalement pas technique mais citoyen : quels types de services veut-on pour quelle ville de demain ?

Visuel : Présentation du projet SmartCity par Dédale - Nef Curial du 104 - Rue 2.0

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15
janvier
2009
10:07

La Terre vue de... Google Earth

Des scientifiques ont découvert par hasard une forêt de 70 km2 jusque là inconnue en surfant sur Google Earth.

Les nouveaux explorateurs s'aventurent sur la Toile. En 2005, en cherchant sur Google Earth une zone où lancer un projet de conservation d’espèces au Mozambique, des scientifiques anglais du Royal Botanic Garden de Kew sont intrigués par une tâche verte. Il s'agit d'une zone forestière et montagneuse d’environ 7 000 hectares (70 km2) encore totalement inexplorée, le mont Mabu.
Trois ans plus tard, une expédition vient confirmer la découverte d'un écosystème intact et inédit : des dizaines d’espèces animales (caméléons nains, papillons, oiseaux, serpents mortels) et végétales, toutes plus rares les unes que les autres, cohabitent sous la vaste et haute (45 mètres à certains endroits) canopée du mont Mabu.

Rendue inaccessible par la guerre civile qui a sévi au Mozambique de 1975 à 1992, la région avait échappé à toute cartographie.
Et c'est vraiment le la conjugaison de l'intuition et du hasard qui a conduit les scientifiques sur cet amas de pixels car, sur Google Earth, on ne voit pas grand-chose d'autre qu'une masse verte et un léger relief.
A en croire le chef de l'expédition, ce genre de découverte pourrait se reproduire : « Aujourd’hui, il est impossible de dire que nous connaissons toutes les zones clés de la biodiversité sur Terre, et il est sûr qu’il nous en reste de nouvelles à explorer », déclare-t-il avec enthousiasme.



© Tom Timberlake

Les coordonnées du mont Mabu sur Google Earth : -16.280674, 36.347926.

Sources : Telerama.fr, Le Nouvel Observateur

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14
janvier
2009
08:33

6 milliards d’Autres



Le 12 janvier, France5 diffusait l’intégralité du projet orchestré par Yann Arthus-Bertrand et réalisé par Sibylle d'Orgeval et Baptiste Rouget-Luchaire, soit une soirée évènement de plus de 7H. Un projet humaniste et participatif autour duquel gravitent plusieurs « mini évènements ».

Le projet repose sur 5.000 interviews filmées dans 75 pays par 6 réalisateurs. Une quarantaine de questions essentielles permettent ainsi de découvrir ce qui nous sépare et ce qui nous lie : Qu'avez-vous appris de vos parents ? Que souhaitez-vous transmettre à vos enfants ? Quelles épreuves avez-vous traversées ? Que représente pour vous l'amour... Ces témoignages de vies sondent en même temps les valeurs intimes et universelles des spectateurs. Quoi de plus naturel que de proposer à ceux-ci de participer par le biais du site internet dédié au projet "6 milliards d'Autres".

De la traduction des vidéos à la modération des commentaires, en passant bien sur par une interview de vous, l’un des 6 749 921 564 terriens (voir le compteur temps réel sur le site), chacun pourra apporter sa pierre à l’édifice.

Autre possibilité, l’enregistrement des témoignages pendant l’exposition à la Nef du Grand Palais à Paris, du 10 janvier au 12 février 2009.

Le site internet regorge d’initiatives annexes organisées par la fondation partenaire GoodPlanet «l’ écologie au cœur des consciences» : débat sur le thème de la Relation, visites scolaires, expositions mobiles dans le monde…



Ce programme est rediffusé sur le site de france5 jusqu’au 23 janvier.

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7
janvier
2009
08:00

Vue d'un SMS


Nombreux sont ceux et celles à avoir souhaiter leurs vœux 2009 par SMS. Il en a été envoyés 360 millions tous opérateurs confondus dans les vingt-quatre heures qui ont suivi le jour de l’an, contre 252 millions l’an passé. Deux projets récents, Urban Mobs et Zephyr, proposent une visualisation dynamique et esthétique de l’envoie des Short Message Services.

Urban Mobs, la "cartographie des émotions populaires" dont nous vous faisions écho à l’occasion de l’exposition « Dans la nuit, des images » a capté l’activité d’émissions de SMS envoyés le soir de la fête de la musique (21 juin 2008). Les deux pics sont à corréler aux événements organisés aux Parc des Princes et à l'hippodrome d'Auteuil.


Inspiré de l'expérimentation « Real Time Rome » du MIT, cette technologie a été développée par Orange Labs et FaberNovel. D’autres représentations visuelles d’évènements européens sont visionnables sur le site d’Urban Mobs.

Projet de grande échelle (vue du globe terrestre) mais de plus petite envergure (le trajet d’un seul SMS), l’application Zephyr pour Iphone anime l’envoi de votre message à un inconnu. Le message parcourt ainsi la planète de mobiles en mobiles.


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