culture mobile_le blog

22
janvier
2010
19:00

SMARTCITY : LANCEMENT DES WORKSHOP



Les expérimentations artistiques de Smarticity Paris débutent aujourd'hui. Une nouvelle fois, c'est la Cité internationale universitaire de Paris qui servira de terrain d'activité. Cette relecture sensible et artistique du territoire vous sera rapportée sur Culturemobile durant l'évènement jusqu'à la conférence de clôture le 28 janvier. En introduction, une présentation de la thématique des chantiers.

"Territoires mobiles"

Les médias mobiles et de localisation, les nouvelles formes de cartographie et de récit, et autres instruments de mobilité ont infiltré nos villes et nos modes de vie. Ils opèrent une mutation des rapports à l’espace et au temps des citadins. On assiste alors à une multiplication des pratiques de mobilité, des trajectoires et de l’intensité des flux de communication et de déplacements.
Quel en est l’impact sur notre perception des territoires, sur les formes urbaines et l’aménagement, sur nos modes de vie ? C’est la question que se proposent d’explorer les artistes du workshop, en travaillant en collaboration sur des projets artistiques variés et appliqués au territoire (déambulation, interface mobile, urban game art, dispositifs immersifs, architectures éphémères…).

SmartCity se déroule dans plusieurs villes européennes. En France, le projet est mis en oeuvre en partenariat avec la Cité internationale universitaire de Paris (CIUP). Elle est considérée comme un laboratoire d'innovation architecturale dès sa première phase de construction vers 1925. En 2008, une première expérimentation grandeur nature été mise en place sur le territoire de la Cité internationale universitaire de Paris - Gentilly - Arcueil. En 2010, les expérimentations se prolongent, à la croisée des thèmes mobilités, art et nouvelles technologies.

Les projets artistiques

Il s’agit d’un programme de recherches-actions appliqué à un territoire donné. Par la mise en oeuvre d’expérimentations urbaines, sociales et artistiques sur le site, les workshops visent à une relecture sensible et artistique du territoire. L'accent est mis sur la collaboration et la fertilisation croisée des compétences pluridisciplinaires. Les workshops réunissent des intervenants issus d’horizons professionnels et géographiques divers, autour d'un programme de travail appliqué au territoire. Ils associent aussi des habitants, des acteurs locaux et des structures partenaires telles que des écoles d’art ou d’architecture, des industriels ou des laboratoires de recherches.

Présentation rapide des projets artistiques entrepris.

Walking the Edit de Ulrich Fischer cherche à combiner le champ du cinéma et le territoire des nouvelles technologies pour un public non spécialisé. De nouvelles formes de narrations cinématographiques sont ainsi expérimentées à travers le projet.

Rebar Group travaille à l’intersection de l’art, du design et de l’activisme. Ce collectif de San Francisco oeuvre dans l’espace urbain : ses installations éphémères et ses performances visent à redéfinir le paysage de la ville, à la fois sur le plan visuel et sur le plan conceptuel.

Coupler le Walkman au GPS : telle est la genèse d’Oterp. Antonin Fourneau a cherché à intégrer le mouvement dans la composition de musiques : un promeneur compose à partir de ses déplacements et ses positionnements géographiques successifs.

Le collectif Pied la Biche réalisera un film dans lequel il s’intéresse en particulier aux modalités de déplacements sur le territoire de la Cité Internationale Universitaire de Paris et ses alentours.

Le Studio 21bis, composé de Romain Demongeot et Laurent Lacotte, fera apparaître, dans l’espace urbain, des dispositifs éphémères et insolites, questionnant notre rapport à l’habitat, aux sphères publiques et privées.

smartcity-workshop

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11
septembre
2009
12:11

8 ans après, peut-on tout faire des attentats de New-York?


Le 11 septembre, les attentats contre les tours jumelles à Manhattan et celui contre le pentagone (dont la symbolique a marqué à un degré moindre) c'était il y a 8 ans. Tremblement de terre médiatique, invasion de l'Afghanistan, la suite est toute aussi dramatique que cet après-midi qui a scotché des millions de personnes devant leur écran de télévision.
Peut-on détourner cet événement, en rire, l'utiliser pour une campagne de publicité, en faire un jeu vidéo?


Des films ont déjà été tournés (souvenez-vous le film d'Oliver Stone, pudiquement intitulé World Trade Center) mais également des documentaires (celui choc des frères Nodet, ou l'incontournable Farhenheit 9/11 du non moins incontournable Michael Moore).
Des campagnes de publicité s'en sont déjà largement inspiré. La plus connue, celle pour le magazine belge Humo, tiré d'une série de publicité "les plus agressives du monde": "Lire Humo peut avoir des conséquences graves".



Avant ou après les attentats, les tours jumelles ont été plusieurs fois mises en scène pour vendre des produits.

Ou pour mettre en garde contre d'autres menaces.
Le graphiste Timothée Mathelin a imagine cette campagne contre le Sida en Afrique: chaque jours, le Sida fait autant de ravages que 3 attentats contre le WTC



Les attentats du 11 septembre sont susceptibles de choquer, de faire réflêchir, participent au devoir de mémoire, et à l'occasion, rapportent de l'argent.

Oui mais peut-on en rire? Peut-on s'en amuser dans un jeu vidéo dont l'issue est connue: l'écroulement des tours jumelles?
La réponse est visiblement "non".

Douglas Edric Stanley (lire son interview ici) artiste américain vivant en France en a fait l'expérience. Pendant la Games Convention 2008, son oeuvre interactive basée sur le jeu Space Invaders proposait aux joueurs de contrer les attaques contre les tours jumelles.




crédit photo: http://www.gameblog.fr

Problème : leur mission était vouée à l'échec, la chute des tours étant inéluctable. L'auteur se défend, arguant que "comme dans l'original, le challenge se révèle voué à l'échec, formulant une critique claire de la stratégie guerrière actuelle". L'oeuvre a été retirée dans les deux jours, suite à la levée de boucliers qu'elle avait provoqué aux Etats-Unis. Alors, jusqu'où peut-on aller sur le sujet?


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3
octobre
2007
11:29

Téléportation - une expérience pluridisciplinaire d'artélab Nuit Blanche 2007

19 cabines téléphoniques investies chacune par une installation ou une performance...

Au delà de cet évènement, artélab vous propose de poursuivre l'expérience ici-même...

Artélab est un laboratoire artistique d’expériences pluridisciplinaires. La charte des artélabistes leur impose de travailler sur un thème de manière transversale. D’horizons professionnels divers, ils se rencontrent, créent, travaillent, discutent, échangent tous azimuts.
Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, chacun des 19 artélabistes a investi une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

Pour en savoir plus sur artélab et Téléportation :
- http://www.artelab.net
- La présentation du projet sur Culture Mobile (animation Flash)

Envoyez par e-mail ou par MMS vos photos et vidéos des cabines à :
teleportation@culturemobile.net

Regardez les 19 projets de cabine, les reportages vidéos et photos réalisés lors de la Nuit Blanche
Partagez vos impressions et commentaires sur ces 19 oeuvres...
Proposez-nous vos visions… Ou votre propore cabine imaginaire...

Pour cela, téléportez vous directement dans la cabine de votre choix :

L' Architecte

La Chorégraphe

La Commissaire

Le Cuisinier

La Designer

L'Illustratrice

L' Ingénieur

Le Journaliste

Le Magicien

Le Metteur en scène

La Paysagiste

La Peintre

Le Photographe

La Plasticienne

La Psychanalyste

Le Réalisateur

La Scénariste

Le Scénographe

Le Sculpteur



Ou proposez votre propre cabine imaginaire...



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La Paysagiste, Astrid Verspieren, « Arbre à palabres »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Arbre à palabres", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

Voir aussi la Galerie Photo de "Téléportation"

Projet
Invention d’un nouvel environnement et d’une nouvelle intégration paysagère pour la cabine téléphonique. Grâce à la cabine téléphonique, mutation, le temps d’une nuit, d’un espace public qui devient un cœur de village. Déplacée autour d’un arbre, la cabine devient le tuteur d’un Sophora qui transforme sa sève en un immense réseau de communication lumineux. Des combinés forment alors la fructification du Sophora dans lequel des pigeons voyageurs, perchés dans l’arbre, rapportent aux usagers de la cabine des téléportations poétiques. La cabine transforme cet arbre urbain en Arbre à Palabres sous lequel vont se réunir les parisiens pour dialoguer avec la nature urbaine.


© Astrid Verspieren

Bio
Astrid, paysagiste et Diplômée en 2006 du Master «jardins historiques, patrimoine et paysage» à l’école d’architecture de Versailles. Hier, en terre Limousine, pour une adolescence rythmée par la passion des concours hippiques, une vie parisienne à plusieurs temps, une école de paysage, un troisième cycle à l’école d’architecture de la Villette autour de l’urbanisme des villes asiatiques, un « grand tour » en Asie…Aujourd’hui, entre Voyage et Paris, Art contemporain et Patrimoine, Jardins historiques et Paysage c’est au cœur de cette problématique que se construit mon voyage. Demain, un chef d’œuvre à accomplir…

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La Peintre, Sophie Erlich, « Picturaphone »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Picturaphone", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
La cabine sera recouverte de papier de soie froissé qui servira de support à une peinture translucide. Deux ouvertures seront conservées sur le côté le plus large de la cabine (côté trottoir), l'une à hauteur d'un enfant ou de quelqu'un en chaise roulante et l'autre à 1m50 du sol, pour pouvoir installer un support transparent (type rhodoïde) à l'intérieur et à l'extérieur de chacune de ces fenêtres. Le public sera invité par un médiateur à laisser une trace sur le support, trace qui sera utilisée et déclinée à l'intérieur de la cabine. Il s'agit de transformer la cabine en lieu de création et d'échange pictural à travers la vitre de la cabine. Les tableaux ainsi créés seront exposés sur les vitres de la deuxième cabine.


© Sophie Erlich

Bio
Licence d'arts plastiques – Ateliers de peinture, sculpture, modelage Expositions collectives et personnelles (France, Congo, Sénégal, Gambie) Workshops à Brazzaville (Congo) et à Ziguinchor (Sénégal) Animations de rue Performances.

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Le Cuisinier, Marc Brétillot, « Conversation gourmande »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Conversation gourmande", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
La cabine est transformée en distributeur d’ingrédients de recettes en poudre. Chaque visiteur après avoir humé les différentes préparations en choisit une qu’il peut emporter. Il peut alors à loisir, la goûter tel quel, ou l’utiliser en cuisine. La cabine sera pourvue de 5 combinés téléphoniques qui s’utiliseront comme des salières. La bouche est le siège du goût et de l’oralité. La gastronomie n’existerait pas sans l’art du discours sur la cuisine. La création française du restaurant après la révolution au Palais Royal s’est accompagnée de la critique gastronomique, « la Genèse de la gastronomie, comme l’autre, commença par le verbe ». Parole et cuisine sont intimement liées. Quand un instrument transmettant la parole se métamorphose en instrument de cuisine… cela raconte encore et toujours des histoires à manger.


© Marc Brétillot

Bio
Marc Brétillot est designer culinaire. Il enseigne à l’Ecole supérieure d’art et de design de Reims où il a créé l’atelier de recherche sur le design culinaire. Il intervient auprès de l’industrie agro-alimentaire et les artisans des métiers de bouche en tant que conseil en innovation, organise des évènements autour de la nourriture et réalise des performances aux frontières de l’art contemporain.

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Le Journaliste, Marc Felix, « Le mystère de la-cabine-qui-régurgite »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Le mystère de la-cabine-qui-régurgite", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © artelab / culturemobile.net

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Projet
« La-cabine-qui-régurgite » est une cabine ordinaire recouverte d’une très épaisse couche d’affiches, de petites annonces, de messages superposés, déchirés, taggés. Au sol, en grand nombre les détritus habituels. Autour de la cabine, du verre pilé, une poignée, un pavé, d’autres détritus. La cabine sonne régulièrement. Par le combiné, on écoute des demi-conversations téléphoniques : à chaque fois, on n’entend qu’un des deux interlocuteurs. NB : le public peut tout faire. Il peut lire, écrire, dessiner, coller depuis l’extérieur de la cabine. Il peut aussi regarder ce qui se passe à l’intérieur de la cabine. A l’intérieur, il peut lire, écrire, dessiner, coller, et décrocher le combiné pour écouter une ou plusieurs conversations que la cabine régurgite. De l’intérieur, il peut regarder ce qui se passe à l’extérieur.


© Marc Felix

Bio
Marc FELIX, 39 ans, a été moniteur de ski, vigile dans une papeterie, directeur artistique chez un parfumeur russe, journaliste reporteur d’image à la télévision... Il fait de la photographie, écrit, et a toujours plein de projets en tête et en cours. Il aime les gens, les livres, le rire, la musique et la lumière. Et puis il aime raconter des histoires.

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L'Illustratrice, Laurence Houot, « Labulle »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Labulle", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Vidéo : 1min. © culturemobile.net

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Projet
La cabine est enveloppée dans une bulle. Labulle est un lieu dans lequel on tentera de créer une atmosphère rassurante, des sensations de tranquillité, de bien-être. Labulle est une structure légère, sur laquelle est tendue une membrane translucide. La membrane est tatouée d’histoires racontées en dessins noir et blanc au trait et de textes dans des bulles. Ce sont des histoires d’hommes de femmes d’enfants, des histoires qui se racontent dans les cabines. Dans la bulle, les sons de la ville, de la vie parviendront en sourdine, feutrés, filtrés. De manière aléatoire, le téléphone de la cabine sonne. Celui qui répond entendra le battement d’un cœur. La bulle sera plongée dans le noir (extinction des éclairages publics) et sera éclairée de l’intérieur, lumière passant alternativement du bleu au jaune. (Jour/nuit). Son : Anne-Dominique Termont


© Laurence Houot

Bio
Laurence Houot est née à Paris en janvier 1969 soit exactement 9 mois après les événements de mai 68… Elle a ensuite grandi dans les Vosges pas loin de la forêt. Petite, elle était fort bavarde et fort curieuse et elle adorait dessiner. Elle ne savait pas trop quoi faire dans la vie alors elle est devenue caméraman. Un beau métier qui lui a permis de rencontrer le monde. Pendant tout ce temps, elle ne s’est jamais arrêtée de dessiner…

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Le Scénographe, Martin Michel, « Téléphone rose »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "Téléphone rose", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © artelab

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Projet
Dispositif ludique permettant de composer le numéro d’une cabine donnée et d’entamer un badinage amoureux avec celui ou celle qui décrochera.


© Martin Michel

Bio
Martin Michel, qui est né en 1967, a passé beaucoup de temps en cabine téléphonique entre 1980 et 1988 et remerciera éternellement France Télecom d'avoir crée celle de Kermerien, en face du local poubelle, près du cimetière. A partir de 1988, il arrête la cabine. Vers 1996, il découvre le téléphone portable. Depuis quelques temps, il l'utilise beaucoup pour son travail de scénographie dans des domaines divers et avariés tels que l'événementiel et la muséographie. C'est nettement moins drôle.

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Le Magicien, Alain de Moyencourt, « À l'eau »

Pour Téléportation, événement Nuit Blanche 2007, il s’agit pour Chacun des 19 artélabistes d’investir une cabine téléphonique, à travers le prisme de son métier et de sa propre histoire.

La cabine "À l'eau", Paris Nuit Blanche, 6 octobre 2007
Photos © artelab

Voir aussi la Galerie Photo de "Téléportation"

Projet
A l’eau, allo… Un homme téléphone, dans une cabine téléphonique entièrement remplie d'eau, et fait des bulles. Sa conversation est vitale : il respire par le combiné, en lévitation aquatique.


© Alain de Moyencourt

Bio
Photographe, militaire dans le génie, projectionniste, bon à rien, faiseur d’effets spéciaux, illusionniste, pizzaiolo, skater, physionomiste, chômeur, sous-marinier, fabriquant de rêves, magicien.

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