culture mobile_le blog

14
novembre
2010
12:01

Des routes qui produisent de l'électricité: c'est possible

Imaginez une route faite de panneaux solaires mis bout à bout, qui crée de l'énergie, diffuse des informations, et transporte l'électricité aux habitations adjacentes à ces mêmes routes? Alors que la voiture électrique pointe le bout de son nez, la question de la recharge des batteries de ces véhicules semble d'un coup, balayée du revers de la manche.

Alors, c'est quoi cette "route solaire?
"Solar Roadways" "se veut une alternative intelligente à la traditionnelle route en asphalte".

En plus de produire une quantité impressionnante d'énergie, la "solar roadways" permet de diffuser des informations (plus besoin de peindre les lignes, elles s'affichent grace à des LED, des messages - ralentir, attention - peuvent également être diffusés).
Autre avantage de cette route: la chaleur emmagasinée peut être utilisée en cas d'enneigement!

Ci-dessous, une vidéo du prototype (en anglais).


Financée en partie par le gouvernement américain, cette initiative fait de plus en plus sensation...
Il faut dire qu'elle apparaît comme capable, du moins sur le papier, de répondre aux grands challenges de demain.

"Nous avons des kilomètres et des kilomètres de routes en asphalt au travers le pays, et pendant l'été, elles absorbent énormément de chaleur, chauffant très fortement les routes", indique le professeur K. Wayne Lee, leader du projet. "Si nous parvenons à collecter cette chaleur, nous pouvons la réutiliser au quotidien, économiser les énergies fossiles, et réduire le réchauffement climatique".

Emballant, non?



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3
novembre
2010
13:29

Contre les clics qui polluent, des data-centers écologiques

Selon certaines estimations, "Google réalise environ 10 millions de recherches par heure, ce qui fait dire (...) que chaque recherche consomme l'équivalent d'une ampoule de 100W allumée pendant une heure", peut-on lire sur le site de Médiapart.
Pour tenter de faire taire ses détracteurs, qui l'accusent d'être un gros pollueur, Google investit dans... l'éolien. La fondation Google a en effet indiqué investir dans le plus grand projet éolien en pleine mer des Etats-Unis. "Atlantic Wind Connection prévoit de créer un réseau électrique sous-marin (...) qui pourra fournir 6 000 mégawatts, de quoi alimenter 1,9 million de foyers dans les différentes agglomérations côtières", indique ZDNet.


image www.theplanet.com

En France, on mise sur les data-centers "verts", peu gourmands en énergie.
Le fournisseur d'accès à Internet pour professionnels Celeste veut "construire l'internet vert". Baptisé Marilyn, ce data-center révolutionnaire est en cours de construction à Torcy (Seine-et-Marne). Comment réduire de 35% la communication en énergie, comme promis? "La forme verticale permet une circulation de l'air très facile. L'air frais sera aspiré au niveau du sous-sol, refroidira les machines et sera utilisé pour chauffer les bureaux. Le surplus d'air sera évacué par le toit", indique un communiqué de l’entreprise.



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3
août
2010
20:49

« Straddling bus », le transport en commun hybride

bus-futur-chine

L'abribus du futur attendait patiemment son prétendant, le voici, il s'agit du « stradding bus », il est chinois et mesure six mètres sur cinq. La démonstration de son potentiel s'est tenue à l'exposition universelle en mai dernier. Son originalité est de surplomber la circulation automobile tout en empruntant la même voie. Entre tramway et espace flottant, ce bus trouvera-t-il sa place dans les nouvelles agglomérations? Peut être, au vue de la faible consommation énergétique qu'il nécessiterait.

Dans cette simulation, la compagnie « Shenzhen Hashi Future Parking Equipment » expose le bus dans un flux d'automobiles "intelligentes" ; où tous les véhicules communiqueraient de façon autonome. Selon les estimations, ce bus d'un nouveau genre serait très économe en énergie : 860 tonnes de carburant pourrait être économisées par an, réduisant de 2,640 tonnes les émissions de carbones. Ses performances avoisineraient les 60 km/h, pour un transport de 1300 passagers, sur deux niveaux, dans un seul bus ! Le district de Mentougou, à l’ouest de Pekin, a déjà commandé 186 km de lignes pour l'année prochaine.

via Suchablog
Source : ChinaHush

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7
juillet
2010
10:00

A quoi ressembleront les festivals en 2050 ?


Future_festivals_Navigation&Connectivity

La saison des festivals a bel et bien commencé! Les Solidays ont battu un record d'affluence, Arles et les Vielles Charrues s'apprettent à ouvrir leurs portes et les Eurockéennes ouvrent l'appétit avec iRock leurs webreportages de l'édition 2009. En Angleterre, le partenariat entre le festival de Glastonbury et l'opérateur Orange fait une fois de plus écho jusqu'ici. Cette année, il ne s'agit pas d'un nouvel artefact hight tech écolo mais d'une prospective sur le futur des festivals. L'étude a été réalisée par des futurologues dans le cadre des 40 ans du festival ; l'idée était justement de s'imaginer au même endroit 40 ans plus tard, en 2050.

Les transmissions corporelles

Grâce a des technologies intelligentes incorporées dans les vêtements, chacun pourra transmettre aux autres combien il profite du festival. Comment ? Grâce à des capteurs de phéromones qui indiqueront sur vos vêtements que les morceaux qui passent ne vous laissent pas indifférents. Le rapport se penche également sur la faisabilité de tatouages qui, reliés à l'Internet, serviraient d'interface pour communiquer d’amis à amis les impressions sur la performance d'un artiste. Au final, les festivaliers seront capables de transmettre leurs ressentis via des nanotechnologies corporelles qui réceptionneront ce que le festivalier voit, entend et sent.

Partage d’instant

Cette innovation porterait sur la façon dont les concerts seraient diffusés et appréciés par des spectateurs non présents sur le site le jour « J ». Construit sur un moteur de recherche sémantique, les téléspectateurs pourront rechercher un spectacle basé sur leurs émotions et leurs humeurs du moment. Leur téléviseur, au combien plus évolué qu'aujourd'hui, proposera un dispositif holographique pour rendre compte de l’immersion habituellement vécue, dans la fosse, entourés d’amis et d’autres spectateurs. « Playlists » personnalisées et autres remixes seront de la partie, utilisés comme éléments de partage sur les réseaux. (cf. Neurosonics Live, les hologrammes n'existent pas encore... (fev2010)


Future_festivals_Interactive_Remote

Multisensorialité

Pour renforcer le degré d'interaction entre l’artiste et le public, il faudra superposer l'immédiateté de la performance avec de nouvelles technologies. Par exemple, les drapeaux traditionnels brandis dans la fosse deviendront des panneaux de messages holographiques visibles uniquement par l’artiste, sans gêner les festivaliers plus reculés. Cela permettra au public d'influencer la façon dont se déroule la performance et de donner à l'artiste la possibilité d'interagir avec les fans ; un jeu de scène plus social en somme. La foule sera en mesure de faire réagir l’espace scénique de l’artiste à l'aide d’interface à reconnaissance gestuelle des trois dimensions. Des technologies haptiques créés sur des nouveaux textiles permettront aux festivaliers de se toucher et de se sentir les uns les autres sans pour autant regarder dans la même direction de la scène.


Future_Festivals_Immersive_Live_Experience

Ce billet n'est qu'un résumé, le document source est à consulter ici, (non traduit).

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26
juin
2010
16:43

Villa Teo, balade dans une maison future


VillaTEO©pontecorvo

La maison du future est un sujet intarissable. A quoi ressemblera notre habitat dans 10, 50, 100 ans ; la question se posera toujours. La vision prospective de la « Villa TEO » est née de la discussion entre Raymond Guidot, historien du design, et Jean Baptiste Pontecrovo, designer ; le tout est matérialisé dans un ouvrage d'une quarantaine d'illustrations 3D.

La Villa Teo associe le design et l'architecture vis à vis de l'impact sur l'environnement. Décrit comme un conte « méta-design », cette réflexion réconcilie l'homme (et sa technologie) avec la nature. « Il y a aussi un taud solaire, fait d'un tissu photovoltaïque, qui a également la propriété de collecter la pluie. Tu peux même ajouter la géothermie, la production de gaz à partir des déchets putrescibles, et pourquoi pas, un toit végétalisé. »

Consulter la version web
Le livre « Villa TEO ».

VillaTEO©pontecorvo VillaTEO©pontecorvo
©pontecorvo

A lire aussi :
La maison du futur sera écologique et magique !

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25
juin
2010
12:57

Sur la route des vélos solaires


route-vélo-solaire

« Sur la route du Soleil Levant » est une traversée de l’Eurasie, de la France au Japon, en solitaire et en expérimentant les dernières technologies en matière de déplacement. Voilà l'audacieux périple de Floriant Bailly et de son vélo électrique et solaire.

La distance à parcourir avoisine les 13.000 km, sur une durée étalée de juin à octobre 2010, avec pour seul véhicule, une semi-locomotion hybride. Le vélo électrique solaire reste un vélo, l’idée n’est donc pas d’utiliser un véhicule à moteur, mais bien de garder l’énergie humaine comme base du fonctionnement. La batterie électrique vient, elle, apporter une assistance, permettant d’aller plus vite pour une même puissance donnée dans le pédalage. L’énergie solaire intervient, elle, sur l’autonomie en permettant la recharge des batteries.

Ainsi assisté, l’idée est d’aller plus vite, de parcourir des distances plus grandes, pour ainsi rejoindre le Japon en une centaine d’étapes seulement, là où l’utilisation d’un vélo normal n’hésiterait le double de temps. Utiliser un vélo électrique solaire, c’est revisiter le monde du voyage, tout en faisant la preuve de l’efficacité de ce nouveau mode de déplacement à l’heure de la grande mutation énergétique qui fait débats dans nos sociétés.

On lui souhaite bien du courage ! Le morale semble bon même avec 2500km dans les jambes.

Lire aussi :

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9
avril
2010
20:06

Les vélos ont la cote : 5 avancées futures du deux-roues

Les vélos seraient-ils les moyens de transports les mieux adaptés aux sociétés urbaines actuelles. Leurs couts de production est très faible, leurs clientèles est de tous les ages, leurs énergies mécaniques est non polluante. Le succès des vélos en libre service en France ouvre la voie à leur prolifération. Que leurs améliorations passent à la vitesse supérieur.

Lors du Sommet de Copenhague,le MIT Senseable City Lab a présenté la “Roue de Copenhague”, une évolution de la roue arrière des vélos pour rendre les déplacements plus aisés. Celle-ci est capable d'emmagasiner l’énergie cinétique produite lors de chaque freinage, qu'elle libèrera ensuite lors des montées. Cette roue accueille aussi des capteurs environnementaux à la manière de La Montre Verte. Chaque déplacement enregistre des données environnementales et les affiche en direct sur une carte. Photos de Max Tomasinelli

copenhaguewheel-nox

Artikcar de Ben Wilson, simule le volume d'une voiture par un néon lumineux de la forme de celle-ci.

artikcar-bike

Chez kolelinia ce n'est pas tant le vélo qui évolue mais les pistes cyclables, habituellement accolées au réseau routier. Cette fois, le chemin se situerait dans les airs, il surplomberait les routes. Il s'agirait d'une rigole dans laquelle le vélo serait maintenu à l'équilibre. Le cycliste serait toutefois attaché pour garantir sa sécurité. On espère le dispositif discret pour ne pas dénaturer le paysage déjà mise à mal...

kolelinia

Pour gagner en visibilité, notamment lors des trajets de nuit, rien de telle que la solution d'Evan Gant et Alex Tee, de la firme de design américaine Altitude Inc, "LightLane". Un pointeur laser fixé à l'arrière du vélo projette sur la route les délimitations d'une piste cyclable virtuelle.



Free Ride est un scénario d'anticipation de l'agence IDEO, pour le projet d'innovation Living Climate Change. Comme les autres sujets, celui-ci se projette dans 20 ou 30 ans quand le changement de climat nous aura conduit vers un changement de nos modes de consommation. Les déplacements en vélos permettent d'accumuler des cellules d'énergie, reutilisables dans d'autres services d'un écosystème ubiquitaire. [voir la vidéo n°2, Escape]

Dans l'aspiration : LondonGarden, vers une mobilité non polluante en centre-ville

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26
mars
2010
19:00

Earth Hour, mobilisation planétaire pour l'environnement


2.124 villes réparties dans 115 pays participeront ce samedi 27 mars 2010, 100 jours après le Sommet de Copenhague, à la mobilisation "Earth Hour". L'action à l'initiative de WWF (Fonds mondial pour la nature ) est simple : éteindre toute source lumineuse durant une heure de 20 h 30 à 21 h 30. L'objectif est surtout symbolique : marquer son intérêt pour la lutte contre le changement climatique.

La Tour Eiffel de Paris (tout comme Le Christ Rédempteur de Rio de Janeiro, les Pyramides de Gizeh, l'Acropole d'Athènes, etc) s'éteindra avec les monuments de 176 autres villes en France. L'année dernière, à l'échelle du territoire, Earth Hour a représenté une économie de 1% de la consommation d'électricité métropolitaine soit 800 mégawatts, ce qui équivaut à la consommation journalière d'une ville comme Lyon (qui compte plus d'un million d'habitants).
Mais l'évènement vise d'abord à une prise de conscience collective plutôt qu'à une action de diminution d'énergie. Plusieurs formes de mobilisations sont proposées sur le site Earthour.

En amont de cette journée, le cycle de débat ClimateWeek « LE CLIMAT PARLONS-EN » propose plusieurs confrontations de points de vue sur la thématique du changement climatique. En cours : "Le changement climatique est-il une arnaque ? Quand les sceptiques échauffent le débat scientifique" avec Benoît Rittaud, Hervé Le Treut & Serge Orru. Les débats débutés le 22 mars sont encore visionnables.

Stream videos at Ustream
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24
janvier
2010
19:12

Vers des datacenter plus "verts"

datacenter-ecologique-google

Les grands constructeurs prendraient-ils conscience que leur pérennité dépend de la gestion énergétique de leur réseau ? Yahoo, Google annonçait dernièrement préparer des datacenter plus propres.

Les centres informatiques (datacenter) sont les centres névralgiques des grandes infrastructures numériques. Généralement il s'agit d'un bâtiment où sont installés les serveurs détenant les données qui circulent 24H/24H sur les réseaux. Ces lieux nécessitent un refroidissement constant, donc très énergivores. Des solutions écologiques devaient être adoptées dans les années à venir pour répondre à cet enjeu planétaire. Yahoo! vise par exemple l’énergie hydroélectrique produite par les chutes du Niagara pour son prochain centre informatique à Lockport, dans l’état de New York. Autre engagement, la société cessera d’acheter des droits à polluer et se donne pour but de réduire l'empreinte carbone de tous ses centres de données de 40% d’ici à 2014.

Google, de son coté, a déposé un brevet concernant un "centre informatique flottant". L’énergie des vagues génèrerait une partie de l’électricité utilisée par le datacenter à partir des convertisseurs de Pelamis (Pelamis Wave Energy Converter), alors que l’eau de l’océan servirait à refroidir une partie des serveurs. L'astuce rapportée par le blog Knowledge Datacenter est que ces centres informatiques d’une capacité de 40 MW ne seraient pas soumis aux charges fiscales.

Autre solution économique, l'énergie éolienne choisie par le centre informatique d’Other World Computing. La firme IBM propose sur Second Life un centre de calcul virtuel et « vert ». A voir aussi, cette vidéo didactique sur la façon dont sont construits les datacenters.

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1
septembre
2009
10:23

1,2,3 solaire!


A découvrir sur Culturemobile.net, un tour d'horizon de démarches, de terminaux et de projets fonctionnant à l'énergie solaire. Car l'ambition solaire est grandissante sur tous les continents. Cet exemple, du "GreenPix Concept", vient compléter le panorama, non exaustif mais conséquent sur les technologies télécoms et mobiles déja présentes sur le marché.

1. L'ambition solaire
2. Déjà solaires, ces objets télécoms !
3. Demain la vie mobile au soleil

technologie-solaires

Vu. Le Greenpix est un écran géant vidéo de 2200m² à base de panneaux photovoltaïques qui fut installé à l'occasion des derniers Jeux Olympiques de Beejing. Aussi imposant qu'un Blikenlights, moins intéractif, mais plus écologique.



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