culture mobile_le blog

11
octobre
2007
10:54

"Le mobile de 2007 n’est plus tout à fait le même que celui de 2005"

Sur la demande de l'Afom, deux sociologues ont mené l'enquête sur les métamorphoses du téléphone mobile.

Pour la deuxième fois, Joëlle Menrath et Anne Jarrigeon se penchent sur les usages du téléphone portable. En 2005, leur rapport "Le téléphone mobile aujourd’hui usages et comportements sociaux" montrait le mobile comme un miroir de soi et un outil de mise en scène pour jongler entre les situations.
On aurait pu croire que rien n'avait changé en deux ans. Et pourtant...

"Un mobile, ça sert à téléphoner"

Alors que l’équipement des Français frôle la saturation, que les évolutions techniques ont démultiplié les fonctionnalités et que les pratiques commencent à se diversifier, le mobile continue à être considéré avant tout comme un téléphone.
"Le portable n’est plus tout à fait conçu ni vécu comme un couteau suisse ou un agrégat de fonctions juxtaposées mais bien réinventé à chaque usage comme un objet plein : une machine à ecrire des SMS, un appareil photo, une messagerie vocale... C’est un objet doté d'une capacité de métamorphose."

Néanmoins, l'observation des adolescents révèle que cette "boîte noire intime" qu'était hier le mobile (et qui continue à l'être pour certains) est davantage utilisée aujourd'hui par les jeunes générations comme un outil de partage.
"Ils en font un véritable lieu d’exposition au sens quasiment muséal du terme. Ce qu’ils collectionnent et archivent sur le mobile n’a de sens que dans la perspective d’être montré. Ils fabriquent donc de petits objets multimédais à leur image, aussi peu confidentiels et intimes que le sont leurs blogs."

Autre aspect qui n'avait pas été exploré lors de la précédente étude : le mobile et les €€€. La question structurante du coût met en évidence l’existence de stratégies collectives d’optimisation des forfaits et des pré-payés. "Le partage des forfaits dessine de véritables « scènes sociales », instaure des rendez-vous, favorise certaines relations d’exclusivité".

A l'heure du tout participatif, si même le téléphone portable se met à prendre une dimension collective... Va-t-on éviter le mobile 2.0?


Le téléphone mobile aujourd’hui : usages et comportements sociaux (2ème édition, juin 2007)
enquête dirigée par Anne JARRIGEON et Joëlle MENRATH membres du GRIPIC /CELSA
commandée par l'Afom (Association française des opérateurs mobiles).
L'intégrale du rapport ici.
La synthèse .

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8
octobre
2007
10:48

Quel lien entre une grenouille transparente et du béton translucide ? 1/8

La transparence comme nouvelle utopie sociale, génétique et technologique en 8 épisodes

La transparence, une nouvelle utopie ? Oui, mais c'est une utopie qui a aussi son envers, avec ses zones d'ombres. La mise en transparence généralisée (humains, objets, structures, animaux …) n'est-elle pas une des principales idéologies actuelles ? Quel est le lien secret entre un blogueur qui "ouvre son cœur" et des prisonniers équipés de colliers électroniques, entre des souris modifiées génétiquement et un flipper lui aussi "modifié" ? C'est ce que je vous propose de découvrir en quelques épisodes thématiques en (sur)interprétant le terme "transparence" de manière parfois abusive, volontairement. La liste des différentes sortes de transparences contemporaines pourrait être infinie car elle touche à la fois les symboles et les discours, les pratiques et les matériaux, les représentations et l'imaginaire… La morale (temporaire) de cette histoire ? La transparence apporte aussi un nouveau degré d'opacité, à nous d'en déceler les effets pour mieux y résister !

1er épisode : un moi "transparent" (le vide)

Il y a un discours démocratique qui exige de rendre transparent les institutions (publiques ou privées), les comptes et les acteurs qui les font fonctionner, c'est-à-dire lui donner une visibilité externe qui rende explicite son fonctionnement (et parfois ses ratés) internes. C'est devenu un leitmotiv, d'ailleurs qui s'en plaindrait ?


Le plateau de "Big Brother", Channel 4 (ou le vide comme esthétique)

Mais, poussé à l'extrême, et dans son sens inverse, l'usager devient lui aussi de plus en plus "transparent" par des procédés divers de vérification et de traçabilité. Dans les deux cas, la transparence consiste à "améliorer le système" (c'est ce qui est généralement annoncé) en tentant de lui enlever un peu de son ancienne opacité. Etre transparent est devenu aussi une obsession et les méthodes contemporaines sont pléthores : psychothérapies de groupe, reality tv, vidéosurveillance… Dans chacun de ces cas, la mise à nue d'un soi habituellement caché (volontairement ou pas) est devenue le but ultime. Devenir transparent c'est montrer qu'on a rien à cacher! Devenir transparent c'est faire croire qu'un moi authentique existe, mais le vide guette…

Quelles sont les limites à cette injonction de tout voir et de tout dire, que ce soit collectivement ou individuellement ? La transparence s'exerce aussi, en effet, dans ses aspects les plus quotidiens, au niveau le plus micro, prenant des formes diverses comme celle de l'extimité des blogueurs qui exposent (et s'inventent parfois) une vie intime dévoilée à tous, ou alors comme celle des conversations de tous les jours ("tu es où ?", "tu es avec qui ?", "tu penses à quoi ?", etc.), ou bien encore celle des traceurs de toutes sortes qui rendent transparents vos gestes, vos contacts ou vos déplacements (la géolocalisation, le paiement par cartes, etc.).


Des artistes se sont emparés de cette survisibilité en se chargeant par eux-mêmes de rendre public leur vie privée. Par exemple, un artiste blogueur, équipé d'un GPS et d'un moniteur cardiaque, "ouvre son cœur" dans tous les sens du terme aux internautes dans le blog "My Beating Heart Data Blog": un diagramme cardiaque couplé à une géolocalisation illustre les pensées et les actions les plus privées de cet homme. Le moyen de résister à la surveillance est peut-être de la prendre à bras le corps en créant une esthétique du contrôle ?

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3
octobre
2007
11:29

Téléportation - une expérience pluridisciplinaire d'artélab Nuit Blanche 2007

19 cabines téléphoniques investies chacune par une installation ou une performance...

Au delà de cet évènement, artélab vous propose de poursuivre l'expérience ici-même...

Artélab est un laboratoire artistique d’expériences pluridisciplinaires. La charte des artélabistes leur impose de travailler sur un thème de manière transversale. D’horizons professionnels divers, ils se rencontrent, créent, travaillent, discutent, échangent tous azimuts.
Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, chacun des 19 artélabistes a investi une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

Pour en savoir plus sur artélab et Téléportation :
- http://www.artelab.net
- La présentation du projet sur Culture Mobile (animation Flash)

Envoyez par e-mail ou par MMS vos photos et vidéos des cabines à :
teleportation@culturemobile.net

Regardez les 19 projets de cabine, les reportages vidéos et photos réalisés lors de la Nuit Blanche
Partagez vos impressions et commentaires sur ces 19 oeuvres...
Proposez-nous vos visions… Ou votre propore cabine imaginaire...

Pour cela, téléportez vous directement dans la cabine de votre choix :

L' Architecte

La Chorégraphe

La Commissaire

Le Cuisinier

La Designer

L'Illustratrice

L' Ingénieur

Le Journaliste

Le Magicien

Le Metteur en scène

La Paysagiste

La Peintre

Le Photographe

La Plasticienne

La Psychanalyste

Le Réalisateur

La Scénariste

Le Scénographe

Le Sculpteur



Ou proposez votre propre cabine imaginaire...



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La Commissaire d’expositions, Delphine Lebovici, « Décompression »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Décompression", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

Voir aussi la Galerie Photo de "Téléportation"

Projet
Un intervalle dans la ville, une zone de vide, de résistance, où il n'y aurait plus ni image, ni son, ni odeur. Un lieu de décompression où l'on se viderait l'intérieur du crâne. La cabine est transparente. Dedans, un casque suspendu, sorte d'appendice technologique monstrueux dans lequel on glisse la tête pour un voyage virtuel vers le vide et son propre monde intérieur.


© Delphine Lebovici

Bio
Delphine Lebovici a 39 ans et n’a pas les deux pieds dans le même sabot. Depuis l’Ecole des Arts Décoratifs de Paris, elle navigue entre l’art, la scénographie, le graphisme et depuis peu le commissariat d’expositions et l’organisation d’événements culturels. Elle travaille entre autres pour le Centre Georges Pompidou, le Musée Guimet, la Bnf, Kenzo, Jean-Paul Gaultier… En 2003, elle crée artélab, un laboratoire d’expériences pluridisciplinaires, avec Yorane Lebovici.

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La Paysagiste, Astrid Verspieren, « Arbre à palabres »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Arbre à palabres", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
Invention d’un nouvel environnement et d’une nouvelle intégration paysagère pour la cabine téléphonique. Grâce à la cabine téléphonique, mutation, le temps d’une nuit, d’un espace public qui devient un cœur de village. Déplacée autour d’un arbre, la cabine devient le tuteur d’un Sophora qui transforme sa sève en un immense réseau de communication lumineux. Des combinés forment alors la fructification du Sophora dans lequel des pigeons voyageurs, perchés dans l’arbre, rapportent aux usagers de la cabine des téléportations poétiques. La cabine transforme cet arbre urbain en Arbre à Palabres sous lequel vont se réunir les parisiens pour dialoguer avec la nature urbaine.


© Astrid Verspieren

Bio
Astrid, paysagiste et Diplômée en 2006 du Master «jardins historiques, patrimoine et paysage» à l’école d’architecture de Versailles. Hier, en terre Limousine, pour une adolescence rythmée par la passion des concours hippiques, une vie parisienne à plusieurs temps, une école de paysage, un troisième cycle à l’école d’architecture de la Villette autour de l’urbanisme des villes asiatiques, un « grand tour » en Asie…Aujourd’hui, entre Voyage et Paris, Art contemporain et Patrimoine, Jardins historiques et Paysage c’est au cœur de cette problématique que se construit mon voyage. Demain, un chef d’œuvre à accomplir…

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La Peintre, Sophie Erlich, « Picturaphone »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Picturaphone", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
La cabine sera recouverte de papier de soie froissé qui servira de support à une peinture translucide. Deux ouvertures seront conservées sur le côté le plus large de la cabine (côté trottoir), l'une à hauteur d'un enfant ou de quelqu'un en chaise roulante et l'autre à 1m50 du sol, pour pouvoir installer un support transparent (type rhodoïde) à l'intérieur et à l'extérieur de chacune de ces fenêtres. Le public sera invité par un médiateur à laisser une trace sur le support, trace qui sera utilisée et déclinée à l'intérieur de la cabine. Il s'agit de transformer la cabine en lieu de création et d'échange pictural à travers la vitre de la cabine. Les tableaux ainsi créés seront exposés sur les vitres de la deuxième cabine.


© Sophie Erlich

Bio
Licence d'arts plastiques – Ateliers de peinture, sculpture, modelage Expositions collectives et personnelles (France, Congo, Sénégal, Gambie) Workshops à Brazzaville (Congo) et à Ziguinchor (Sénégal) Animations de rue Performances.

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Le Cuisinier, Marc Brétillot, « Conversation gourmande »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Conversation gourmande", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
La cabine est transformée en distributeur d’ingrédients de recettes en poudre. Chaque visiteur après avoir humé les différentes préparations en choisit une qu’il peut emporter. Il peut alors à loisir, la goûter tel quel, ou l’utiliser en cuisine. La cabine sera pourvue de 5 combinés téléphoniques qui s’utiliseront comme des salières. La bouche est le siège du goût et de l’oralité. La gastronomie n’existerait pas sans l’art du discours sur la cuisine. La création française du restaurant après la révolution au Palais Royal s’est accompagnée de la critique gastronomique, « la Genèse de la gastronomie, comme l’autre, commença par le verbe ». Parole et cuisine sont intimement liées. Quand un instrument transmettant la parole se métamorphose en instrument de cuisine… cela raconte encore et toujours des histoires à manger.


© Marc Brétillot

Bio
Marc Brétillot est designer culinaire. Il enseigne à l’Ecole supérieure d’art et de design de Reims où il a créé l’atelier de recherche sur le design culinaire. Il intervient auprès de l’industrie agro-alimentaire et les artisans des métiers de bouche en tant que conseil en innovation, organise des évènements autour de la nourriture et réalise des performances aux frontières de l’art contemporain.

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Le Journaliste, Marc Felix, « Le mystère de la-cabine-qui-régurgite »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Le mystère de la-cabine-qui-régurgite", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © artelab / culturemobile.net

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Projet
« La-cabine-qui-régurgite » est une cabine ordinaire recouverte d’une très épaisse couche d’affiches, de petites annonces, de messages superposés, déchirés, taggés. Au sol, en grand nombre les détritus habituels. Autour de la cabine, du verre pilé, une poignée, un pavé, d’autres détritus. La cabine sonne régulièrement. Par le combiné, on écoute des demi-conversations téléphoniques : à chaque fois, on n’entend qu’un des deux interlocuteurs. NB : le public peut tout faire. Il peut lire, écrire, dessiner, coller depuis l’extérieur de la cabine. Il peut aussi regarder ce qui se passe à l’intérieur de la cabine. A l’intérieur, il peut lire, écrire, dessiner, coller, et décrocher le combiné pour écouter une ou plusieurs conversations que la cabine régurgite. De l’intérieur, il peut regarder ce qui se passe à l’extérieur.


© Marc Felix

Bio
Marc FELIX, 39 ans, a été moniteur de ski, vigile dans une papeterie, directeur artistique chez un parfumeur russe, journaliste reporteur d’image à la télévision... Il fait de la photographie, écrit, et a toujours plein de projets en tête et en cours. Il aime les gens, les livres, le rire, la musique et la lumière. Et puis il aime raconter des histoires.

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L'Illustratrice, Laurence Houot, « Labulle »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Labulle", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
La cabine est enveloppée dans une bulle. Labulle est un lieu dans lequel on tentera de créer une atmosphère rassurante, des sensations de tranquillité, de bien-être. Labulle est une structure légère, sur laquelle est tendue une membrane translucide. La membrane est tatouée d’histoires racontées en dessins noir et blanc au trait et de textes dans des bulles. Ce sont des histoires d’hommes de femmes d’enfants, des histoires qui se racontent dans les cabines. Dans la bulle, les sons de la ville, de la vie parviendront en sourdine, feutrés, filtrés. De manière aléatoire, le téléphone de la cabine sonne. Celui qui répond entendra le battement d’un cœur. La bulle sera plongée dans le noir (extinction des éclairages publics) et sera éclairée de l’intérieur, lumière passant alternativement du bleu au jaune. (Jour/nuit). Son : Anne-Dominique Termont


© Laurence Houot

Bio
Laurence Houot est née à Paris en janvier 1969 soit exactement 9 mois après les événements de mai 68… Elle a ensuite grandi dans les Vosges pas loin de la forêt. Petite, elle était fort bavarde et fort curieuse et elle adorait dessiner. Elle ne savait pas trop quoi faire dans la vie alors elle est devenue caméraman. Un beau métier qui lui a permis de rencontrer le monde. Pendant tout ce temps, elle ne s’est jamais arrêtée de dessiner…

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Le Scénographe, Martin Michel, « Téléphone rose »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Téléphone rose", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © artelab

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Projet
Dispositif ludique permettant de composer le numéro d’une cabine donnée et d’entamer un badinage amoureux avec celui ou celle qui décrochera.


© Martin Michel

Bio
Martin Michel, qui est né en 1967, a passé beaucoup de temps en cabine téléphonique entre 1980 et 1988 et remerciera éternellement France Télecom d'avoir crée celle de Kermerien, en face du local poubelle, près du cimetière. A partir de 1988, il arrête la cabine. Vers 1996, il découvre le téléphone portable. Depuis quelques temps, il l'utilise beaucoup pour son travail de scénographie dans des domaines divers et avariés tels que l'événementiel et la muséographie. C'est nettement moins drôle.

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