culture mobile_le blog

13
janvier
2011
13:48

Du photoréalisme pour transmettre de l’émotion

L.A Noire Rockstar

L'industrie du jeu vidéo à elle-aussi ses leaders, ces créateurs d'avant-garde qui influencent les futures tendances du marché. Rockstar est l'un de ces studios de référence. Ses productions les plus célèbres sont la série des Gran Thef Auto, vendus à des millions d’exemplaire. Ces jeux sont investigateurs d'un genre nouveau : les jeux « bac à sable », des environnements virtuels où les joueurs sont livrés à eux même dans un monde persistant. Le 4ème opus avait provoqué une polémique, car la modélisation de l’état de New york portait préjudice à la ville, selon le maire de celle-ci, du fait que le joueur incarne un ancien délinquant et opère dans le milieu de la mafia New Yorkaise.
Pour sa prochaine production, le studio à investit le champs de la motion capture pour apporter aux personnages du jeu le plus de réalisme possible. La modélisation des visages devrait froler la perfection si l'on en croit ce reportage qui dévoile les coulisses de la production. Ce perfectionnisme devrait intensifier le gameplay du jeu et la transmission d’emotion. En effet, le joueur endossera le rôle d'un policier et devra percevoir si les témoins incarcérés essayent de le tromper lors de leur audition. Chaque détail du visage et chaque posture aura une importance primordiale.

Making Of sur la technologie utilisée dans le jeu L.A NOIRE de Rockstar.

Bonus : Les jeux vidéo jouent de nos émotions - Conférence organisée par le Musée des Arts et des Métiers, avec David Cage, Eric Viennot et Stéphane Natkin.

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4
décembre
2010
20:19

Des robots peuvent lire, comprendre et analyser... comme des grands

Des chercheurs de la faculté des sciences de l'université d'Oxford ont développé un utilitaire permettant à des robots de comprendre des "signalétiques textuelles". "Le but est de leur permettre d'estimer la pertinence de l'endroit où ils se trouvent et des lieux avoisinants par rapport aux actions qu'ils doivent effectuer", indique l'un des chercheurs.

Le logiciel se base sur un système de reconnaissance des caractères (qui repère les mots à partir d'une analyse des contrastes, des tailles et formes de caractères), une connexion internet, ainsi qu'un correcteur orthographique qui permet de contextualiser et comprendre chacun des mots "lus".
Mais pour donner du sens à une suite de mots, le robot se connecte à Internet : "le logiciel analyse le nombre de fois où un mot apparaît sur les façades des rues, comme le nom d'un restaurant, d'une pharmacie ou d'une banque".

A quoi ça va servir ?
Un tel logiciel, couplé à la voiture autonome de Google par exemple, et un GPS, et voici une voiture qui comprendrait les panneaux qui l'entourent...

Ci-dessous, des exemples de reconnaissance textuelles par le robot d'Oxford.



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25
octobre
2010
19:09

Jeux vidéo et médecine: se soigner sans quitter son écran

Rester plonger dans un bon jeu vidéo des heures durant, s'identifier à son avatar numérique, utiliser son portable pour accéder à des informations via la réalité augmenté: autant d'habitudes qui peuvent, à en croire cet article de RSLNmag.

Ainsi, Yann Leroux, psychologue auteur du livre Les liaisons numériques, indique les bénéfices de l'utilisations des jeux vidéos et autres technologies numériques afin d'immerger l'individu dans le contexte auquel sa maladie le confronte: "l’individu est représenté dans un espace en trois dimensions qui correspond à ses anxiétés, à ses phobies ou à ses peurs, un avion par exemple, puis le thérapeute peut modifier à l’envie toutes les variables et accompagner le patient."
Des jeux vidéos comme Half-life, jeu de tir subjectif de science-fiction, permet de traiter notamment les arachnophobes, acrophobes et claustrophobes.

Déjà utilisé, le recours aux "serious game" est déjà un mode d'enseignement dans certaines université de médecine. A croire que c'est l'avenir. A l'université du Texas (Etats-Unis), on se connecte sur Second Life pour "permettre d'enseigner la même chose au plus grand nombre d'étudiants" et "réduire les problèmes d'ordre géographique", rapporte ce prof au site NewsWise. Plus besoin d'avoir une blouse blanche et quelques seringues pour faire ses premiers pas d'apprenti médecin.

Un cours d'informatique médicale sur Second Life


Lire aussi: La médecine aussi se met à la 3D.

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13
septembre
2010
21:00

Fenêtre sur environnement ubiquitaire

"Le web est mort" annonçait le rédacteur en chef du magazine américain Wired, magazine référent sur les tendances High Tech. Des propos à nuancer bien-entendu (cf. La fin du web? Place de la toile, France culture) mais qui traduisent une étape dans la mutation de l'internet actuel : la consommation des contenus dit "web" (page html, chat, ...) croit moins vite que les contenus reposant sur "internet", la structure qui englobe les vidéos, la VOIP, les jeux multijoueurs, les applications mobiles... De cette observation, il n' y a qu'un pas pour voir venir les prémisses de l'informatique ubiquitaire, que certains futurologues prédisent avec assurance (cf. Une interview d'Adam Greenfield sur « l'informatique ubiquitaire » à venir.). A quand de telles interfaces intégrées dans notre environnement?

L'entreprise TAT, à qui l'on doit le projet Augmented ID, nous promet de belles avancées dans nos échanges d'information quotidiens, le tout sur des supports toujours plus fins et malléables.

Fresscale, fabricant de semi-conducteurs présente ici deux visions de ce que pourrait être la maison du futur. Plaît-il?

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31
août
2010
09:06

AlloSphere, interface d'accès à la connaissance [3]


allosphere-kuchera-morin

Allosphere necessite une réelle implication des participants, impossible de seulement venir flaner, il va falloir faire chauffer les neurones! Pensez cette interface immersive comme un microscope géant, digital, changeant dynamiquement, connecté à un super-ordinateur. 20 chercheurs peuvent tenir sur un pont suspendu à l'intérieur, et être complètement immergés dans leurs données...

Joann Kuchera-Morin est la directrice du centre Research in Electronic Art Technology (CREATE) de l'université de Santa Barbara. Avec son équipe, elle a créé Allosphère, un espace immersif dédié à la co-création. Dans cette "capsule", les murs sont tapis d'écrans pour mieux isolés les chercheurs au centre de leurs travaux, souvent simulés sous forme d'univers 3D complexe. Des outils à disposition permettent d'interargir sur les images projetées et de sculpter en direct ses propres idées. Le tout s'apparenterait presque à une mémoire rendue tangible où chaque connexion neuronal correspondrait à une discussion entre les chercheurs. En somme, un cocon parfait pour produire et murir des idées. Démonstration.

Beaucoup de présentations TED ont été traduites en français! Profitez-en! (A notez que le player vidéo est très pointu : la vidéo est entièrement retranscrite en texte, vous cliquez sur une phrase et la tête de lecture vous place à l'endroit exacte de la vidéo.)

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26
août
2010
17:02

Le Labo de la BNF, interface d'accès à la connaissance [1]



Ecran mural tactile / Crédits: Jean-Claude Pattacini / BnF

Le design d'interaction se place à la frontière du design et de la création d’interfaces utilisateur. Il ne semble pas y avoir pour l'heure de standard établi par domaine d'activité (je laisse les spécialistes en débattre dans les commentaires). Chaque constructeur essaye plutôt d'homogénéiser une même interface à l'ensemble de ses produits ; exemple, Sony avec ses TV, consoles de salon et téléphone mobiles. Mais qu'en est-il des espaces publics de partage de connaissance comme les bibliothèques?
La numérisation du patrimoine était la première étape d'un processus qui devrait, via des nouvelles interfaces, renouveler notre expérience de l'apprentissage. Le Labo de la Bibliotheque nationale de France tend a défricher ses nouvelles attentes..

«Demain, les collections vont s'enrichir de contenus multi média, 3D, et seules ces nouvelles interfaces vont permettre, par des gestes efficaces, naturels et intuitifs, de les numériser, les stocker, les gérer, les partager, et en donner accès à des publics classiques ou ceux de la génération des consoles et tablettes, déjà sensibilisés à ces nouvelles techniques.»

« le Labo » est un espace de 120 m², installé dans le hall Est de la bibliothèque François-Mitterrand à Paris, près de la salle de lecture. Lecteurs, chercheurs et visiteurs sont conviés à essayer l'écran mural tactile géant qui propose un accès aux milliers de données des collections numériques de la BNF. Ces données sont reliées à des tablettes de lecture et à du « papier électronique », de petits écrans munis de stylets.

Avec ce lieu expérimental, la Bibliothèque Nationale permet aux usagers de tester les modes de lecture, d’écriture et de diffusion de la connaissance du futur. Elle entend ainsi rester à la pointe de la réflexion sur les nouvelles technologies, dites "de rupture", susceptibles de se substituer très vite au livre, voire au simple ordinateur. Une premièere conférence aura lieu le 21 septembre 2010 sur le thème «Lecture et écriture du futur».

A voir aussi : La bibliothèque du futur – TransformationLab – Prototyping the Future

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6
août
2010
12:21

Et la pensée devient télécommande

Contrôler un avatar, envoyer des textos, jouer au flipper... toutes ces actions ont un point commun, elle peuvent être engendrées par un humain, uniquement par la pensée. Les dispositifs capables de cette prouesse sont les interfaces Cerveau/Ordinateur (BCI ou Brain Computer Interfaces). Elles permettent à son utilisateur d’envoyer des commandes à un ordinateur ou à une machine directement à partir de son activité cérébrale [vidéo explicative]. Ce mécanisme surprenant révèle un peu plus la troisième lois de d'écrivain de science-fiction Arthur C. Clarke "Toute technologie suffisamment avancées s'apparente à de la magie".

«Quand le cerveau prend une décision, que ce soit un ordre vers un muscle, ou un choix sur un menu de restaurant, cela se traduit par des échanges électriques entre neurones. Grâce à des capteurs électro-encéphalographiques sur le cuir chevelu, les scientifiques parviennent à enregistrer ces impulsions, puis à les transformer en instructions exécutables par des machines.» nous explique l'INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique) créateur du logiciel open source OpenViBE, destiné à ce genre d'exécution.

Le tout est de savoir si cet artefact peut être démocratisé et simplifié au point de devenir un objet commun. Les usages sont pour l'heure destinés à la médecine et à l'industrie militaire. Les neurobiologistes savent en effet que le cerveau se reconfigure tout seul lorsqu'il est endommagé. Un patient atteint de traumatismes pourrait grâce à cette nouvelle interface visualiser son activité cérébrale et tenter d'aider à la reconfiguration de ses neurones. Dans le domaine militaire, l'armée américaine a également débloqué un fonds de 4 millions de dollars à l'Université d'Irvine (Californie) afin de développer un système qui permettra aux soldats américains de communiquer entre eux en s'envoyant des ondes cérébrales, de la télépathie en quelque sorte. Contrairement à Emotiv, les solutions Neurosky et OpenVIBE en libres distributions pourraient participer à la prolifération de ce nouveau support interactif. Voici quelques exemples d'applications :

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8
juillet
2010
10:15

En attendant la vision augmentée [3]


2020-diet

En 2009 les applications à base de réalité augmentée ont inondé le marché. Beaucoup d'entreprises se sont empressées de surfer sur cette vague pour profiter de l'engouement et de l'attention qui s'y prêtait. A l'image du buzz Inaked (cette application fictive qui déshabillait les personnes), beaucoup de ces services ont d'avantage fait parler d'eux qu'ils n'ont fait émerger d'usages. La faute revient peut être aux appareils mobiles qui ne facilitent pas encore cette pratique : de la faiblesse des batteries à la vision par écrans interposés. Des lunettes pourraient favoriser la consultation de cette couche informative supplémentaire.

Exemple fictif pour l'heure avec cette fausse publicité qui a participé à la promotion marketing du film Iron Man 2, ventant un produit qui n'existe pour l'instant que dans les films de fiction, une paire de lunette capable d'ajouter des informations sur l'environnement observé. Un concept qui semble intéresser le constructeur Nokia...



Entrez dans l'immersion la plus totale, gangrénée par la publicité outrancière et la technologie surexploitée ; celle de « Augmented (hyper)Reality: Domestic Robocop » de Keiichi Matsuda à travers ce court métrage réalisé en fin de cursus étudiant en architecture.



Selon les estimations de l'auteur de cet article de Forbes « Your Life in 2020 » dont ces illustrations sont extraites, il nous faudra encore attendre une petite dizaine d'année pour s'essayer à ce type d'expérience.

2020-bar

2020-clothes

Plus concret maintenant, le dossier Culturemobile « La réalité augmentée : tour d'horizon d'une technologie qui revient à la mode » vous informera sur la passée de cette technologie et vous présentera des projets passionnants, qui eux sont bien réels.

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7
juillet
2010
10:00

A quoi ressembleront les festivals en 2050 ?


Future_festivals_Navigation&Connectivity

La saison des festivals a bel et bien commencé! Les Solidays ont battu un record d'affluence, Arles et les Vielles Charrues s'apprettent à ouvrir leurs portes et les Eurockéennes ouvrent l'appétit avec iRock leurs webreportages de l'édition 2009. En Angleterre, le partenariat entre le festival de Glastonbury et l'opérateur Orange fait une fois de plus écho jusqu'ici. Cette année, il ne s'agit pas d'un nouvel artefact hight tech écolo mais d'une prospective sur le futur des festivals. L'étude a été réalisée par des futurologues dans le cadre des 40 ans du festival ; l'idée était justement de s'imaginer au même endroit 40 ans plus tard, en 2050.

Les transmissions corporelles

Grâce a des technologies intelligentes incorporées dans les vêtements, chacun pourra transmettre aux autres combien il profite du festival. Comment ? Grâce à des capteurs de phéromones qui indiqueront sur vos vêtements que les morceaux qui passent ne vous laissent pas indifférents. Le rapport se penche également sur la faisabilité de tatouages qui, reliés à l'Internet, serviraient d'interface pour communiquer d’amis à amis les impressions sur la performance d'un artiste. Au final, les festivaliers seront capables de transmettre leurs ressentis via des nanotechnologies corporelles qui réceptionneront ce que le festivalier voit, entend et sent.

Partage d’instant

Cette innovation porterait sur la façon dont les concerts seraient diffusés et appréciés par des spectateurs non présents sur le site le jour « J ». Construit sur un moteur de recherche sémantique, les téléspectateurs pourront rechercher un spectacle basé sur leurs émotions et leurs humeurs du moment. Leur téléviseur, au combien plus évolué qu'aujourd'hui, proposera un dispositif holographique pour rendre compte de l’immersion habituellement vécue, dans la fosse, entourés d’amis et d’autres spectateurs. « Playlists » personnalisées et autres remixes seront de la partie, utilisés comme éléments de partage sur les réseaux. (cf. Neurosonics Live, les hologrammes n'existent pas encore... (fev2010)


Future_festivals_Interactive_Remote

Multisensorialité

Pour renforcer le degré d'interaction entre l’artiste et le public, il faudra superposer l'immédiateté de la performance avec de nouvelles technologies. Par exemple, les drapeaux traditionnels brandis dans la fosse deviendront des panneaux de messages holographiques visibles uniquement par l’artiste, sans gêner les festivaliers plus reculés. Cela permettra au public d'influencer la façon dont se déroule la performance et de donner à l'artiste la possibilité d'interagir avec les fans ; un jeu de scène plus social en somme. La foule sera en mesure de faire réagir l’espace scénique de l’artiste à l'aide d’interface à reconnaissance gestuelle des trois dimensions. Des technologies haptiques créés sur des nouveaux textiles permettront aux festivaliers de se toucher et de se sentir les uns les autres sans pour autant regarder dans la même direction de la scène.


Future_Festivals_Immersive_Live_Experience

Ce billet n'est qu'un résumé, le document source est à consulter ici, (non traduit).

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15
mai
2010
13:40

Les jeux vidéo vous font marcher


L'immersion devient de plus en plus probante dans les nouvelles installations vidéoludiques. Elle est renforcée par les accessoires qui accompagnent les consoles et quiqui oeuvrent à simuler les actions de la vie courantes. Depuis les fameux pistolets capables de repérer l'endroit exact où visent les joueurs, les joysticks évoluentt en de véritables instruments (canne à pêche, guitares, platine DJ...). Ces "outils" n'agissent aujourd'hui que sur la partie haute du corps et particulièrement sur l'aspect préhensile de la main et sa spatialisation (Wiimote, Playstation Move). La prochaine étape sera-t-elle de mettre en scène "la marche" au sein des jeux? La solution n'existe pas encore mais des pistes sont ouvertes.

La Virtusphère n'est pas prête d'occuper les salons des chaumières. Son volume (une boule de 3 mètres de diamètre) l'a destine d'avantage au salle d'arcade. Une fois à l'intérieur, il faut s'équiper d'une paire de lunette VR ( ex : Vuzix) pour se plonger un coeur même du monde virtuel. Il ne reste plus qu'à marcher, courir ou sauter dans cette sphère sur roulette, pour simuler les déplacements dans le jeu vidéo. Utilisé par l'armée américaine pour entrainer les soldats, ce dispositif n'est pas encore vendu sur le marché.

Issu des recherches sur le "Cyberwalk" [vidéo] , la "Cybercarpet" expérimentée à l'Institute of Applied Mechanics of the Technical University Munich se base sur un appareillage moins spacieux, une sorte de tapis de sol composé de microbille. Le déplacement omnidirectionnelle semble aisée, à tester!

Ces surfaces participeront peut être au futur du jeu vidéo lorsque que le joueur deviendra protagoniste du jeu.

(via Publigeekaire)

Petite parenthèse illustrative, cette vidéo de Manuel Garin qui juxtapose des extraits de film avec Buster Keaton ["Seven Chances", 1925] avec le jeu de plateforme Super Mario, 1985.

A lire sur Culturemobile.net : Comment garder mémoire du patrimoine du jeu vidéo ?

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