culture mobile_le blog

23
décembre
2010
16:37

C'est de l'art : des "villes-ordinateurs"

L'artiste italien Franco Recchia utilise des pièces d'ordinateurs pour créer des sculptures représetant des villes améicaines : Manhattan, Central Park, Boston... L'artiste en profite même pour vendre ses oeuvres... en ligne, bien évidemment.



L'artiste ne touche pas uniquement aux pièces d'ordinateur, puisqu'il créé également des représentation de villes à partir de materiel recyclé.

"J'ai toujours été fasciné par les objets de la vie de tous les jours parce qu'ils ont été créé par quelqu'un qui avait de la créativité, de l'intelligence et de la passion pour les créer, partir de rien et en faire un object technologique. Chacune des pièces qui ont une utilité dans notre vie cache la personnalité de quelqu'un", déclarait l'artiste dans une interview au site HypeBeast.



del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

14
novembre
2010
12:01

Des routes qui produisent de l'électricité: c'est possible

Imaginez une route faite de panneaux solaires mis bout à bout, qui crée de l'énergie, diffuse des informations, et transporte l'électricité aux habitations adjacentes à ces mêmes routes? Alors que la voiture électrique pointe le bout de son nez, la question de la recharge des batteries de ces véhicules semble d'un coup, balayée du revers de la manche.

Alors, c'est quoi cette "route solaire?
"Solar Roadways" "se veut une alternative intelligente à la traditionnelle route en asphalte".

En plus de produire une quantité impressionnante d'énergie, la "solar roadways" permet de diffuser des informations (plus besoin de peindre les lignes, elles s'affichent grace à des LED, des messages - ralentir, attention - peuvent également être diffusés).
Autre avantage de cette route: la chaleur emmagasinée peut être utilisée en cas d'enneigement!

Ci-dessous, une vidéo du prototype (en anglais).


Financée en partie par le gouvernement américain, cette initiative fait de plus en plus sensation...
Il faut dire qu'elle apparaît comme capable, du moins sur le papier, de répondre aux grands challenges de demain.

"Nous avons des kilomètres et des kilomètres de routes en asphalt au travers le pays, et pendant l'été, elles absorbent énormément de chaleur, chauffant très fortement les routes", indique le professeur K. Wayne Lee, leader du projet. "Si nous parvenons à collecter cette chaleur, nous pouvons la réutiliser au quotidien, économiser les énergies fossiles, et réduire le réchauffement climatique".

Emballant, non?



del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

3
novembre
2010
13:29

Contre les clics qui polluent, des data-centers écologiques

Selon certaines estimations, "Google réalise environ 10 millions de recherches par heure, ce qui fait dire (...) que chaque recherche consomme l'équivalent d'une ampoule de 100W allumée pendant une heure", peut-on lire sur le site de Médiapart.
Pour tenter de faire taire ses détracteurs, qui l'accusent d'être un gros pollueur, Google investit dans... l'éolien. La fondation Google a en effet indiqué investir dans le plus grand projet éolien en pleine mer des Etats-Unis. "Atlantic Wind Connection prévoit de créer un réseau électrique sous-marin (...) qui pourra fournir 6 000 mégawatts, de quoi alimenter 1,9 million de foyers dans les différentes agglomérations côtières", indique ZDNet.


image www.theplanet.com

En France, on mise sur les data-centers "verts", peu gourmands en énergie.
Le fournisseur d'accès à Internet pour professionnels Celeste veut "construire l'internet vert". Baptisé Marilyn, ce data-center révolutionnaire est en cours de construction à Torcy (Seine-et-Marne). Comment réduire de 35% la communication en énergie, comme promis? "La forme verticale permet une circulation de l'air très facile. L'air frais sera aspiré au niveau du sous-sol, refroidira les machines et sera utilisé pour chauffer les bureaux. Le surplus d'air sera évacué par le toit", indique un communiqué de l’entreprise.



del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

9
août
2010
10:23

Graffitis «propres »


graffiti en mousse
"moss graffiti" Elly Stevens & Anna Garforth

La fameuse mention "Ne pas jeter sur la voie publique" inscrit sur les prospectus sert à disculper les annonceurs des dégradations qu'entrainent les papiers s'ils étaient jetés dans la rue. Cette règlementation cadre les débordements qui pourraient avoir lieu entre communication, environnent et espace public. Des recommandations qui toucheront probablement de plus en plus les exploitants des infrastructures gourmandes en espace et en énergie (panneaux publicitaires géants, écrans vidéo...). La fibre écologique ambiante gagnera-elle assez de terrain pour modifier certaines pratiques bien ancrées dans le paysage? Ces nouveaux venus en sont une ébauche : place aux « graffitis propres ».

Les graffitis de mousse sont on-ne-peut plus biodégradables : mélange de farine, de bière, de yaourt et de sucre pour la colle, la mousse,elle, est récupérée dans des friches. Une démonstration sera faite en septembre sur le circuit Art et biodiversité organisé par WWF. Une autre méthode consiste à produire une colle prête à germer. Le résultat ressemble à çà :

/DTagno-graffiti-mousse
© DTagno

Les graffitis inversées sont une autre façon de produire de l'image non polluante et de véhiculer un message. Il suffit pour çà de se munir de pochoirs et d'un karcher. Plus le lieu "nettoyé" était sale, plus le dessin se verra. Le premier a l'avoir expérimenté (et a avoir communiqué dessus...) est l'artiste Moose de Sans Fransisco. Plus d'info sur son site : www.reversegraffitiproject.com

Flogos utilise le ciel comme vecteur de communication. L'idée est de produire des nuages de mousse et d'hélium taillables sous la forme de votre logo. 100% écologiques selon l'entreprise qui s'est lancé dans ce marché.

En connaissez vous d'autres?

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

30
juillet
2010
17:30

Faune, flore et technologies

L'entreprise BP a récemment fait les frais de contrepublicités lancées suite à son désastre écologique. Sketches, détournements de logo, faux compte Twitter, les communicants engagés dans la préservation de l'environnement s'en sont donnés à coeur joie. Le réseau internet est le support idéal pour relayer rapidement et efficacement ce type de missive. Plus passivement, d'autres projets collaboratifs portent eux aussi l'empreinte de la nature : encyclopédie collaborative pour répertorier les espèces, géolocalisation d'oiseaux, application mobile embarquée...les idées foisonnent.

Par exemple, pour reconnaître une espèce végétale il sera un jour possible de la prendre en photos pour voir s'inscrire son nom sur son mobile. C'est en tout cas ce qu'espère Sean White et le Smithsonian Institute qui ont présenté ce prototype durant l'ARE2010.


via RWW, La réalité augmentée peut-elle sauver la planète ? FR

Pour proposer ce type d'application, il faudra construire des bases de données regroupant toutes les espèces existantes. Projet pléthorique débuté par l'encyclopédie participative EOL qui référence et localise faune et flore. La participation de chacun affinera l'observation, aidant ensuite les scientifiques pour leurs analyses. A l'image du site Eyeproject ,du Collège Universitaire et Impérial de Newcastle, dont le but est de rassembler des clichés d'oiseaux par date et par lieux pour surveiller et protéger les faunes locales.

Eol encyclopédie


del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

1
février
2010
14:53

SmartCity Workshop : Les "buswaffle" du REBAR GROUP


Le Rebar Group travaille à l’intersection de l’art, du design et de l’activisme. Collectif de San Francisco, il œuvre dans l’espace urbain. Ses installations éphémères et ses performances visent à redéfinir le paysage de la ville, d'un point de vue à la fois visuel et conceptuel. Pour Smartcity, ils sont venus avec leurs « Buswaffle » gonflables et les ont parsemés sur le territoire de la Cité internationale universitaire de Paris.

Que ce soit à Gentilly ou dans la Cité universitaire, le constat fut le même à chaque sortie de ces « coussins de fleurs » : un essaim d’enfants apparaît et s’accapare ces cousins roses "interconnectables". A contrario, les adultes, souvent pressés, les évitent au lieu d'offrir à leur imagination quelques minutes de détente. En effet, ces pièces montables, très résistantes et imperméables, peuvent prendre différentes formes, ce qui engage à une sorte de "déconstructivisme" ludique.



rebar-smartcity-buschwaffle

Dans sa démarche de perturbation de l'espace public, le Rebar Group privilégie les alternatives socialisantes, qui valorisent la détente et le plaisir, tout en affichant un clair parti pris écologique. Ce dernier aspect était plus palpable avec le projet "ParkingCycle", engin cyclable recouvert de pelouse. Pour interpeler le maire de San Francisco, rien de tel que d'occuper sa place de parking réservée. Sa réaction en fin de vidéo :



Le Rebar Group est composé de quatre personnes (Teresa Aguilera, Matthew Passmore, John Bela et Blaine Merker), mettant en commun leurs compétences en architecture, en design, en graphisme et en multimédia. Depuis 2005, le Rebar Group est intervenu dans de nombreuses villes américaines ainsi qu'au Canada et en Europe. En 2008, le collectif a participé à la Biennale d'Architecture de Venise ; en 2009, à l'Experimenta Design Amsterdam, à l'ISEA 2009 Dublin. Il a en outre collaboré avec l'American Institute of Architects, le Canadian Center for Architecture, la Harvard Graduate School of Design, la Parsons School of Design, les universités de Berkeley, du Michigan, d'Amherst (Massachussetts).


del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

1
septembre
2009
10:23

1,2,3 solaire!


A découvrir sur Culturemobile.net, un tour d'horizon de démarches, de terminaux et de projets fonctionnant à l'énergie solaire. Car l'ambition solaire est grandissante sur tous les continents. Cet exemple, du "GreenPix Concept", vient compléter le panorama, non exaustif mais conséquent sur les technologies télécoms et mobiles déja présentes sur le marché.

1. L'ambition solaire
2. Déjà solaires, ces objets télécoms !
3. Demain la vie mobile au soleil

technologie-solaires

Vu. Le Greenpix est un écran géant vidéo de 2200m² à base de panneaux photovoltaïques qui fut installé à l'occasion des derniers Jeux Olympiques de Beejing. Aussi imposant qu'un Blikenlights, moins intéractif, mais plus écologique.



del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

25
juin
2009
20:42

Power Pump : le chargeur mobile écolologique


Privé d’électricité, comment recharger votre mobile? Réponse avec l’éco-gadget Power Pump, conçu par Orange et Gotwind à l’occasion du Festival de Glastonbury (juin 2009).

Pour la 3ème année consécutive un prototype écologique est mis à disposition des festivaliers pour solutionner le manque d’autonomie des appareils électriques. Le Orange Power Pump réuni un alternateur et une turbine dans un boitier léger ; il se fixe ensuite en sortie du fameux gonfleur indispensable aux sorties camping.

1 minute de pompage suffit à recharger un mobile pour 5mn de communication. Le chargeur fonctionne aussi avec d'autres appareils (GPS, caméras,...).

powerpump-orange-gotwind

Pour rappel, les éco-gadgets des années précédentes basaient leur renouvellement d'énergie sur le vent (tente éolienne) et sur le mouvement (le DanceCharge).

eolienne-orange-gotwind

dancecharge-orange-gotwind

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

28
mai
2009
20:40

HOME, l'évènement au secours de l'environnement



Le 5 juin 2009, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement sera diffusé, quasi gratuitement, le film HOME, une prise de conscience mondiale en faveur de l'environnement et de l'humanité. Après 6 milliards d’autres, Yann Arthus-Bertrand présente une nouvelle fois un projet de grande envergure, multi-support et accessible au plus grand nombre.



Le ton paternaliste et pédagogique du film tend à porter un message le plus compréhensible possible. Traduit en 17 langues, le projet ne se contente pas d'une multidiffusion dans les cinémas de 50 pays. Plusieurs initiatives relaient cet évènement mondial :

- une version de 90mn (sous titrée en 4 langues) sera diffusée gratuitement sur Youtube,
- France2 proposera une soirée spéciale à 20H35,
- un livre didactique est à feuilleter en partie sur le site des Editions de la Martinière,
- un DVD éducatif est offert aux collèges et lycées (téléchargeable par la suite),
- une exposition sera organisée dans les Fnac, accompagnée du DVD en prévente,
- plus participatif, une carte intéractive est à la disposition des citoyens afin de communiquer leurs démarches personnelles et collectives portées sur le développement durable.

Une comptabilisation du nombre de personne à avoir vu le film dans les 24H devrait être réalisée pour interpeler ensuite les gouvernements. De quoi réoxygéner le Grenelle de l'environnement?

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!

10
mars
2008
10:08

Un avenir vert pour les nouvelles technologies?

Lire un quotidien sur le web consomme autant d'énergie que de faire une lessive.

Un personnage virtuel sur Second Life utilise autant d'électricité qu'un humain réel au Brésil.

Ces équivalences, mises à jour par l'institut de recherche berlinois IZT, font réfléchir à notre consommation toujours plus exponentielle d'internet. Bien sûr, il ne s'agit pas de prendre en compte uniquement la dépense en électricité de nos ordinateurs personnels.
Les serveurs informatiques qui permettent chaque jour de livrer les millions de résultats des recherche Google, de faire vivre le monde virtuel de Second Life, en somme d'alimenter toutes les activités des internautes sont rassemblés dans des "fermes informatiques" grandes comme plusieurs terrains de football. Toujours selon cette étude, les plus grandes d'entre elles brûleraient l'équivalent de la production de 14 centrales électriques.



Pour contrer cette boulimie énergétique, les géants de l'informatique cherchent des parades écologiques.
A l'occasion du CeBIT (le salon des technologies de l'information et de la bureautique) qui s'est tenu le week-end dernier à Hanovre sous le signe cette année de l'écologie , les grands acteurs du secteur ont présenté leurs prototypes de "technologie verte".

Microsoft vient d'annoncer un partenariat avec le producteur d'énergie allemand Yellow Strom pour lancer des compteurs d'énergie logiciels.
IBM présente un spécimen d'ordinateur équipé d'un circuit de refroidissement, sur le même principe que celui des centrales électriques, qui permet d'utiliser la chaleur récupérée sous forme de chauffage.
De son côte, Google mène des projets pour mieux utiliser les énergies renouvelables, l’énergie solaire notamment...

Une prise de conscience nécessaire car l'industrie a encore du chemin à faire. Lors du CeBIT, Greenpeace a épinglé les produits high tech soi-disant "verts". Seuls 3 produits sur les 37 proposés décrochent une note au-dessus de la moyenne.
Si l'avenir des nouvelles technologies s'annonce rose (du moins économiquement), on espère qu'il vire rapidement au vert pour préserver notre environnement.

del.icio.us it! Digg it! Blogmark it! Ajouter  mes favoris Technorati Fuzz it! Scoop it!