culture mobile_le blog

11
septembre
2009
12:11

8 ans après, peut-on tout faire des attentats de New-York?


Le 11 septembre, les attentats contre les tours jumelles à Manhattan et celui contre le pentagone (dont la symbolique a marqué à un degré moindre) c'était il y a 8 ans. Tremblement de terre médiatique, invasion de l'Afghanistan, la suite est toute aussi dramatique que cet après-midi qui a scotché des millions de personnes devant leur écran de télévision.
Peut-on détourner cet événement, en rire, l'utiliser pour une campagne de publicité, en faire un jeu vidéo?


Des films ont déjà été tournés (souvenez-vous le film d'Oliver Stone, pudiquement intitulé World Trade Center) mais également des documentaires (celui choc des frères Nodet, ou l'incontournable Farhenheit 9/11 du non moins incontournable Michael Moore).
Des campagnes de publicité s'en sont déjà largement inspiré. La plus connue, celle pour le magazine belge Humo, tiré d'une série de publicité "les plus agressives du monde": "Lire Humo peut avoir des conséquences graves".



Avant ou après les attentats, les tours jumelles ont été plusieurs fois mises en scène pour vendre des produits.

Ou pour mettre en garde contre d'autres menaces.
Le graphiste Timothée Mathelin a imagine cette campagne contre le Sida en Afrique: chaque jours, le Sida fait autant de ravages que 3 attentats contre le WTC



Les attentats du 11 septembre sont susceptibles de choquer, de faire réflêchir, participent au devoir de mémoire, et à l'occasion, rapportent de l'argent.

Oui mais peut-on en rire? Peut-on s'en amuser dans un jeu vidéo dont l'issue est connue: l'écroulement des tours jumelles?
La réponse est visiblement "non".

Douglas Edric Stanley (lire son interview ici) artiste américain vivant en France en a fait l'expérience. Pendant la Games Convention 2008, son oeuvre interactive basée sur le jeu Space Invaders proposait aux joueurs de contrer les attaques contre les tours jumelles.




crédit photo: http://www.gameblog.fr

Problème : leur mission était vouée à l'échec, la chute des tours étant inéluctable. L'auteur se défend, arguant que "comme dans l'original, le challenge se révèle voué à l'échec, formulant une critique claire de la stratégie guerrière actuelle". L'oeuvre a été retirée dans les deux jours, suite à la levée de boucliers qu'elle avait provoqué aux Etats-Unis. Alors, jusqu'où peut-on aller sur le sujet?


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27
décembre
2007
14:16

Des SMS en plein vol!


Après l'internet haut débit dans le TGV et sur certaines lignes aériennes aux Etats-Unis (dont nous avons déjà parlé sur ce blog), Air France autorise l'usage des téléphones mobiles à bord de ses appareils.

Mobile On Air, c'est le nom de l'offre qui est en phase de test depuis une semaine dans les Airbus A 318 desservant l'Europe. Les passagers peuvent envoyer et recevoir des SMS, des MMS et des emails sur les téléphones mobiles disposant d'un accès Internet... à partir de 3000 mètres d'altitude!

Ce système de téléphonie embarquée ne perturbe pas les instruments de navigation de l'avion car les mobiles se connectent à un relais miniature installé à bord de l’appareil en émettant un signal de faible puissance. Un modem permet le renvoi des communications vers un satellite qui les transmet à une station au sol. Les messages sont ensuite dirigés vers le réseau téléphonique habituel du passager.

Les échanges de données sont facturés par l’opérateur du client à des tarifs comparables à ceux du roaming.
Pour le moment, le service ne concerne que les messages écrits même si la technologie permet déjà de passer des appels. Air France reste prudent sur cet usage qui pourrait pertuber la quiétude des vols et transformer l'avion en hall de gare !


Air France Mobile OnAir
envoyé par giiks
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9
décembre
2007
15:54

Le haut débit prend le train (et l'avion)

Nous serons bientôt connectés partout : sur terre à 320 km/h et même dans les airs.
Le TGV français et les compagnies aériennes américaines expérimentent l'internet haut débit sur leurs lignes.

A partir de ce week-end, trois rames du TGV Est vont circuler avec à bord, un accès gratuit à un nouveau portail internet. Il sera désormais possible de consulter ses mails et de surfer à 320 km/h. Une grande première dans le monde du rail qui pourrait se généraliser sur l'ensemble du réseau TGV dans les années à venir. La navigation en continu est rendue possible grâce à un équipement technique complexe : une antenne-satellite ultraplate posée sur le toit et des relais wi-fi disposés dans la rame.

Si le dispositif passe avec succès la phase de test, le service sera proposé sur tous les TGV est européens début 2009, moyennant une participation financière bien sûr. Le tarif serait de 3 euros pour l’accès au portail et de 5 à 6 euros pour la location d'un film en VOD.



Dans l'avion, c'est un peu plus cher. A croire, qu'elles se sont donné le mot, plusieurs compagnies aériennes américaines ont annoncé cette semaine qu'elles allaient mettre à disposotion des connexions à internet à bord de leurs appareils dans le courant de l'année 2008.
JetBlue offrira dès mardi sur l'un de ses appareils un service gratuit de courriels et de messagerie instantanée. American Airlines, Virgin America et Alaska Airlines proposeront, elles, des accès internet à 10 $ par vol.
Pour respecter les réglementations aériennes, ces connexions passeront par le wi-fi et non par les réseaux de téléphonie cellulaire, et seulement en altitude de croisière, grâce à une antenne wi-fi installée sur l'avion qui enverra des signaux aux relais terrestres.

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