culture mobile_le blog

26
mars
2008
09:30

Jouer sur le plus grand écran du monde

Les nouvelles architectures urbaines sont une source d’inspiration et d’appropriation artistique. La grandeur des monuments offre un potentiel immersif qui ne demande qu'à être exploité. Jouer à Pong sur un écran géant tout en étant observés par des milliers de personnes, ça vous tente ?

Les membres du "CCC" (Chaos Computer Club) ont vu les choses en grand. Principe : il suffit d'apparenter chaque fenêtre d’un immeuble à un pixel pour obtenir un écran géant. C’est chose faite avec leur installation "Blinkenlights" qui parcourt aujourd’hui les grandes capitales.



Dégainez votre mobile, envoyez un SMS, attendez votre tour... et vous voilà dans une partie de Tetris, de Pacman, ou en duel sur Pong ; à la différence près que vous ne jouez par sur n’importe quel support… puisque votre écran est un building. De quoi vous sentir géant le temps d’une partie !

Cette installation nomade a aussi la particularité d’impliquer des internautes en amont de chaque représentation. Des logiciels sont disponibles sur le site blinkenlights.de, laissant l’opportunité à tous de créer sa petite animation qui sera diffusée lors de l’évènement. A vous de jouer!

21'st century man Dance Das Monster
Auteur : tinNiTus_x Auteur : Micky Chickee Auteur : Holger Lippmann

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

10
mars
2008
10:08

Un avenir vert pour les nouvelles technologies?

Lire un quotidien sur le web consomme autant d'énergie que de faire une lessive.

Un personnage virtuel sur Second Life utilise autant d'électricité qu'un humain réel au Brésil.

Ces équivalences, mises à jour par l'institut de recherche berlinois IZT, font réfléchir à notre consommation toujours plus exponentielle d'internet. Bien sûr, il ne s'agit pas de prendre en compte uniquement la dépense en électricité de nos ordinateurs personnels.
Les serveurs informatiques qui permettent chaque jour de livrer les millions de résultats des recherche Google, de faire vivre le monde virtuel de Second Life, en somme d'alimenter toutes les activités des internautes sont rassemblés dans des "fermes informatiques" grandes comme plusieurs terrains de football. Toujours selon cette étude, les plus grandes d'entre elles brûleraient l'équivalent de la production de 14 centrales électriques.



Pour contrer cette boulimie énergétique, les géants de l'informatique cherchent des parades écologiques.
A l'occasion du CeBIT (le salon des technologies de l'information et de la bureautique) qui s'est tenu le week-end dernier à Hanovre sous le signe cette année de l'écologie , les grands acteurs du secteur ont présenté leurs prototypes de "technologie verte".

Microsoft vient d'annoncer un partenariat avec le producteur d'énergie allemand Yellow Strom pour lancer des compteurs d'énergie logiciels.
IBM présente un spécimen d'ordinateur équipé d'un circuit de refroidissement, sur le même principe que celui des centrales électriques, qui permet d'utiliser la chaleur récupérée sous forme de chauffage.
De son côte, Google mène des projets pour mieux utiliser les énergies renouvelables, l’énergie solaire notamment...

Une prise de conscience nécessaire car l'industrie a encore du chemin à faire. Lors du CeBIT, Greenpeace a épinglé les produits high tech soi-disant "verts". Seuls 3 produits sur les 37 proposés décrochent une note au-dessus de la moyenne.
Si l'avenir des nouvelles technologies s'annonce rose (du moins économiquement), on espère qu'il vire rapidement au vert pour préserver notre environnement.

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

26
février
2008
18:03

Télé, internet, mobile : la guerre des médias n'aura pas lieu

Presse, télévision, internet, mobile... A l'heure de la convergence, les utilisateurs délaissent-ils les médias "historiques" du XXe siècle au profit des nouvelles technologies?



Aujourd'hui on croise de plus en plus de personnes (notamment parmi les jeunes générations) qui passent plus de temps sur leur ordinateur que devant la télé (voire qui se débarrassent définitivement de leur petite lucarne). Ces super-connectés n'achètent plus le journal mais le lisent en ligne, écoutent des podcast sur leur ipod et téléchargent de la musique sur leur mobile. Ces nouveaux modes de consommation des médias révèlent une tendance qui commence à se confirmer en chiffres.
Alors que la presse est en crise, l'industrie musicale se cherche un nouveau modèle économique et les audiences des grandes chaînes de télé, même celle de l'"indétrônable" TF1, déclinent depuis le dernier trimestre.

Dans le même temps, avec 750 millions d'utilisateurs dans le monde, passant en moyenne 11h20 par semaine en ligne (pour un internaute européen en 2006 - Source : EIAA), internet devient incontestablement un média de masse.
En ce qui concerne le téléphone mobile, on compte 3,25 milliards d'usagers à la fin 2007, ce qui en fait un des objets personnels les plus possédés au monde. Dans de nombreux pays développés, le nombre des utilisateurs du mobile dépasse même celui de la télévision, de la radio et de l'Internet, et sa durée d'usage est en constante progression (de 119 mn par mois par utilisateur européen en 2002 à 153 mn début 2007).

Et c'est encore plus flagrant si l'on observe, le "nerf de la guerre": les recettes publicitaires. Aujourd'hui le marché mondial de la publicité "médias" affiche une croissance de 5.2% en 2007 (selon l'IDATE), pour s'établir à 450 Milliards USD. La presse et la télévision dominent largement ce marché, concentrant plus des trois-quarts des investissements publicitaires totaux. Mais selon la même source, les investissements publicitaires sur Internet devraient croître de 76% au niveau mondial entre 2006 et 2009, alors qu'ils ne devraient progresser que de 16% en télévision et de 9,5% en presse. Dès 2009, Internet devrait devenir le troisième support média derrière la presse et la télévision.

Pour le moment, l'investissement dans le mobile est encore à la traîne. Il représente aujourd'hui moins de 1% des dépenses publicitaires des annonceurs, et ce malgré une progression de 75% entre 2006 et 2007. Mais c'est sans compter le décollage de l'internet mobile qui pourrait généraliser les usages dans les prochaines années et attirer alors en toute logique les annonceurs.

La balance semble avoir déjà irrémédiablement basculé en faveur des nouveaux médias...
On a même vu récemment Orange concurrencer Canal plus dans l'enchère des droits de diffusion de la Ligue 1 de football.
Pourtant, ce n'est pas vraiment une guerre qui s'annonce mais plutôt une évolution technologique, une "révolution numérique" comme certains aiment à la nommer...

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

22
février
2008
16:06

WAAG Society - L'art de revisiter la ville avec son mobile...

À la pointe de la recherche & développement, des nouveaux environnements d'apprentissage et de la valorisation de la culture et du patrimoine, Waag Society se démarque de plus en plus comme un acteur incontournable de l'innovation et des technologies mobiles en Europe.

Le programme "Locative Media" de Waag Society propose aux petits comme aux grands de revisiter Amsterdam avec leur mobile. Que ce soit une carte sensible de la ville sur les déambulations des habitants tracée à l'aide de GPS avec "Amsterdam Real Time" ou un quizz sur l'époque médiévale pour les 12-14 ans avec Frequency 1550, les propositions de Waag sont profondément ancrées dans l'espace urbain et toujours intelligentes.

Avec la plateforme "Mobile City", Waag développe une nouvelle génération de projets, comme Museum++ et 7scenes. Le premier permettra de prolonger la visite des musées au coeur même d'Amsterdam en consultant des informations sur les œuvres, glanées par le biais de mobiles et de PDA. Le second a pour but de constituer une communauté d'usagers qui créeront leur propre jeu à partir de leurs pockets films, tournés dans l'espace urbain et mis à disposition via Internet.

Tout ça à Amsterdam... Et bientôt en France ? Waag Society s'associe à Dédale, plateforme parisienne de production et de diffusion concernant l'art, la culture et les nouvelles technologies en Europe. Waag pourrait bien rejoindre très prochainement le projet SmartCity EU initié par Dédale. Le programme 2008-2009 accueillera plus de 150 artistes et 10 événements dans 8 villes européennes : Paris, Woclaw, Rome, Cluj, Bruxelles, Maribor, Novi Sad, Istanbul...

A suivre...

Amsterdam Real Time | Pendant deux mois, l'artiste Esther Polak enregistre les déambulations des habitants d'Amsterdam dans la ville à partir des technologies GPS...

Frequency 1550 | Projet éducatif avec des téléphones mobiles qui permet à des 12/14 ans de découvrir l'histoire médiévale d'Amsterdam sous forme de jeu.

Plateforme 7Scenes | Les usagers créent des scènes à partir de leur expérience de la ville et des histoires qu'elle recèle via des téléphones mobiles. La scène peut ensuite être partagée par une communauté d'usagers sur le web.

Museum ++ | En reliant les œuvres vues dans les musées avec des lieux d'Amsterdam par le biais de PDA, les visiteurs peuvent prolonger leur visite au-delà des espaces d'exposition traditionnels.

Kasteel WaagSociety
Crédits photo : Waag Society

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

19
février
2008
17:49

Dorkbots : les deux doigts dans la prise

Ils font des choses bizarres avec l'électricité...

Les Dorkbots, ("people doing strange things with electricity") attirent les allumés de la création numérique: artistes, designers, ingénieurs, étudiants, scientifiques, curieux…

Initié à New York en 2000, ce rassemblement a fait des adeptes sur toute la planète. Importé en France depuis janvier 2007, le dorkbot parisien a célébré sa 8ème édition le week-end dernier à l'occasion des Rencontres Economie 0 à la Ménagerie de verre.
Les séances sont ouvertes à tous et se terminent généralement par un “opendork”, pendant lequel n’importe qui peut présenter rapidement de façon informelle et plus ou moins improvisée ses projets.
Au programme, pétage de plombs et détournement d'objets...

Le prochain dorkbot aura lieu le 21 mars à la désormais célèbre Cantine, un lieu d'échanges autour du numérique dont on parle beaucoup... Pour vous faire une idée, une vidéo de la session #6 au Cube (autre haut lieu numérique) à Issy-les-Moulineaux. C'était le 6 octobre 2007.

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

7
février
2008
13:12

Robots avant tout


Dans le sujet les robots parlent aux humains sur le site culture mobile, on fait connaissance avec les dernières générations de robots qui communiquent avec nous. Aux côtés du lapin Nabaztag qu'on ne présente plus, une parfaite hôtesse d'accueil Actroid, un drôle d'animal de compagnie PaPeRo, un robot-poisson Robotic Koi et Paro, le bébé phoque ami des retraités.

En décembre dernier avait lieu à Tokyo l'International Robot EXhibition (IREX) autrement dit le plus grand rassemblement mondial de robots. On a pu y voir entre autres de nouveaux robots communicants, un dinosaure de compagnie plus vrai que nature et un androïde capable de démêler un Rubix Cube.
Incroyablement humains !



Pleo, le dinosaure plus vrai que nature
del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

3
février
2008
18:04

La batterie, le mobile s'en charge !

Des chercheurs de Rutgers University aux Etats-Unis et Cambridge (Royaume-Uni) étudient la possibilité de rendre nos téléphones mobiles plus intelligents dans la gestion de leur batterie (Context-aware Battery Management for Mobile Phones: A Feasibility Study) .

Leur idée est d'utiliser la géolocalisation et la manière dont l'utilisateur communique pour aider le mobile (et surtout son propriétaire) à mieux gérer la consommation de sa batterie. Lorsque le téléphone se trouve à proximité d'un endroit où il a déjà été chargé, il alerte son utilisateur s'il estime avoir besoin de "nourriture" électrique...
Cette estimation s'appuie sur l'analyse des logs de l'utilisateur : qui il appelle et à quelle fréquence. Elle est capable de prédire la consommation téléphonique journalière d'un mobile à quelque 12 minutes près.
De son côté, l'appareil se géolocalise automatiquement dès qu'il est branché à une alimentation électrique et garde le lieu en mémoire.

La combinaison de ces informations permet au téléphone d’estimer dans combien de temps il faudra le recharger et d’alerter son possesseur s'il se trouve à proximité d'une source.
C'est un peu comme une personne qui planifierait ses repas selon les endroits où elle se rend et les activités qu'elle a programmées plutôt que d'attendre d'avoir faim pour se sustenter.

sources : FING, The New Scientist

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

29
janvier
2008
12:18

Dans la série : «Mon mobile en fait toujours plus… "

Stocker en cas d’urgence les coordonnées des personnes à contacter…

Désormais la plupart des individus (ados et pré-ados compris) ont toujours un telephone portable sur eux. Cependant, les ambulanciers, pompiers et autres sauveurs de vie que l’on appelle dans les pires situations ne savent jamais qui contacter dans ces listes de contacts. Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme.

Le pseudonyme international connu est « ICE » (=In Case of Emergency).

C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours. Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc. Facile à faire, ne coûte rien et surtout peut apporter beaucoup.

Alors ? Vous le rentrez quand votre ICE dans vos contacts ?

Et si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les moeurs.

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

22
janvier
2008
13:59

L'internet mobile décollera-t-il en 2008?

On en parle depuis longtemps... Les applications se multiplient, les acteurs du marché spéculent... Pourtant l'usage de l'internet mobile peine à se vulgariser dans la population française.
Selon une étude du Crédoc pour le compte de l'Arcep (Autorité de régulation des télécoms et des postes) et du CGTI (Conseil général des technologies de l'information), en juin 2007, seulement 7% des abonnés mobiles se servaient de leur téléphone pour consulter Internet.
«Mais il devrait se passer quelque chose dans les mois à venir. L'Internet mobile est la prochaine grande révolution» , observe Pascal Faure, vice-président du CGTI dans le Figaro.
L'étude révèle en effet que 54% des 12-17 ans écoutent de la musique sur leur téléphone mobile et 27% regardent dessus des clips ou de la vidéo. L'avenir de l'internet mobile se situe résolument entre les mains des jeunes utilisateurs.
Il est vrai que les succès récents de l'iphone commercialisé par Orange (70 000 exemplaires vendus en un mois) et des forfaits internet mobile "illimythics" de SFR (250 000 écoulés en deux mois) laissent présager un décollage de cet usage dans les mois à venir. A suivre...


del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

11
janvier
2008
10:01

Le téléphone mobile oeuvre pour la cause des aveugles...

Comment transformer un simple geste d'inattention en bonne action ?

L'agence belge Duval Guillaume vient de trouver une astuce simple et efficace.

Nous avons tous au moins une fois oublié de verrouiller notre clavier de mobile et appeler par inadvertance le premier contact de notre liste, toujours le mëme, généralement, celui dont le nom ou le prénom commence par un A. Ainsi, l'agence Guillaume Duval, pour le compte de la Ligue Braille de Belgique vient d'avoir une idée ingénieuse. Désormais, fini de déranger Alain ou tout autre nom commençant par la lettre A...

A chaque oubli de blocage de clavier, le «A blind call» sera le premier numéro à être composé accidentellement.

Le principe est simple mais hélas n'est valable que pour l'instant en Belgique : enregistrez-le «A blind call» en tête de liste de votre répertoire mobile ainsi que le numéro (070 22 22 30 pour les abonnés belges). Une fois le numéro ajouté à ses contacts, chaque appel involontaire coutera 0.75 Euro au propriétaire du téléphone pmobile, au profit de la ligue Braille.

Cette campagne intelligente réalisée en partenariat avec Mobistar et the RingRing company transforme les accidents d'appels en accidents de donations au profit de cette association pour non-voyants.

Les deux opérateurs belges reversent intégralement les gains engrangés par ces coups de téléphone involontaires à la Ligue. La campagne compte aussi sur l'effet du buzz pour propager l'idée, puisqu'il est conseillé de persuader les amis des amis de mon ami rencontrés sur Facebook, My Space ou les amis de longue date, d'enregistrer le numéro dans leur répertoire. Les fonds récoltés serviront à mettre en place de nouveaux services pour les personnes faisant appel à l'association. L'opération «A blind call» sera valable jusqu'au 31/12/08.

Alors si tout les Ahmed, Athanagor ou Agatha de Belgique n'en peuvent plus d'être sollicités pour des clous, qu'ils fassent passer le message...

Et nous (en France) nous pourrions essayer de motiver nos opérateurs préférés pour qu'ils mettent en place un processus identique.

Qu'on se le dise... A que c'est une bonne idée...

Source influencia.

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!