culture mobile_le blog

3
octobre
2007
10:51

La Commissaire d’expositions, Delphine Lebovici, « Décompression »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Décompression", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
Un intervalle dans la ville, une zone de vide, de résistance, où il n'y aurait plus ni image, ni son, ni odeur. Un lieu de décompression où l'on se viderait l'intérieur du crâne. La cabine est transparente. Dedans, un casque suspendu, sorte d'appendice technologique monstrueux dans lequel on glisse la tête pour un voyage virtuel vers le vide et son propre monde intérieur.


© Delphine Lebovici

Bio
Delphine Lebovici a 39 ans et n’a pas les deux pieds dans le même sabot. Depuis l’Ecole des Arts Décoratifs de Paris, elle navigue entre l’art, la scénographie, le graphisme et depuis peu le commissariat d’expositions et l’organisation d’événements culturels. Elle travaille entre autres pour le Centre Georges Pompidou, le Musée Guimet, la Bnf, Kenzo, Jean-Paul Gaultier… En 2003, elle crée artélab, un laboratoire d’expériences pluridisciplinaires, avec Yorane Lebovici.

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La Paysagiste, Astrid Verspieren, « Arbre à palabres »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Arbre à palabres", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
Invention d’un nouvel environnement et d’une nouvelle intégration paysagère pour la cabine téléphonique. Grâce à la cabine téléphonique, mutation, le temps d’une nuit, d’un espace public qui devient un cœur de village. Déplacée autour d’un arbre, la cabine devient le tuteur d’un Sophora qui transforme sa sève en un immense réseau de communication lumineux. Des combinés forment alors la fructification du Sophora dans lequel des pigeons voyageurs, perchés dans l’arbre, rapportent aux usagers de la cabine des téléportations poétiques. La cabine transforme cet arbre urbain en Arbre à Palabres sous lequel vont se réunir les parisiens pour dialoguer avec la nature urbaine.


© Astrid Verspieren

Bio
Astrid, paysagiste et Diplômée en 2006 du Master «jardins historiques, patrimoine et paysage» à l’école d’architecture de Versailles. Hier, en terre Limousine, pour une adolescence rythmée par la passion des concours hippiques, une vie parisienne à plusieurs temps, une école de paysage, un troisième cycle à l’école d’architecture de la Villette autour de l’urbanisme des villes asiatiques, un « grand tour » en Asie…Aujourd’hui, entre Voyage et Paris, Art contemporain et Patrimoine, Jardins historiques et Paysage c’est au cœur de cette problématique que se construit mon voyage. Demain, un chef d’œuvre à accomplir…

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La Peintre, Sophie Erlich, « Picturaphone »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Picturaphone", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
La cabine sera recouverte de papier de soie froissé qui servira de support à une peinture translucide. Deux ouvertures seront conservées sur le côté le plus large de la cabine (côté trottoir), l'une à hauteur d'un enfant ou de quelqu'un en chaise roulante et l'autre à 1m50 du sol, pour pouvoir installer un support transparent (type rhodoïde) à l'intérieur et à l'extérieur de chacune de ces fenêtres. Le public sera invité par un médiateur à laisser une trace sur le support, trace qui sera utilisée et déclinée à l'intérieur de la cabine. Il s'agit de transformer la cabine en lieu de création et d'échange pictural à travers la vitre de la cabine. Les tableaux ainsi créés seront exposés sur les vitres de la deuxième cabine.


© Sophie Erlich

Bio
Licence d'arts plastiques – Ateliers de peinture, sculpture, modelage Expositions collectives et personnelles (France, Congo, Sénégal, Gambie) Workshops à Brazzaville (Congo) et à Ziguinchor (Sénégal) Animations de rue Performances.

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Le Cuisinier, Marc Brétillot, « Conversation gourmande »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Conversation gourmande", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
La cabine est transformée en distributeur d’ingrédients de recettes en poudre. Chaque visiteur après avoir humé les différentes préparations en choisit une qu’il peut emporter. Il peut alors à loisir, la goûter tel quel, ou l’utiliser en cuisine. La cabine sera pourvue de 5 combinés téléphoniques qui s’utiliseront comme des salières. La bouche est le siège du goût et de l’oralité. La gastronomie n’existerait pas sans l’art du discours sur la cuisine. La création française du restaurant après la révolution au Palais Royal s’est accompagnée de la critique gastronomique, « la Genèse de la gastronomie, comme l’autre, commença par le verbe ». Parole et cuisine sont intimement liées. Quand un instrument transmettant la parole se métamorphose en instrument de cuisine… cela raconte encore et toujours des histoires à manger.


© Marc Brétillot

Bio
Marc Brétillot est designer culinaire. Il enseigne à l’Ecole supérieure d’art et de design de Reims où il a créé l’atelier de recherche sur le design culinaire. Il intervient auprès de l’industrie agro-alimentaire et les artisans des métiers de bouche en tant que conseil en innovation, organise des évènements autour de la nourriture et réalise des performances aux frontières de l’art contemporain.

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Le Journaliste, Marc Felix, « Le mystère de la-cabine-qui-régurgite »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Le mystère de la-cabine-qui-régurgite", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © artelab / culturemobile.net

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Projet
« La-cabine-qui-régurgite » est une cabine ordinaire recouverte d’une très épaisse couche d’affiches, de petites annonces, de messages superposés, déchirés, taggés. Au sol, en grand nombre les détritus habituels. Autour de la cabine, du verre pilé, une poignée, un pavé, d’autres détritus. La cabine sonne régulièrement. Par le combiné, on écoute des demi-conversations téléphoniques : à chaque fois, on n’entend qu’un des deux interlocuteurs. NB : le public peut tout faire. Il peut lire, écrire, dessiner, coller depuis l’extérieur de la cabine. Il peut aussi regarder ce qui se passe à l’intérieur de la cabine. A l’intérieur, il peut lire, écrire, dessiner, coller, et décrocher le combiné pour écouter une ou plusieurs conversations que la cabine régurgite. De l’intérieur, il peut regarder ce qui se passe à l’extérieur.


© Marc Felix

Bio
Marc FELIX, 39 ans, a été moniteur de ski, vigile dans une papeterie, directeur artistique chez un parfumeur russe, journaliste reporteur d’image à la télévision... Il fait de la photographie, écrit, et a toujours plein de projets en tête et en cours. Il aime les gens, les livres, le rire, la musique et la lumière. Et puis il aime raconter des histoires.

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L'Illustratrice, Laurence Houot, « Labulle »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Labulle", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
La cabine est enveloppée dans une bulle. Labulle est un lieu dans lequel on tentera de créer une atmosphère rassurante, des sensations de tranquillité, de bien-être. Labulle est une structure légère, sur laquelle est tendue une membrane translucide. La membrane est tatouée d’histoires racontées en dessins noir et blanc au trait et de textes dans des bulles. Ce sont des histoires d’hommes de femmes d’enfants, des histoires qui se racontent dans les cabines. Dans la bulle, les sons de la ville, de la vie parviendront en sourdine, feutrés, filtrés. De manière aléatoire, le téléphone de la cabine sonne. Celui qui répond entendra le battement d’un cœur. La bulle sera plongée dans le noir (extinction des éclairages publics) et sera éclairée de l’intérieur, lumière passant alternativement du bleu au jaune. (Jour/nuit). Son : Anne-Dominique Termont


© Laurence Houot

Bio
Laurence Houot est née à Paris en janvier 1969 soit exactement 9 mois après les événements de mai 68… Elle a ensuite grandi dans les Vosges pas loin de la forêt. Petite, elle était fort bavarde et fort curieuse et elle adorait dessiner. Elle ne savait pas trop quoi faire dans la vie alors elle est devenue caméraman. Un beau métier qui lui a permis de rencontrer le monde. Pendant tout ce temps, elle ne s’est jamais arrêtée de dessiner…

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Le Magicien, Alain de Moyencourt, « À l'eau »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "À l'eau", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © artelab

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Projet
A l’eau, allo… Un homme téléphone, dans une cabine téléphonique entièrement remplie d'eau, et fait des bulles. Sa conversation est vitale : il respire par le combiné, en lévitation aquatique.


© Alain de Moyencourt

Bio
Photographe, militaire dans le génie, projectionniste, bon à rien, faiseur d’effets spéciaux, illusionniste, pizzaiolo, skater, physionomiste, chômeur, sous-marinier, fabriquant de rêves, magicien.

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Le Photographe, Lawrence Perquis, « Coup de fil »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Coup de fil", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © culturemobile.net

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Projet
Passer un coup de fil, c’est nouer un contact, tisser des relations sur la trame d’une conversation dont il ne faut pas perdre le fil. Puisse le canevas du débat ne pas aboutir de fil en aiguille à un tissu de mensonges... Dans la cabine est installé une sorte de métier à tisser : deux rouleaux, une chaine de fils à la disposition des visiteurs une série de “fils” de différentes matières à définir, et couleurs. On choisit une ou plusieurs couleurs selon les sentiments, arguments, émotions à exprimer, afin de les passer dans la trame installée, et de passer ainsi un ou plusieurs “coups de fil”. Ainsi peu à peu au cours de la nuit se tisse une conversation.


© Lawrence Perquis

Bio
Lawrence Perquis, 53 ans, vit et travaille à Paris et partout où son métier l’amène photographier des gens, des objets, des situations. L’actuelle collaboration avec le Mobilier National et les ateliers des Gobelins est sans doute à l’origine de l’idée de ce projet.

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Le Metteur en scène, Mustapha Aouar, « Les Maisons »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Les Maisons", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © artelab / culturemobile.net

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Projet
Les mots qui tombent du combiné habillent la maison. La cabine c'est la maison, la maison de la voix. La voix est là "simple et tranquille". Les objets s'assemblent comme un poème et les mots restent comme un décor. Et si les cabines étaient des maisons ? Pour ceux qui n'en ont pas ou si peu ou si loin.
(Les cabines comme un écho lointain*)
Monsieur de la Gare et Compagnie


© Mustapha Aouar

Bio
Depuis 1996, il dirige, après l’avoir créé, un lieu pluridisciplinaire, la « Cie de la gare », où il développe notamment un projet autour des écritures et du théâtre contemporain avec les Editions de la Gare. D’abord auteur de ses spectacles, il a ensuite travaillé avec différents auteurs et compositeurs.
Il a aussi produit toutes sortes de curiosités artistiques :
Pour ARTE à l’Opéra du Rhin un spectacle en hommage à Tomi Ungerer avec les Percussions de Strasbourg (réalisé avec Torii-Production et la Kultur-Bank).
« Tremblement de terre très doux » en co-production avec l’INA-GRM et le Festival Futurs/Musiques au Festival de Saarebrück à l’issue d’une tournée de 80 représentations.
« Poussières… », avec 25 interprètes, un spectacle-parcours pour 40 personnes dans un décor de 1000m2 et 50 haut-parleurs.

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28
septembre
2007
16:38

Une première sur 4 écrans

Ciné, Télé, Net, Mobile: le Festival européen des 4 écrans lance sa première édition les 27, 28 et 29 septembre à Paris.


"Aux images, citoyens!" C'est l'invite que nous adresse Hervé Chabalier, à l'initiative de la manifestation de ce week end. Tandis que les festivals de films sur mobile pullulent depuis quelques saisons, pour la première fois, le quatrième écran entre dans la cour des grands.
Le Festival des 4 écrans s'attache à décrypter les images du réel sur les quatre écrans de diffusion : cinéma, télévision, internet et mobile. Les films en compétition seront diffusés au public jusqu'à dimanche au cinéma MK2 Bibliothèque (Paris XIIIe). En parallèle, des conférences et débats créent, le temps d'un week-end, une Université de l'Image à la BNF pour réfléchir à ces nouveaux outils d'écriture du monde.

http://www.festival-4ecrans.eu

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