culture mobile_le blog

17
août
2010
08:35

5 projections vidéo monumentales

La pratique s'appelle le "vidéo mapping". Relativement accessible, ce "texturage vidéo" nécessite des vidéoprojecteurs surpuissants et un savoir faire en modélisation 3D. Ces spectacles sons et lumières sont de plus en plus programmés sur les monuments imposants. Si les feux d'artifices ne sont pas votre fort, vous pourrez vous régalez avec ces nouvelles festivités visuelles pendant votre été. S'il n'y en a pas près de chez vous, précipitez vous sur les vidéo ci-dessous! (n'oubliez pas d'activer le mode plein-écran).

AntiVJ - SONGDO from AntiVJ / Joanie on Vimeo.

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16
août
2010
09:47

Visite en maison high-tech

La maison high-tech rêvée il y a 20 ans existe! Bâtie par Connecting-technology elle est présentée ici dans ce reportage de la "Chaîne Techno". Multi-écrans, projections interactives sur sol, contrôle à distance via iphone,... toutes les fonctionnalités pensées pour la "maison des années 2000" sont présentes...jusqu'à l'ouverture par empreinte digitale! On restera toutefois sur notre fin vis à vis de la notion énergétique qui semble quelque peu délaissée. Cette préoccupation, relativement nouvelle, ira t-elle jusqu'à faire muter l'idée que l'on se fait de la domotique?. L'exemple de la Villa Teo pourrait compter comme un début de réponse.

La domotique vise à apporter des fonctions de confort (optimisation de l'éclairage, du chauffage), de gestion d'énergie (programmation), de sécurité (comme les alarmes) et de communication (comme les commandes à distance ou l'émission de signaux destinés à l'utilisateur) que l'on peut retrouver dans les maisons, les hôtels, les lieux publics...

via TechnoSelect

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10
août
2010
12:30

RepRap, vers des imprimantes 3D auto-replicantes

Les imprimantes 3D ne sont pas encore répandues sur le marché que leur atout premier, la matérialisation d'objet 3D, pourrait se voir déjà détourné. Le but actuel du projet RepRap est la conception d'une imprimante 3D auto-réplicative libre, dont les plans seront disponibles à tous. Beaucoup de questions et de problématiques restent à travailler pour arriver à un résultat satisfaisant, mais le projet prend forme.

A l'heure actuelle, les imprimantes 3D coutent chères. Les entreprises qui en disposent (Sculpteo , Shapeways,...) offrent des services d'impression à distance : vous envoyez (ou selectionnez) un modéle 3D et vous recevez quelques jours plus tard la sculpture miniature. En pratique il faut compter environs 6H pour une figurine de 6 cm pour un coup d'environs 30€ [démonstration vidéo]

Le projet RepRap a pour but de permettre la création d'une machine capable de se répliquer. Si la structure peut être imprimée/fabriquée, les circuits imprimés et autres tiges de métal utiles aux déplacements de la tête d'impression limitent encore la progression. Un autre problème ralenti aussi le projet, le coût du plastique et de son conditionnement... et ce, alors que les poubelles sont pleines de ces matériaux et ne demandent qu'à être consommés. D'où une réorientation du projet pour l'optimiser au mieux.
« Techniques de tri, fabrication d'une broyeuse "domestique" basse consommation, l'enjeu est de taille : il est question de pouvoir enfin trier ses déchets plastique et les utiliser directement : une source "inépuisable" pour des projets de fabrication domestique, repenser certains achats...des questions de société émergent naturellement de cette possibilité » résume le compte rendu de la présentation faite par les initiateurs du projet Alexandre Korber, Vanessa Brunet, Ursula Gastfall lors des rencontres Estives Numériques tenues le mois dernier.

RepRap

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9
août
2010
10:23

Graffitis «propres »


graffiti en mousse
"moss graffiti" Elly Stevens & Anna Garforth

La fameuse mention "Ne pas jeter sur la voie publique" inscrit sur les prospectus sert à disculper les annonceurs des dégradations qu'entrainent les papiers s'ils étaient jetés dans la rue. Cette règlementation cadre les débordements qui pourraient avoir lieu entre communication, environnent et espace public. Des recommandations qui toucheront probablement de plus en plus les exploitants des infrastructures gourmandes en espace et en énergie (panneaux publicitaires géants, écrans vidéo...). La fibre écologique ambiante gagnera-elle assez de terrain pour modifier certaines pratiques bien ancrées dans le paysage? Ces nouveaux venus en sont une ébauche : place aux « graffitis propres ».

Les graffitis de mousse sont on-ne-peut plus biodégradables : mélange de farine, de bière, de yaourt et de sucre pour la colle, la mousse,elle, est récupérée dans des friches. Une démonstration sera faite en septembre sur le circuit Art et biodiversité organisé par WWF. Une autre méthode consiste à produire une colle prête à germer. Le résultat ressemble à çà :

/DTagno-graffiti-mousse
© DTagno

Les graffitis inversées sont une autre façon de produire de l'image non polluante et de véhiculer un message. Il suffit pour çà de se munir de pochoirs et d'un karcher. Plus le lieu "nettoyé" était sale, plus le dessin se verra. Le premier a l'avoir expérimenté (et a avoir communiqué dessus...) est l'artiste Moose de Sans Fransisco. Plus d'info sur son site : www.reversegraffitiproject.com

Flogos utilise le ciel comme vecteur de communication. L'idée est de produire des nuages de mousse et d'hélium taillables sous la forme de votre logo. 100% écologiques selon l'entreprise qui s'est lancé dans ce marché.

En connaissez vous d'autres?

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6
août
2010
12:21

Et la pensée devient télécommande

Contrôler un avatar, envoyer des textos, jouer au flipper... toutes ces actions ont un point commun, elle peuvent être engendrées par un humain, uniquement par la pensée. Les dispositifs capables de cette prouesse sont les interfaces Cerveau/Ordinateur (BCI ou Brain Computer Interfaces). Elles permettent à son utilisateur d’envoyer des commandes à un ordinateur ou à une machine directement à partir de son activité cérébrale [vidéo explicative]. Ce mécanisme surprenant révèle un peu plus la troisième lois de d'écrivain de science-fiction Arthur C. Clarke "Toute technologie suffisamment avancées s'apparente à de la magie".

«Quand le cerveau prend une décision, que ce soit un ordre vers un muscle, ou un choix sur un menu de restaurant, cela se traduit par des échanges électriques entre neurones. Grâce à des capteurs électro-encéphalographiques sur le cuir chevelu, les scientifiques parviennent à enregistrer ces impulsions, puis à les transformer en instructions exécutables par des machines.» nous explique l'INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique) créateur du logiciel open source OpenViBE, destiné à ce genre d'exécution.

Le tout est de savoir si cet artefact peut être démocratisé et simplifié au point de devenir un objet commun. Les usages sont pour l'heure destinés à la médecine et à l'industrie militaire. Les neurobiologistes savent en effet que le cerveau se reconfigure tout seul lorsqu'il est endommagé. Un patient atteint de traumatismes pourrait grâce à cette nouvelle interface visualiser son activité cérébrale et tenter d'aider à la reconfiguration de ses neurones. Dans le domaine militaire, l'armée américaine a également débloqué un fonds de 4 millions de dollars à l'Université d'Irvine (Californie) afin de développer un système qui permettra aux soldats américains de communiquer entre eux en s'envoyant des ondes cérébrales, de la télépathie en quelque sorte. Contrairement à Emotiv, les solutions Neurosky et OpenVIBE en libres distributions pourraient participer à la prolifération de ce nouveau support interactif. Voici quelques exemples d'applications :

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Des microbes ? Il y a des microbes sur mon mobile ?

C'est une facette de l'éthique du mobile à laquelle personne n'avait pensé jusqu'ici : la nécessité de nettoyer, de temps à autre, son téléphone mobile avec une lingette désinfectante. Selon une étude de l'Université de Manchester, notre cher terminal personnel contiendrait en effet cinq cent fois plus de bactéries qu'un siège de toilettes ! Vous avez bien lu : cinq cent fois ! Ce sont les chercheurs à l'origine de cette information qui l'affirment : « Le mobile, manipulé par des mains pas toujours propres, comporte d'avantage de bactéries de peau que n'importe quel objet, à cause de la chaleur générée par le téléphone, parfaite pour leur développement. Ces bactéries sont gardées bien au chaud dans nos sacs et nos poches. » Bonjour Escherichia Coli, salmonelles, streptocoques et autres staphylocoques dorés de tous poils ! Y a-t-il de quoi s'inquiéter ? Dans les hôpitaux, les mobiles pourraient être vecteurs ...

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3
août
2010
20:49

« Straddling bus », le transport en commun hybride

bus-futur-chine

L'abribus du futur attendait patiemment son prétendant, le voici, il s'agit du « stradding bus », il est chinois et mesure six mètres sur cinq. La démonstration de son potentiel s'est tenue à l'exposition universelle en mai dernier. Son originalité est de surplomber la circulation automobile tout en empruntant la même voie. Entre tramway et espace flottant, ce bus trouvera-t-il sa place dans les nouvelles agglomérations? Peut être, au vue de la faible consommation énergétique qu'il nécessiterait.

Dans cette simulation, la compagnie « Shenzhen Hashi Future Parking Equipment » expose le bus dans un flux d'automobiles "intelligentes" ; où tous les véhicules communiqueraient de façon autonome. Selon les estimations, ce bus d'un nouveau genre serait très économe en énergie : 860 tonnes de carburant pourrait être économisées par an, réduisant de 2,640 tonnes les émissions de carbones. Ses performances avoisineraient les 60 km/h, pour un transport de 1300 passagers, sur deux niveaux, dans un seul bus ! Le district de Mentougou, à l’ouest de Pekin, a déjà commandé 186 km de lignes pour l'année prochaine.

via Suchablog
Source : ChinaHush

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30
juillet
2010
17:30

Faune, flore et technologies

L'entreprise BP a récemment fait les frais de contrepublicités lancées suite à son désastre écologique. Sketches, détournements de logo, faux compte Twitter, les communicants engagés dans la préservation de l'environnement s'en sont donnés à coeur joie. Le réseau internet est le support idéal pour relayer rapidement et efficacement ce type de missive. Plus passivement, d'autres projets collaboratifs portent eux aussi l'empreinte de la nature : encyclopédie collaborative pour répertorier les espèces, géolocalisation d'oiseaux, application mobile embarquée...les idées foisonnent.

Par exemple, pour reconnaître une espèce végétale il sera un jour possible de la prendre en photos pour voir s'inscrire son nom sur son mobile. C'est en tout cas ce qu'espère Sean White et le Smithsonian Institute qui ont présenté ce prototype durant l'ARE2010.


via RWW, La réalité augmentée peut-elle sauver la planète ? FR

Pour proposer ce type d'application, il faudra construire des bases de données regroupant toutes les espèces existantes. Projet pléthorique débuté par l'encyclopédie participative EOL qui référence et localise faune et flore. La participation de chacun affinera l'observation, aidant ensuite les scientifiques pour leurs analyses. A l'image du site Eyeproject ,du Collège Universitaire et Impérial de Newcastle, dont le but est de rassembler des clichés d'oiseaux par date et par lieux pour surveiller et protéger les faunes locales.

Eol encyclopédie


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29
juillet
2010
09:37

Street Slide, nouvelle orientation dans la cartographie 3D

Ça se passe dans votre ville sous vos yeux, sur vos écrans. Google et Microsoft se disputent leurs quartiers. Telle une guerre des gangs, les deux barons du net veulent posséder la ville...et surtout sa représentation numérique. On pensait Street View de Google tout puissant, maintenant il faudra compter sur Microsoft et son Bing Maps qui tente l'innovation pour la démarque. Avec Street Slide, Microsoft rappelle que la bataille n'est pas gagnée d'avance.

Nouvelle option de navigation sur les cartes 3D immersives des routes et chemins. Il s'agit de simplifier les déplacements, souvent laborieux, dans cet espace 3D simulé. L'idée est d'aplatir le décors sous formes de bandes, pour mieux voir l'étendue d'une rue et peut être, mieux mémoriser sa structure le jour où l'on s'y rendra. En comparaison avec le sillonnage d'une ville en automobile, le nouvel affichage revient à observer la rue non plus à la place d'un conducteur, mais à la place du passager qui observe la rue latéralement. Le tout permet un déplacement sur la carte bien plus ergonomique , et pratique si l'on ajoute des métadonnées comme les logos de magasin, leurs horaires, leurs promos...

HistoryPin propose de surimposer de vieilles photos (1840- à nos jours) sur les enregistrements récents de Google Street View (voir image ci-dessous).

HistoryPin

L'idée est précieuse car elle permet de mettre à jour constamment la représentation numérique du monde environnent ; d'autre part elle inscrit en mémoire le patrimoine architecturale et son empreinte dans l'histoire. Mais une fois de plus Bing Maps riposte et propose une fonctionnalité similaire mais plus poussée, car cette fois c'est la captation vidéo via mobile qui est inscrustée dans la cartographie (cf. vidéo ci-dessous, 5'00). Impressionnant!



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24
juillet
2010
15:52

MuseoGame, l'exposition jouable




Et si ce week end vous relanciez une petite partie d'Alex Kidd ? Sorti sur la console de salon Master System en 1986, il vous faudra avoir été très précautionneux de votre console d'époque pour qu'elle fonctionne toujours. Autre solution vous pouvez visiter le MUSEOGAME à Paris ; ouvert du 7 juin au 7 novembre 2010 au musée des Arts et Métiers.

Volonté conjointe de l'équipe du musée, de l'ENJMIN (Ecole Nationale du Jeu et des Medias Interactifs Numériques) , de l'association MO5 et des Arts Appliqués Dupperé, cette exposition tend à retracer l'Histoire du jeu vidéo. Plus qu'un simple musée, la collection d'ancienne console de salon est mise à disposition du public. Les "Nostalgeek "seront ravis. A l'image du site internet du musée qui regorge de contenus intéressants (dossiers, photos, interviews, ...) ; MuseoGame organie un cycle de conférence qui rassemble concepteurs, chercheurs et critiques tous acteurs de la reconnaissance du jeux vidéo. A ne pas manquer par exemple Jeudi 30 septembre 2010 de 18 h 30 à 20 h LES JEUX VIDÉO JOUENT DE NOS ÉMOTIONS avec David Cage, Eric Viennot et Stephan Natkin.

Le site et le musée ont de quoi nous occuper d'ici la réouverture de l'autre Musée du Jeu vidéo.

A lire sur Culturemobile :

Pour ceux qui ne peuvent se déplacer, voici un aperçu vidéo produite par Gamekult.

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