culture mobile_le blog

5
mars
2010
17:44

Les cartes topographiques comme plateau de jeu


sgvdf

Voici des jeux vidéo qui exploitent les cartographies classiques et les adaptent dans leurs univers ludiques. A l'inverse, comme s'en interroge Philippe Gargov sur son blog "pop-up urbain", les ingénieurs qui développent les futurs interfaces de navigation ne seraient-ils pas influencés par leur expériences vidéoludiques? Cartes routières ou vues satellites l’environnement extérieur devient une fois encore un terrain de jeu.

Ovi Maps Racing propose aux joueurs de créer leurs propres circuits automobiles à partir de la cartographie Navteq (carte de navigation GPS offerte par Nokia) puis de jouer dessus avec des petits bolides (cf : jeux Micromachines). Vous pouvez désormais refaire vos trajets quotidiens sans surveiller les radars ^^ (à voir aussi : "Satellite Car Chase" court métrage de course poursuite sur Google Maps).



Ovi Maps Racing, édité par RedLynx, est disponible gratuitement sur Symbian depuis l'Ovi Store de Nokia.

Monopoly, le jeu que l'on ne présente plus, a lancée fin 2009 une opération "Monopoly City Street" (cf : image d'intro tirée du jeu) avec Google Maps pour plateau de jeu. La partie a durée 3 mois ; elle laisse désormais place à "Monopoly City " une nouvelle édition plus classique du jeu. La prochaine version avec lecteur de carte bancaire cette fois-ci, devrait elle aussi faire parler d'elle.

jouer-monopoly-sur-google-maps

En 3D cette fois, dans l'univers virtuel de Google Earth, vous pourrez naviguer à votre aise sur la Tamise, les méandres de la Seine ou tout autre espace fluviale. Si vous n'avez pas le pied marin, prenez donc le prochain vol.

ship-simulator-google-earth

A l'inverse, pourquoi ne pas se jouer de Google Earth et en détourner l'usage premier pour communiquer à la terre entière son message personnel? "Changer le monde avec un doigt" :



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19
février
2010
16:00

Noisetube : votre mobile devient un capteur environnemental



noisetube-metro-paris

Il suffit de télécharger un petit logiciel sur votre téléphone mobile équipé d'un GPS, et vous voici en mesure de traquer et cartographier les nuisances sonores de votre ville.

La pollution sonore est l'un des problèmes majeurs des grandes concentrations urbaines. Pour mieux l'appréhender, il faut commencer par répertorier les zones sensibles d'émission. La tâche serait titanesque si elle ne faisait pas appel à une participation collective. Avec le projet NoiseTube, chaque citoyen muni de son mobile peut mesurer son niveau d'exposition sonore dans son environnement quotidien. Les mesures peuvent être annotées, ou envoyer automatiquement sur une carte Google Earth, elles sont ensuite consultables sur GSM ou sur le site du projet.

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8
octobre
2009
16:53

La vidéosurveillance envahira-t-elle notre quotidien?


L'Etat va doubler le budget qu'il alloue au développement de la vidéosurveillance pour le porter à 20 millions d'euros en 2010, a annoncé début octobre le ministre de l'intérieur. Récemment, deux annonces anglophones révèlent des concepts permissifs à l'omni-surveillance. Les nations seront-elles bientôt sous surveillance?

La première initiative est une application qui sera intégrée dans
Google Earth. Il s'agit de combiner ce que captent les satellites et ce qu'enregistrent les caméras de surveillance. Les données enregistrées en temps réel sont modélisées en 3D, puis réintégrées dans le logiciel. La puissance de calcul des ordinateurs permet aujourd'hui ce genre de prouesse (cf: iOpener, se mesurer en temps réel aux coureurs de F1).


[via Popsi]

Le second service lancée prochainement par une entreprise britannique est le projet Internet Eyes (Les Yeux d'Internet). Celui-ci consiste à repartir le contrôle de toutes les caméras de surveillance en service (commerces, lieux publics,...) à des internautes, puis de les rémunérer s'ils interceptent des fraudes. De la délation à grande échelle? (cf : Souriez, les internautes vous observent - Ecrans.fr).
La complémentarité de ses deux projets, aujourd'hui distincts, pourraient accélérer la mise en place de l'auto-surveillance globale, surtout si l'on hypothéthise que tous les citoyens porteront une caméra sur eux dans quelques années.

bansky-camera-surveillance-culturemobile

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21
juillet
2009
19:00

On a marché sur la Lune de Google Earth


Pour fêter les 40 ans de l’alunissage d’Apollo 11 sur la Lune, Google Earth, le célèbre logiciel d'exploration virtuelle du monde met à disposition une carte supplémentaire pour découvrir le satellite de la Terre.

Après Mars, qui suppléait la cartographie du globe terrestre, cette nouvelle expérience interactive rend hommage aux deux astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin qui foulèrent le sol lunaire en 1969. Cette mise à jour offre en sus de nombreux documents historiques, des vidéos et des photos panoramiques réalisées par la NASA lors les missions Apollo 11, 12, 14, 15, 16 et 17.



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15
janvier
2009
10:07

La Terre vue de... Google Earth

Des scientifiques ont découvert par hasard une forêt de 70 km2 jusque là inconnue en surfant sur Google Earth.

Les nouveaux explorateurs s'aventurent sur la Toile. En 2005, en cherchant sur Google Earth une zone où lancer un projet de conservation d’espèces au Mozambique, des scientifiques anglais du Royal Botanic Garden de Kew sont intrigués par une tâche verte. Il s'agit d'une zone forestière et montagneuse d’environ 7 000 hectares (70 km2) encore totalement inexplorée, le mont Mabu.
Trois ans plus tard, une expédition vient confirmer la découverte d'un écosystème intact et inédit : des dizaines d’espèces animales (caméléons nains, papillons, oiseaux, serpents mortels) et végétales, toutes plus rares les unes que les autres, cohabitent sous la vaste et haute (45 mètres à certains endroits) canopée du mont Mabu.

Rendue inaccessible par la guerre civile qui a sévi au Mozambique de 1975 à 1992, la région avait échappé à toute cartographie.
Et c'est vraiment le la conjugaison de l'intuition et du hasard qui a conduit les scientifiques sur cet amas de pixels car, sur Google Earth, on ne voit pas grand-chose d'autre qu'une masse verte et un léger relief.
A en croire le chef de l'expédition, ce genre de découverte pourrait se reproduire : « Aujourd’hui, il est impossible de dire que nous connaissons toutes les zones clés de la biodiversité sur Terre, et il est sûr qu’il nous en reste de nouvelles à explorer », déclare-t-il avec enthousiasme.



© Tom Timberlake

Les coordonnées du mont Mabu sur Google Earth : -16.280674, 36.347926.

Sources : Telerama.fr, Le Nouvel Observateur

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16
novembre
2008
12:22

Urbi et Orbi : la Rome antique sur Google Earth



Rome ne fut pas construite en un jour... Google Earth nous donne une occasion de le vérifier. Le logiciel de géonavigation qui permet de voyager dans l'espace d'un mouvement de souris peut maintenant aussi nous faire voyager dans le temps.

"Rome Reborn" (Rome ressuscitée) est un projet réalisé par des spécialistes des universités de Californie et de Virginie, conseillés par des archéologues et des historiens européens et américains. La ville est reconstituée telle qu'elle devait être sous le règne de l'Empereur Constantin, en 320 ap. J.-C
Du Colisée au Forum romain, en passant par le Circus Maximus et le Sénat, ce sont plus de 6.700 édifices historiques qui sont représentés en 3D. En zoomant sur les monuments, des infobulles viennent enrichir la visite virtuelle.

La date de reconstitution n'a pas été choisie par hasard. Elle correspond à un tournant dans l'histoire de Rome. L'arrivée au pouvoir de l'empereur Constantin, premier empereur chrétien, met fin à la Rome classique et marque le début de la Rome chrétienne. Après cette date, la ville construit plutôt des églises.

Grâce à Google Earth, Rome mérite plus que jamais son nom de Cité éternelle.

A télécharger gratuitement sur http://earth.google.com/rome/.

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